INVENTION DES RELIGIONS : Le mystère des religions

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LE RETOUR DE LA SOURCE
LA CHUTE DES AIGLES ET LE RETOUR DU FAUCON

Que chacun, s’il a des oreilles pour entendre, et des yeux pour voire, écoute bien ce que l’Esprit dit aux Églises, et en voit le retour ! À ceux qui auront remporté la victoire, j’accorderai le droit de manger le fruit de l’Arbre de Vie qui se trouve dans le jardin de Dieu. [Apocalypse de Saint-Jean, 2:7]

DESTRUCTION DE LA REINE GAÏA, NOTRE MÈRE LA TERRE

LA BALEINE ET LES ESCLAVES

PRÉAMBULE

On nous a occulté la présence du véritable Divin dans l’Univers, ce que l’homme appel « Dieu ».

(Mais le mot Dieu ne reflète en rien ce que Cela est, car le mot Dieu n’est que nourri du blasphème des exactions(lien ►) des peuples prononçant ce nom ; ainsi la Source n’est pas Dieu, car Dieu est le pendant(lien ►) du Diable).

L’astro-théologie d’Égypte est la plus ancienne comme l’atteste le plafond astronomique de la tombe de Senmout(lien ►), qui contient des représentations de constellations plus précises que celles des époques postérieures, où il n’y a pas l’influence babylonienne ou Hellénique(lien ►). Il n’y a pas débat sur les origines, notre culture et notre civilisation vient de l’Égypte, mais il est aussi possible que les égyptiens viennent d’un autre continent. Il y a aussi de nombreux problèmes de datation et un écran de fumée fantastique à ce sujet.

Le ZODIAQUE et la précession des Équinoxes sont le socle des religions et des secrets, mais le ZODIAQUE complet n’a jamais été la base des croyances à l’origine. Les hommes depuis toujours s’inspirent des étoiles pour le culte, avec l’arrivée et l’invention du premier ZODIAQUE en Égypte puis en Mésopotamie, le codage devient universel.

 

La Pomme de la Gnose s’ouvre en deux et révèle une Étoile

 

Les GRECS en Égypte, les SÉMITES, les BABYLONIENS, les ASIATIQUES, puis finalement les ROMAINS, copièrent le ZODIAQUE original en le détournant. L’Islam, une création récente change aussi beaucoup depuis son invention. ALLAT (Athéna / Vénus / Isis), parèdre(lien ►) du Dieu ALLAH, est enlevée du culte avec les autres Déesses pré-islamiques pour le compte des ILLUMINATIS, afin que perdure l’occultisme.

Le culte devient définitivement masculin pour l’âge des POISSONS, avec l’objectif de retrouver les Déesses pour l’âge du VERSEAU et la réunion des deux poissons, l’entrée dans le VERSEAU est aussi la fin du CYCLE quand POLARIS est l’étoile centrale de l’AXE de la Terre.


 

L’archéologie prouve que l’on a caché la véritable histoire du monde, et que les gardiens de la vérité fabriquent des mythes et des croyances pour dominer l’humanité, et cela bien avant les Empires égyptiens.

Dans l’épopée de GILGAMESH, le TAUREAU de l’épisode peut être comme un marqueur des âges zodiacaux, quand l’épopée a été composée. L’âge du TAUREAU (Apis/Ptah en Égypte) a duré de 4300 av. J.-C. circa (~) 2150 av. J.-C. circa (~). Cependant, si nous acceptons que Enkidu est la période des Néandertaliens, l’histoire du TAUREAU conduit à la mort de Enkidu, est plus probablement un codage du moment de l’extinction de l’homme de Néandertal.

Cela nécessite l’achèvement d’un cycle complet de la précession des équinoxes, une « Grande Année » ou «$Grand Retour » de près de 26000 années, plaçant l’extinction de l’homme de Néandertal à quelque 32000 années (40000 ans selon des datations affinées), et c’est exactement en phase avec les estimations actuelles. L’homme de Néandertal a longtemps pâti d’un jugement négatif par rapport à l’Homo sapiens, de nombreux points restent encore à élucider concernant notamment la date de son apparition et les causes de son extinction. Cependant, selon les récentes découvertes, l’homme de Néandertal et l’Homo sapiens ont fusionné. (Ce qui reste totalement subjectif… NdR (Note du rédacteur) D’autres sources expliquent clairement ces notions).

 

LES DIEUX CRÉATEURS


 LES MIGRATIONS HUMAINES

Comme la grande majorité des peuples actuels, les groupes ethniques (groupe social) sont le résultat de multiples influences génétiques, culturelles et linguistiques. Le courant méditerranéen, repéré en archéologie par la céramique cardiale, le mégalithisme, culturellement lié au culte de la FEMME et du TAUREAU, qui a émergé au Levant puis essaimé notamment en Europe du sud.

L’expansion, repérée par l’archéologie du mégalithisme qui va de l’Afrique du Nord au Nord de l’Écosse, et à la Scandinavie en passant par les îles méditerranéennes (Sardaigne, Corse, Sicile, Malte…), montre que le Néolithique a connu de forts mouvements migratoires. Une super-famille eurasienne se serait étendue sur la quasi-totalité de l’Eurasie avec des rapprochements ouralien, y compris jusqu’en Inde dravidienne(lien ►) ou même sur le continent américain.

Une hypothèse postule qu’au début de l’ère glaciaire, les Hommes de Cro-Magnon ont trouvé refuge dans les zones au climat le plus doux : L’Ukraine et le sud-ouest européen. Dès 16000 ans avant notre ère, le climat commença à se réchauffer, et selon cette hypothèse, cette période aurait également correspondu au début d’une expansion qui correspondrait à l’expansion de la culture magdalénienne(►) à travers l’Europe dépeuplée.

Cette culture possède pour expression la plus connue l’art pariétal(►) (peintures rupestres) qui orne les grottes européennes de l’arc atlantique. Il y a 10000 ans, les glaciers scandinaves commencèrent à fondre, favorisant l’expansion des Proto-Européens dans cette même zone, ainsi peut-être que vers le nord de l’Afrique. Cette hypothèse s’appuie sur des travaux génétiques (Forster) et linguistiques (Venneman).

Les études de Peter Forster laissent ainsi supposer, qu’il y a 20000 ans, les hommes se sont réfugiés en Béringie(►) et Ibérie(►). Ceux qui restèrent en Ibérie représentent les haplogroupes(►) H et V. De plus, ces peuples d’Ibérie, ou du sud de la France, recolonisèrent il y a 15000 ans une partie de la Scandinavie ainsi que le nord de l’Afrique. Les études menées par A. Alzualde, N. Izagirre, S. Alonso, A. Alonso et C., de la Rua sur l’ADN mitochondrial des Êtres humains ensevelis dans le cimetière préhistorique de Aldaieta(►) (Alava), indiquent l’absence de différences entre ceux-ci et le reste des Européens « atlantiques ».

 

LES VÉNUS ET LASCAUX
Les Vénus et les Constellations de la Grotte de Lascaux

Des empreintes humaines vieilles d’au moins 800 000 ans ont été découvertes en Angleterre. Ce sont les plus vieilles jamais trouvées à l’extérieur de l’Afrique, et la plus ancienne preuve d’une présence humaine dans le nord de l’Europe. Elles ont été préservées dans la boue et les sédiments avant d‘être finalement révélées par la marée.

La première culture du paléolithique supérieur est l’Aurignacien(►), qui s’étend de 35000 à 20000 av. J.-C.. Les$œuvres marquantes de cette période (avec toutes ses sous-périodes) sont les célèbres fresques de Lascaux(►) d’une part, et les « VÉNUS » stéatopyges(►) de La Gravelle d’autre part. La Vénus de Voronej est datée stylistiquement du paléolithique supérieur autour de 29000 av. J.-C.. En 2015, une nouvelle découverte scientifique affirme qu’une statue russe nommée « idole de Shigir »(►) aurait été sculptée dans le bois il y a 11000 ans.

On trouve également, un peu partout en Europe, des statuettes de VÉNUS. Le nombre de statuettes est remarquable, mais aussi leur occupation géographique et chronologique à travers toute l’Europe. Vient ensuite le Solutréen(►) de 22000 à 17000 ~ av. J.-C., pauvre en art pariétal, et surtout caractérisé par un travail lithique(►) de toute beauté. Puis ce sera la période du Magdalénien de 15000 à 8000 av. J.-C., la dernière grande culture du paléolithique. On a découvert un calendrier lunaire, à Aberdeenshire(►) dans le nord de l’Écosse, âgé de 10000 ans, c’est-à-dire 5000 ans avant l‘âge de bronze.

Vénus de Lespugue
France 25000 ans
Vénus de Willendorf
Autriche 23000 ans
Vénus de Brassempouy
France 21000 ans
Vénus de Kostienki
Russie 25000 ans

 

Sur les parois de LASCAUX se trouve la position réelle des constellations, l’âge des peintures est estimé à ~ 18000 années, à partir de datations et d’études réalisées sur les objets découverts dans la grotte. Elles sont attribuées au Magdalénien ancien, et, pour certains, au Solutréen qui le précède.

Selon le Dr Michael Rappenglueck, de l’Université de Munich, le plus vieux calendrier lunaire jamais établi a été identifié sur les peintures remontant à 15000 ans sur murs des grottes de LASCAUX. Il y a la LUNE dans ses différentes phases, et les dessins laissés dans ces grottes seraient des représentations des étoiles et des constellations. Une étude vient de démontrer que trois quarts des peintures rupestres des sites préhistoriques avaient été réalisées par des femmes.

 

Le Taureau et l’Astronomie de Lascaux

 

Les groupes de points et de carrés figurant dans les représentations de TAUREAUX, d’antilopes et de chevaux, décrivent, selon le chercheur Rappenglueck, les jours du cycle lunaire. Un groupe de 29 points sur une des peintures symboliserait les 29 jours du cycle lunaire complet. La présence de l’astronomie dans les grottes de LASCAUX serait ainsi définitivement établie avec une sacralisation de la salle des TAUREAUX et de son étoile ALDÉBARAN, mais aussi des PLÉIADES.

Comme le souligne W. Schlosser, professeur d’astronomie à l’Université de la Ruhr (Bochum), les Prêtres et Chamans du Néolithique accordaient une extrême importance à la constellation des PLÉIADES, puisque son apparition marquait, dans tout l’hémisphère Nord, le début des moissons. Il y a une représentation picturale de cet amas sur le disque de Nebra daté du début de l’âge du bronze (1600 av. J.-C.).

Voir : Disque de Nebra

 

Reconstitution de la grotte de Chauvet

 

La datation des plus anciennes peintures de l’humanité dans la grotte de Chauvet, en France, est controversée. La$grotte Chauvet datent de l’Aurignacien et comptent parmi les plus anciennes au monde. L’étude génétique et la datation de restes d’ours confirment que les peintures de la grotte Chauvet ont plus de 30000 ans.

Le site comporte 420 représentations d’animaux (peintures, gravures) qui seraient en relation avec les étoiles du ciel de l’époque. Comme à Lascaux, les peintres ont tiré profit des formes rocheuses pour installer leurs compositions. Les animaux peints et gravés sont juxtaposés dans une première recherche de la perspective avec des scènes de combat de rhinocéros, des pré-accouplement de félins, des lions en chasse, etc..

C’est en 2004/2005 qu’une équipe de chercheurs des Musées royaux d’Art et d’Histoire du Cinquantenaire a découvert, en Haute Égypte, entre Louqsor(►) et Assouan(►), des gravures rupestres ou pétroglyphes, tracés à l’air libre, sur les falaises abruptes. Remontant au Paléolithique tardif, ces vestiges accusent, à tout le moins, 11000 ans d’âge.  

LA SIRÈNE ET THÉORIE DU SINGE AQUATIQUE

 

Alister Hardy, un biologiste marin, a suggéré en 1930 que l’évolution de l’Homo sapiens, dans le passé lointain, avait ramifiée(►) en deux lignées, l’une terrestre, ce qui porterait le développement de sapiens modernes Homo, et un port de plaisance, ce qui aurait conduit au développement de ce qu’on appelle « singe aquatique », ou des « humanoïdes aquatiques » que les marins ont appelé les sirènes.

En Italie, les gravures rupestres découvertes dans la Grotta dell’Addaura(►), les personnages semblent être les plus énigmatiques représentés par ces figures anthropomorphes, avec une conception de la tête ressemblant à celle d’un poisson ou un amphibien, ces dessins datent d’environ 15000 ans.


 

Les dessins retrouvés par l’explorateur hongrois Laszlo Almasy en 1933 dans la « Grotte des Nageurs »(►), au sud-est de l’Égypte et datant de plus de 10000 ans, illustrent seize nageurs qui semblent flotter ou plonger, des créatures humaines qui ont des queues, des lances et des filets. Ces peintures rupestres nous font penser que la conscience humaine des sirènes est beaucoup plus ancienne.

En 2004 une équipe de chercheurs a découvert, en Haute Égypte entre Louqsor et Assouan, des gravures rupestres ou pétroglyphes, tracés à l’air libre, sur les falaises abruptes. Remontant au Paléolithique tardif, ces vestiges de El-Hosh et Qurta sur les traces du plus ancien art égyptien. Les figures sont également datées entre 10000 et 15000 ans d’âge.

 

LE MYSTÈRE DU TEMPLE DE GOBEKLI TEPE

L’Arbre de Vie dans un site vieux de 12000 ans

 

À 64 kilomètres au nord de GOBEKLI TEPE(►), la région de NEVALI CORI est la zone connue comme le premier endroit au monde où le blé fut cultivé à grande échelle, 8000 ans avant les pyramides, c’est à dire il y a 12000 ans ! L’image de l’ARBRE DE VIE(►) apparait pour la première fois sur le site de à GOBEKLI TEPE, au sud de la Turquie à la frontière de la Syrie.

Ce type de sanctuaire servi d’observatoire du Soleil levant et couchant sur les solstices et les équinoxes, en raison de la latitude géographique de la Haute-Mésopotamie. Dans le centre du sanctuaire circulaire, sur le dessus de la colline, se trouvait un ARBRE DE VIE avec autour de lui une douzaine de pôles qui symbolisait l’année solaire d’une douzaine de mois de 30 jours chacun. La découverte du site de GOBEKLI TEPE écrase toute la cosmologie des égyptiens et des Sumériens.

Voir : Arbre de Vie

 

L’anneau, l’Arbre de Vie et un Animal étrange sur un monolithe de Göbekli Tepe

 

Un gigantesque ANNEAU en pierre est édifié pour le Dieu ARR RAA NOS, signifiant l’Esprit (NOS) de l’UN (AAR) et de la LUMIÈRE (RAA). Ce Dieu deviendra OURANOS (le ciel étoilé) chez les Grecs, une divinité primordiale personnifiant le Ciel et la Vie, sa mère et épouse est GAÏA (la Terre).

OURANOS est mentionné dans l’Iliade(►) seulement comme une référence aux dieux de l’Olympe. Il est appelé URANUS ou COETUS chez les Romains, et la planète URANUS lui doit son nom. Le rapprochement avec l’OUROBOROS(►) (le serpent / dragon qui se mord la queue) est fortement possible.

 

L’animal mystérieux de Göbekli Tepe sur le monolithe à l’horizontal

 

Sur un monolithe qui pourrait être un AUTEL, il y a un curieux ANIMAL descendant du ciel, parfois identifie comme étant un reptile. Il ressemble beaucoup à la Déesse Hippopotame égyptienne THOUERIS ou au crocodile SOBEK (constellation Ara) égyptien qui symbolise l’Autel. Les Autels égyptiens étaient également des monolithes, ceux des Celtes et des Mayas aussi.

 

Statue du Dieu Aztèque Xolotl
le Chef des Chiens
L’animal mystérieux
de Göbekli Tepe
Représentation de Xolotl
le Chef des Chiens

 

Mais l’étrange animal a des dents et une gueule de mammifère, il ressemble beaucoup à la divinité Aztèque XOLOTL(►), le CHIEN et frère jumeau de QUETZACOATL(►), le « serpent à plume ». Le Dieu XOLOTL est proche du canidé ANUBIS des égyptiens, et justement ANUBIS a également un demi-frère : HORUS, et l’on trouve aussi la figure de SED(Y)OUAPOUAOUT (Wepwawet) comme étant un canidés couché, alors que ANUBIS se tient débout.

SED(Y)(►) est une figure importante en Égypte car la FÊTE DE SED, aussi connue comme HEB SED ou FÊTE DE LA QUEUE, est dérivé du nom de l’animal. La fête est un un jubilé, on y célébrait le règne continue d’un Pharaon après 30 années sur le trône.

Voir : Le Secret des Chiens

 

Les animaux de Göbekli où l’on peut distinguer des Chiens, des Renards, des Sangliers, etc..

 

Avec les mégalithes européens, le site de GOBEKLI TEPE, vieux de 12000 ans, change toute l’histoire de notre monde, il est plus ancien que les vestiges Égyptiens et Amérindiens. Il y a aussi de nombreux animaux dans la roche, ainsi que des formes phalliques et des motifs géométriques, dont la datation est inconnue. Le site serait à rapprocher des cultures sumériennes et mésopotamiennes, ainsi que de l’Asie Mineure et d’Égypte de la même époque, comme Byblos, Nemrik, Helwan et Aswad, mais aussi des Mayas et des Amérindiens.



On y trouve aussi la figure SHEILA-NA-GIGS sur le site (a gauche sur l’image). Ce sont des sculptures de femmes avec des organes génitaux exposés sur les églises à travers l’Europe, elles sont des avatars de la grande Déesse de la mer. L’astronome de l’Ouzbékistan Al Biruni affirme qu’à l’origine la constellation des poissons était dans toutes les langues un seul poisson.

Selon l’astronome grec Eratosthène, ce poisson symbolisait la grande Déesse syrienne DERKE ou DERKETO(►) qui deviendra plus tard DEA SYRIE , DERCIS , DERCETIS , DERCETE , PROLES DERCIA et PHACETIS. Les grecs appelaient cette Déesse de la mer ATARGATIS (Deasura) avatar de ANAT, ASHERAH et ASHTART (Astarté). C’est une figure de la SIRENE et de la grande Déesse Mère, en Égypte elle est la grande Déesse Poisson HATMEHYT, épouse de BANEDJET (Bélier Âme d’Osiris) de la ville de Mendes(►).

 

Alignement solaire de Gobelki Tepe

 

Se basant sur les importantes représentations d’animaux, l’archéologue Klaus Schmidt indique qu’il doit s’agir d’une culture shamanique, à rapprocher de la culture sumérienne et mésopotamienne. Comme dans les grottes de Lascaux et Chauvet en France, GOBEKLI TEPE est un observatoire avec des représentations des CONSTELLATIONS, le site semble être un Temple solaire marquant les Solstices et les Équinoxes. Pour des raisons inconnues, les bâtisseurs ont décidé d’enterrer le site et de partir.

Voir : Gobekli Tepe

 

LA THÉORIE DE LA GRANDE DISPERSION

Le Monde d’Avant, Caché au Troupeau Lumineux

 

Deux chercheurs de l’Université de Dresde ont en effet mené une expédition non-autorisée dans la célèbre pyramide dans le but de prouver que la grande pyramide de Gizeh – celle qui abrite le tombeau du pharaon Khéops – n’a pas 4500 ans mais 20000 ans. Ils ont « gratté » le cartouche rouge contenant le nom du pharaon, puis transporté les échantillons pour les faire analyser en Allemagne. Depuis, ils affirment que les fragments expertisés confirment leur théorie, et que les pyramides de Gizeh sont bien plus anciennes que le règne de Khéops. Ils sont accusés d’avoir enfreint la loi égyptienne et la convention de l’Unesco !

La plupart des scientifiques et historiens pensent pourtant que la civilisation humaine commence il y a environ 6000 ans avec les sumériens et les égyptiens, mais ce que nous pensions savoir change constamment à la lumière de nouvelles découvertes. Une récente datation au carbone pratiquée sur la pyramide de Bosnie prouve qu’elle serait âgée d’au moins 25000 ans !

Voir : Pyramides de Bosnie

Pourtant, il y a toujours des scientifiques et des archéologues qui s’opposent à l’idée d’anciennes civilisations antérieures à 5000 ans. Tout doit commencer en Égypte puis dans le croissant fertile, puisque notre MATRICE est construite ainsi. On aurait donc écarté des découvertes archéologiques et manipulé l’histoire.

Sur l’ÎLE DE PÂQUES(►), les scientifiques sont presque tous d’accord pour dire que c’est à la suite d’un écocide(►) de la population (environ 4000). Les statues recèlent visiblement de nombreux secrets puisque plus de la moitié de leur taille est enfouie sous terre et révèle l’existence d’un corps et de mains. L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’un raz de marée ancien a balayé l’Île et sa civilisation ancienne. L’écriture Rongo-Rongo(►) est proche des symboles de l’Égypte, et l’on y trouve aussi une légende de l’Homme Oiseau.

Voir : Île de Pâques

Le rituel de la douleur des amérindiens est un culte du Soleil qui a été largement diffusé dans les religions des peuples agricoles à travers les Amériques, avec le déplacement des tribus agricoles dans le désert, ce culte a subi de profonds changements. Autour de l’arène en cercle se trouvait le crâne d’un buffle attaché à un ruban de cuir. Ce$RUBAN symbolise la CORDE attaché à l’axe de la Terre, le « POTEAU » dans le ciel étoilé connu comme étant un «$ARBRE DE VIE ».

On effectuait des incisions sur les deux côtés de la poitrine, ou dans le dos des danseurs, pour attacher les os aux sangles d’un poteau ou d’un arbre. Puis Les rituels de danse commençaient, le but était d’extraire l’os du corps en se tirant en arrière pour essayer de déchirer la chair tout en regardant le Soleil se lever.


 

Ces rituels de fertilité commencent véritablement quand la constellation du TAUREAU se levait à l’équinoxe du printemps il y a environ 5000 ans, la danse du Soleil avec le BUFFLE ou le BISON prend alors de l’importance dans toutes les tribus américaines des steppes. Encore un élément à prendre en compte sur la théorie de la « Grande Dispersion ».

Selon l’explication que donne Albert Slosman (la grande hypothèse), ce grand Cataclysme eut lieu durant la présence du Soleil devant la constellation du Lion il y a plus de 9000 ans. Il fut d’une telle violence que la Terre pivota sur son axe, et le globe solaire qui avançait dans le ciel ne le fit plus, mais rétrograda. Le Soleil ne se levait plus à l’ouest mais à l’est. Ainsi, le signe du LION sur une « mandjit » représenterait la barque salvatrice. Les autres signes seraient les personnages qui aurait survécu au déluge.

C’est certainement le déplacement de l’étoile SIRIUS à cause de la précession des Équinoxes, l’étoile est très importante en Égypte car elle indiquait le Nord mais aussi le Soleil levant de à l’Est que pointait SIRIUS assimilée à la Déesse NEITHISIS avec son ARC dans le ciel. La disparition progressive de SIRIUS combiné avec le déplacement du Nord Magnétique de l’époque est vécu comme une catastrophe pour les habitants de l’Égypte, l’étoile la plus brillante du ciel (Lucifer) étant la base de leur système.

Plusieurs sources indiquent que ce cataclysme eut lieu le 27 JUILLET 9792 avant notre ère, mais en étudiant la carte du ciel gravé au plafond d’une salle du temple de Dendérah(►), avec la précession, la date de 9679 semble plus juste. Nous ne pourrons que constater que cette année est regardée comme celle du Grand Cataclysme se rapproche de près de la date indiquée par de multiples chercheurs. 

Source : Albert Slosman – La grande hypothèse

 

HÉRITAGE ATLANTE

Le Savoir Volé et Manipulé

 

Après le grand cataclysme, la science des anciens est parvenue en Égypte avec les réfugiés de ce qu’on dit être un continent perdu, c’est à dire l’ATLANTIDE. De ces rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets qui permirent à l’Égypte de s’élever du plus primitif état d’existence à un niveau supérieur, dans le domaine des arts et des sciences.

La sagesse fut apportée en Égypte et acceptée par ses souverains, l’Égypte créa sa magnifique architecture et construisit ces édifices prestigieux, et développa son artisanat. L’Ancien Empire est d’ailleurs considéré comme l’âge d’or de l’Égypte.

En Égypte, l’école des mystères a eu un certain nombre de branches ou de lieux d’enseignement dans différentes parties de l’Égypte. Le siège principal du centre des écoles de mystères d’Égypte se situa d’abord dans l’ancienne ville de Philadelphie, puis à Memphis avec une branche dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville du Pharaon Akhénaton, sur les rives du Nil, à l’emplacement de l’ancienne ville de Tell el-Armarna.

Un système très complexe d’activités secrètes fut inventé et graduellement perfectionné dans le but de perpétuer le savoir des anciens par une caste de prêtres, ils ont dirigé en secret l’ascension d’une des civilisations les plus évoluée de l’Antiquité. Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple.

C’est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui, graduellement, amenèrent les égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses, et détruisirent leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités, et en firent des mercenaires et des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse et détruire l’œuvre des anciens maîtres. Puis, avec les invasions et les réformes religieuses, les savoirs ont été volés et manipulés.

 

LE CIEL ET LES DIEUX

Des Tombes et des Zodiaques

 

Avant l’invention des Zodiaques, le ciel est utilisé pour coder un mystère, ce sont les constellations antiques que l’on trouve sur les tombes d’Égypte, nos 12 signes zodiacaux apparaissent bien plus tard. Le voile à retirer commence par une étude de notre ciel, le Zodiaque égyptien et les figures antiques. Notre monde est édifié sur cette structure du ciel amélioré avec les découvertes.

On a retiré volontairement des figures du ciel avec plusieurs reforges du ciel, et l’invention de nouvelles frontières entre les signes, la dernière reforge date de 1930 où l’on a repoussé l’Âge du Verseau avec les nouvelles frontières de la carte du ciel, le Verseau est l’âge de la RÉVÉLATION mais aussi un âge de RÉVOLTE.

Voir : Age du Verseau


 

DYNASTIE ZÉRO DE L’ÉGYPTE

 

L’histoire des religions est liée à l’histoire des civilisations, de nombreux faits historiques restent dans l’ombre. L’archéologue Guenther Dreyer a prouvé l’existence vers -3400 à -3500 d’un système d’écriture phonétique en Égypte, d’où la création par les égyptologues d’une nouvelle dynastie. Toute l’histoire de l’Égypte et sa préhistoire a été effacée avec la destruction de la Bibliothèque d’Alexandrie.

Le Papyrus de Turin a été cassé, il y avait la liste des rois avant Menès. Le chef de guerre SCORPION I(►) (3200 avjc) aurait soumis le Sud depuis la Palestine où des comptoirs commerciaux et militaires étaient implantés. Scorpion I et Narmer vont unifier le pays, puis c’est le premier pharaon : HOR-AHA.

Si KEMET (ou Kémèt, Khemet) fut le nom premier donné à l’ÉGYPTE, son nom originel authentique fut TAMA RÊ, la TERRE DE RÊ. Cette Terre fut nommée TAR, puis KHEMET, et MITSRAYIM qui sera déformé ensuite en MISRAÏM et AETHIOPIA. Plus tard, à l’époque ptolémaïque, les grecs assimileront le Dieu PTAH avatar de OSIRIS (ou de l’Osiris marin proche de Neptune-Poseidon) à HEPHAÏSTOS, en phonétique grecque AEGUYPTOS, ce qui donna le nom latin du pays AIGYPTOS et en français ÉGYPTE.

Les noms originels, en référence à la Haute et à la Basse Égypte, étaient respectivement Uazit et Nekhebit, terres unies régies par le Roi Narmer (Ménès), dont la famille était originaire de Ta Nehisi, d’Assouan, de Nubie et Mésopotamie. C’est la fusion des deux Terres effectuée par Maluk Ménès qui constitua le début des Dynasties Égyptiennes. ISIS (Aset) et OSIRIS (Asar, Asaru, Ousir, Wosiré) sont des Dieux tardifs.

En Égypte, au début de l’astronomie, l’atlas du ciel n’était pas aussi complexe, de nombreuses figures furent ajouter dans le temps avec la création de signes et plusieurs reforges. Le ciel était un cube entouré des 4 Déesses de la vie, avec en son centre le mystère. C’est ainsi que la Déesse SELKIS (avec une Hydre d’eau douce sur la tête, que l’on confond avec un scorpion) deviendra Isis, puis la Vierge et Marie de l’église.

Selon une théorie, les colonisateurs de l’Égypte avant les Empires seraient des peuples d’Amérique Centrale. TEHUTI (Thot) viendrait de Teotihuacán, là où les olmèques vivaient aux environs de 3100 avant notre ère, les archives olmèques précisent que ce TEHUTI fut exilé d’Égypte et dû revenir à Teotihuán au Mexique, l’endroit où les Dieux, c’est à dire les « maîtres », se réunissaient et là où les hommes allaient pour devenir des « Dieux ».

L’empereur olmèque Meci (Messie) apparaît aussi dans le Popol Vuh(►) des Mayas comme vivant en Amérique Centrale aux environs de 3113 avant notre Ère. Cela explique pourquoi le système de calendrier méso-américain est proche de celui des égyptiens, incluant les grands cycles de la Terre en relation avec les étoiles.


 

À l’origine, la base de la religion égyptienne était le culte et non la croyance, contrairement aux religions actuelles. Ainsi, depuis la nuit des temps, une culture géographique en relation avec le cosmos et les constellations est utilisée pour la création du monde, mais elle est aussi avant tout le matériel pour la compréhension de l’au-delà avec les astres et la voie lactée.

Mais il y a surtout l’étoile SIRIUS assimilée à la Déesse NEITHISIS. SIRIUS est une étoile importante pour la création des trois grandes saisons des égyptiens pour le calendrier agricole, en relation avec les cycles de la Terre, puisqu’elle pointe le Soleil levant à l’Est.


 

On a codé une histoire dans les étoiles et l’analyse finale pourrait être basée sur ce que les hommes ont observé avec les hallucinogènes, ou des expériences proches de la mort (Near Death Experience NDE – EMI Expérience de Mort Imminente). L’hypothèse d’une race vivant en marge du monde dans une autre dimension (océan, espace, etc.) n’est pas à exclure.

Si à ce jour nous savons avec certitude que le contenu des Livres Saints hébraïques ne sont que des plagiats, donc que leurs récits et leurs personnages sont faux, ou plus exactement qu’ils ont été empruntés et falsifiés à partir d’anciens textes, les récentes découvertes archéologiques indiquent que la manipulation des signes commence dès l’Égypte antique.


 

LE PHARAON 

 

Entre -1500 et -1400, apparaissent les mots « PER-AÂ » et « YWH ». Ahmosis(►) a fondé le Nouvel Empire. Sa maison royale est nommée « per-aâ » en égyptien, soit la « Grande Maison ». Le mot deviendra « pharaon » sous la plume de Manéthon, l’historien grec du IIIème siècle avant J.-C.. Le terme pharaon sera repris dans la Septante (traduction grecque de la Bible datant du IIème siècle avant J.-C.). Le nom de Pharaon choisi pour désigner le souverain égyptien est donc un mot grec du IIIème, siècle qui transcrit le mot égyptien « per-aâ » désignant l’administration égyptienne.

Le Coran ne cite le mot de « Pharaon » qu’en lien avec Moïse (Sourate 20, 24). Le souverain de Yusuf (Joseph = est très justement nommé « le roi » dans le Coran (Sourate 12, Yusuf, 43)). Les musulmans y voient un signe de la véracité de l’inspiration divine du Coran puisque, à cet endroit, il ne commet pas d’anachronisme. L’Exode sous le règne d’un « Pharaon », comme nous le raconte le Coran, ne peut donc avoir eu lieu qu’après -1500, puisqu’avant -1500 le concept de pharaon n’existait pas, de plus, aucun pharaon n’est mort au combat ou noyé après -1500.

Source : http://www.dialogueislam-chretien.com/t6997-histoire-illustree-des-monotheismes

Le concept de PHARAON est proche de la monarchie, c’est le Roi sur TERRE et le MAITRE sur son royaume, il est aussi gardien du culte avec les mages astrologues qui deviendront les nouveaux religieux un peu partout.

 

TEXTES PRÉCURSEURS DE L’ÉGYPTE

 

Il n’y a pas une origine unique à l’écriture; elle est née de manière indépendante dans différentes parties du monde. Il semblerait que les premières civilisations qui utilisèrent l’écriture furent les sumériens et les égyptiens, dans les alentours de 3500 av.J.-C.. Il n’est pas possible de dire précisément laquelle des deux civilisations inventa l’écriture en premier.

L’écriture égyptienne a eu une importance considérable et permis le développement de la première grande civilisation. Toutefois, peu d’égyptiens savaient lire et écrire, seule une élite avait accès à l’écriture. La cosmologie des anciens est difficile à comprendre car il y a de nombreuses manipulations des textes et du ciel antique, mais elle permet de comprendre certaines métaphores.

Il n’y a pas d’indices sur les textes précurseurs, mais il semblerait qu’on en retrouve les traces à travers les formules du « Livre des morts » et dans les Textes des Pyramides. En Égypte, la gnose(►) se transforma en une croyance religieuse et populaire (comme cela s’est produit dans d’autres religions), mal interprétée par les générations futures, en perdant la capacité de comprendre la signification ésotérique des textes sacrés.

Quand la première dynastie fut créée, l’Égypte était certainement déjà peuplée depuis bien des années. Selon le Général Frey de l’armée coloniale, dans un livre paru en 1905 et d’après des inscriptions Hieroglyphiques, les égyptiens préhistoriques sont identifies avec les Annamites, un peuple asiatique. Une migration de peuplades venant de l’Asie ou de l’Europe vers l’Afrique du Nord est fortement possible. Il n’y a absolument rien sur cette période, à l’exception faite des légendes.

Si l’on considère que les hommes suivent les étoiles et la précession des équinoxes sur TERRE, et que le DELTA du Nil est aussi une zone géographique importante, le Nord et la Terre des Celtes l’est également, car elle est astronomiquement indissociable de l’Égypte avec les étoiles et les cycles.

 

LE CIEL

 

Les égyptiens commencent à instaurer un système politico-religieux avec leurs figures dans le ciel. Au début il n’y en a pas beaucoup et les dessins astronomiques sont de grands ensembles. C’est avec le déplacement du ciel que le culte sera petit à petit reforgé avec l’invention de nouvelles constellations. Il y a des restes de ces dessins (le Lion, la Vierge), mais pratiquement toutes ces figures disparaissent du ciel avec les conquêtes et les invasions.

L’Égypte est l’une des premières civilisations avancées, il y avait une riche tradition religieuse qui imprégnait tous les aspects de la société. Comme dans la plupart des premières cultures, les habitudes et les comportements du ciel ont conduit à la création d’un certain nombre de mythes pour expliquer les phénomènes astronomiques et les mystères.

Pour les égyptiens, la pratique de l’astronomie est allé au-delà de la légende : D’énormes temples et les pyramides ont été construites pour avoir une certaine orientation astronomique. Bien que bon nombre des aspects religieux de la vie égyptienne étaient connus depuis des siècles.

 

Reconstitution du ciel de l’Égypte antique à partir de tombe de la Senenmut

 

La civilisation progresse à l’aide de l’astronomie à des fins terrestres pour l’agriculture ou à la navigation. La dernière étape consiste à étudier l’astronomie uniquement pour le bien de l’acquisition de connaissances. Les anciens égyptiens ont commencé à l’étape de culte et a finalement commencé à voir comment l’astronomie pourrait les aider dans leur vie quotidienne. De nombreux objets dynastiques et pré-dynastiques ont des décorations avec des animaux avec parfois des étoiles. La présence d’une étoile sur des objets pourrait bien indiquer que les animaux sont dans les étoiles, ce sont des constellations.

Les représentations astronomiques des constellations du Nord apparaissent à partir du Moyen Empire et persistent jusqu’à la fin de la civilisation égyptienne antique. Il y a un certain nombre de variantes. Compte tenu de la tendance des égyptiens à schématiser, à idéaliser l’utilisation de copies corrompues et irréfléchies de vieux monuments prestigieux, ces symboles ne sont pas faciles à interpréter.

Les représentations des constellations du Nord pendant le Nouvel Empire, et ses variantes de la période tardive, semblent indiquer que ceux-ci étaient déjà des simples souvenirs du passé, des choses copiées à partir de documents sacrés et anciens, mais qui ne sont plus utilisés. Même en Mésopotamie, des signes peuvent avoir appartenu à une tradition plus ancienne. La grande question est de savoir si elles étaient déjà des constellations zodiacales, ou si cela est juste une transposition d’un système basé sur le Nord Polaire.

Voir : Des signes dans les Tombes

 

LES TEXTES DES PYRAMIDES

Anubis, le Chacal et la Neuvième Porte

 

Grâce à la recherche de Robert Temple, il a été révélé que la statue de ANUBIS comme le SPHINX était autrefois entouré d’un lac sacré, dans les textes anciens, il a été appelé le LAC DU CHACAL, lac du pays du monde, Lac de Feu, le lac de l’Aube, Canal de Dieu, Canal d’Anubis, la voie navigable, le lac de l’eau calme, le lac de la Vie. Le corps gisant de ANUBIS aurait été submergée sous l’eau pour une raison symbolique. On retrouve ce rituel dans le baptême.

Le LAC SACRÉ dans lequel la purification symbolique a lieu est qui est appelé le lac du PAYS DU MONDE. Il est devenu le symbole des « énergies sexuelles ». En ésotérisme, le lac descend à travers les neuf couches de la pègre. Être lavé dans le LAC SACRÉ est une réalisation dans la neuvième sphère (ou porte).

Le LAC SACRÉ était aussi un symbole des eaux primordiales, l’utérus de la Mère éternelle, où le Fils (l’initié avec un Christ / Horus à l’intérieur) doit retourner afin de passer au-delà de la mort et de la renaissance. Toutes les religions et les rituels commencent ici en ce lieu sacré. C’est ce qu’on enseigne en occultisme, le rituel du cercueil vient de cette croyance, le baptême aussi.


 

Le SPHINX n’avait plus sa tête d’ANUBIS / OUAPOUAOUT quand il apparaît pour la première fois dans les hiéroglyphes. SHESHEP (le Sphinx) se traduit littéralement par « image » ou « statue ». Le nom entier du SPHINX alors est « Sheshep-Ankh », ce qui signifie la « statue vivante ». Dans la langue copte, le SPHINX se dit BEL-HIT, « le Gardien », juste après l’an mille on nomme le SPHINX « Twtw » (Je suis image), que les Grecs retranscrivent en TITHOES en l’assimilant à CRONOSSATURNE le Dieu du temps.

En citant Manéthon(►), Pline(►) précise que TITHOES faisait partie des rois mythiques des toutes premières dynasties et de la fameuse dynastie zéro. Dans le papyrus de Turin (Le canon de Turin) l’auteur latin précise bien que TITHOES succéda au dieu AMON, et qu’il serait le tout premier constructeur du labyrinthe de Fayoum(►) (à 120 km au sud du Caire), le plus ancien labyrinthe de toute l’Antiquité que les gens venaient visiter du monde entier.

Cependant le mystère semble beaucoup plus compliqué, il semblerait que la gnose soit complètement fausse, et cela dès le début. Ceux qui étaient dans la région après le GRAND CATACLYSME n’ont pas compris les TEXTES PRECURSEURS. Le culte égyptien est la matière pour la création (la matrice) du monde à partir d’éléments plus anciens.

 

KEMET ET LA TERRE NOIRE

 

Le plateau de Gizeh (Ros-Tau) contient un centre stratégique de l’ancienne civilisation, il se trouve sous le plateau de Gizeh et donne accès à un réseau souterrain que les anciens textes dénomment DUAT. Les Sumériens et les Akkadiens redoutaient ce territoire étranger qui est aussi une NECROPOLE. Ce royaume des morts du « pays étranger » dénommé KEMET (ou Kemi) qui est aussi le nom de l’Égypte la « TERRE NOIRE », cela non pas en raison d’une couleur de peau de ses habitants, le noir est la couleur du LIMON(►) en bordure du Nil, et déposé dans les plaines.

La « TERRE NOIRE » faisait donc référence au LIMON NOIR et à la région fertile, par opposition au désert, appelé Deshret, « LA TERRE ROUGE » qui se retrouve dans la symbolique égyptienne, où la couleur du désert, associée au Dieu SETH, le Stérile qui signifie la violence et le chaos, alors que le noir (et le vert) de la vallée, associés à OSIRIS, symbolisent la renaissance et la fertilité. C’est donc un OSIRIS NOIR que l’on retrouve dans le sud avec le phallus en érection.

Grammaticalement, KEMET est sans doute un dérivé de kmt (la Terre Noire) et les kmt.yw, étant par conséquent « ceux de la [terre] noire », c’est-à-dire les habitants de l’Égypte. Selon l’égyptologue Pierre Montet, KEMET est déterminé comme un toponyme(►), et était également l’une des appellations du chef-lieu du nom de « le BOEUF NOIR », en Basse-Égypte.

Le mot « km.t », déterminé comme étant un lieu habité ou, anciennement, comme une contrée irriguée. La racine km désigne la couleur noire, alors que le « t » marque ici le féminin. Pour les égyptologues, « km.t » signifie donc un lieu habité désigné comme LA NOIRE, généralement traduit par la « TERRE NOIRE », c’est-à-dire l’Égypte sans le désert et sans « l’infâme pays de Koush » au sud.

 

Pyramides de Méroé au Soudan (Source : Wikipedia)

 

Le royaume de Koush est l’appellation que les égyptiens antiques donnèrent au royaume qui s’établit au sud de leur pays dès l’Ancien Empire égyptien. Ce royaume eut une longévité peu commune, et trouve ses origines dans les cultures néolithiques(►), qui se développèrent dans le couloir nilotique(►) du Soudan actuel et de la Nubie égyptienne.

Par contre, le SOUDAN vient de l’arabe balad as-sudaan, qui signifie littéralement « pays (balad) des Noirs », le nom désigne une région d’Afrique plus grande dont fait partie l’ouest du pays, c’était le pays de Koush, la grande région du Sud qui ne fait pas partie de l’Empire égyptien, mais c’était certainement une colonie car on y retrouve les traces de l’Égypte antique. Ce royaume qui s’établit au sud dès l’Ancien Empire égyptien eut une longévité peu commune, et trouve ses origines dans les cultures néolithiques qui se développèrent dans le couloir nilotique du Soudan actuel et de la Nubie égyptienne et du pays de Koush.

KEMET est exprimé comme étant l’ancien nom de l’Égypte pour désigner la « Terre du Peuple Noir » est une imposture de Cheik Anta Diop, un illuminati sénégalais pseudo-historiens, auto-proclamé anthropologue et égyptologue, incapable de lire le moindre hiéroglyphe. Ses théories linguistiques manquent de sérieux et servent à des instrumentalisations politiques des mouvements, elles sont peu reprises dans la communauté scientifique.

Une étude menée sur la momie de Ramsès II, par le musée de l’Homme à Paris en 1976, a conclu que le pharaon était un leucoderme (Blanc de peau), de type méditerranéen proche de celui des Amazighes africains, c’est-à-dire les BERBERES et les COPTES ! C’est ensuite que commencera l’histoire des civilisations avec les mélanges, petit à petit l’Égypte va accueillir les noirs du Sud, les Sémites et les Perses originaires d’Asie, ainsi que les peuples Helléniques et Celtiques de méditerranée.

 

LE PLATEAU DE ROS TAU

 

En Égypte, le plateau de GIZEH (Ros-Tau) était appelé initialement MEMPHIS. Dans cette luxuriante vallée le quartier de l’Oasis du Fayoum, les pharaons se faisaient appeler les « Maîtres de la chasse royale », pêchant et chassant au boomerang. Sur ses rives du LAC MOERIS avait été construit un gigantesque LABYRINTHE décrit par Hérodote, le plateau était sillonné par de nombreux passages souterrains, de vastes cavernes contenant des lacs, des arbres, et des chambres en lesquelles sont stockés des objets surprenants.

C’est là que les principaux éléments de l’enseignement des anciennes Écoles des Mystères furent développés. Selon d’autres sources, il y avait d’autres pyramides sur le plateau, et des statues étaient installées au sommet à la place des pyramidions (la pierre pour le sommet) que l’on retrouve à terre. Les faits historiques qui se sont produits il y a des milliers d’années ont longtemps été enfouis sous le sable, les découvertes faites ne sortant pas d’un cercle restreint d’initiés.


 

Ce sanctuaire est le domaine nocturne où l’on enterrait les morts, et ils recevaient un culte funéraire totalement inconnu et redouté chez les sumériens de l’Est. Il est placé sous les pyramides de GIZEH et fut plus tard réutilisé par les égyptiens comme base souterraine, et ensuite employé avec la construction de la Grande Pyramide (un cube astrologique) pour effectuer les rites funéraires des anciens pharaons, en vue de restaurer le corps et l’Âme des souverains. Les sémites sumériens étaient en guerre avec cette forteresse souterraine qui est devenue les adversaires du régime de l’Annunaki (le sanctuaire religieux sumérien).

Tout a été déplacé et caché, l’histoire biblique se déroule dans cette partie du monde, il est fortement possible que la ville de THEBES était la véritable JERUSALEM, et que la Haute-Égypte (au Sud) était principalement peuplée de noirs avec leurs pharaons, et s’appelait la JUDEE.

 

TRANSFORMATION EN ANIMAL

Des Formules Magiques pour les Transformations

 

Les Dieux, les forces de la nature et les animaux, ils prennent une forme humaine quand l’Égypte est unifiée. Le culte est compliqué car il a été modifié plusieurs fois par ceux qui vivaient dans la vallée du Nil, mais aussi par les envahisseurs et les peuples vaincus par l’Égypte, jusqu’à devenir aussi de la psychologie en relation avec le monde animal et l’astrologie. Selon les mythes, les corps physiques représentent aussi des comportements selon l’âge de la personne, c’est aussi de la psychologie.

Généralement les animaux MASCULINS sont négatif et les FEMININS sont positifs. D’autres animaux sont bons et mauvais à la fois. La Déesse ANUKET(►) (Anukis) est représentée en ANTILOPE (constellation Cassiopée) androgyne avec un phallus, car si elle participe aux inondations avec son époux à la source du Nil elle apporte aussi les maladies. Les deux principes sont aussi évoqués avec le VERSEAU qui verse l’eau de vie et l’eau de mort, plusieurs figures sont des ANDROGYNES (bonnes et mauvaises).

La vision moderne avec les animaux et les transformations est fort éloignée de la pensée des anciens égyptiens. Les formules des transformations prennent des titres fort similaires ; Formule pour faire une transformation en faucon divin ou Se transformer en lotus. Les vocables égyptiens sont le verbe kheper et le substantif kheperou. Les égyptologues traduisent en langue française le verbe par « venir à l’existence », « exister », « se manifester », « se transformer », « prendre l’aspect » ; et le substantif par « forme », « manifestation » ou « aspect ».

L’apparition du défunt égyptien dans le monde des vivants ne se fait pas avec son corps momifié, mais à travers son Âme-bâ. Cet élément de la personnalité recouvre la notion d’un pouvoir qui donne la capacité de prendre différentes formes. Les transformations de l’Âme-bâ permettent au mort d’échapper à l’immobilité du corps emmailloté dans les bandelettes.

Il ne faut pas voir ces transformations comme une entrée de l’Âme-bâ dans le corps d’un animal ou la transformation d’un corps humain en un corps animal. Il s’agit d’une assimilation à un type divin dont l’animal est la représentation symbolique et cela dans le but d’obtenir magiquement un gain ou d’éloigner un danger. Ces transformations sont aussi évoquées sur des stèles funéraires ou sur les parois des tombes :

« Tu te manifesteras en tant que bâ (cœur) vivant (…), le bâ se manifestera en héron-bénou et en hirondelle, en faucon, en ce héron-chenty et en ce que tu désires ». (Tombe de Pahéry / XVIIIème dynastie).

 

LES CYCLES DE L’ÉGYPTE

 

a période pré-dynastique est la dernière période de la préhistoire égyptienne. Elle fait la transition entre le néolithique et la formation d’un État par unification du pays, et centralisation des pouvoirs aux mains des dynasties pharaoniques. Le découpage temporel de la période pré-dynastique varie légèrement selon les auteurs.

Préhistoire égyptienne
– Pré-dynastique ancien : 8000 / 3650 av. J.-C..
– Pré-dynastique récent : 3650 / 3400 av. J.-C..
Premier cycle
Période Proto-dynastique – 3400 av. J.-C. – Premiers souverains.
– I
ère dynastie : 3050 / 2890 av. J.-C..
– 2
ème dynastie : 2890 / 2686 av. J.-C..
– Ancien Empire : 2686 / 2181 av. J.-C. – De la 3
ème à la 6ème dynasties.
Deuxième cycle
– Première période intermédiaire : 2181 / 2040 av. J.-C. – De la 7ème à la 10ème dynasties.
– Moyen-Empire : 2040 / 1782 av. J.-C. – Les 11
ème et 12ème dynasties.
– 2
ème période intermédiaire : 1782 / 1570 av. J.-C. – De la 13ème à la 17ème dynasties.
– Le Nouvel Empire : 1570 / 1070 av. J.-C. – 18
ème à 20ème dynasties.
Troisième cycle
– 3ème période intermédiaire Thèbes de1069 à 525 av. J.-C. – 21ème à la 26ème dynasties.
– Basse Époque : 525 / 332 av. J.-C. – De la 27ème à la 31ème dynasties.
– Dominations perses : 525 / 404 et 343 / 332 av. J.-C. – Cambyse II, Darius 1er, II, Xersès, Artaxersès I et II, etc..
– 30ème dynastie : 360 / 343 av. J.-C., Nectanebo I, Teos, Nectanebo II, etc..
– Domination gréco-romaine : À partir de 332 av. J.-C. – Alexandre le Grand, Marc-Antoine, Octave.
– Période ptolémaïque : 305 / 30 av. J.-C. – Les Ptolémée I, II, etc..
– Domination arabo-musulmane : 641 ap. J.-C..

 

LES COSMOLOGIES

 

Les légendes anciennes sont des croyances populaires d’après les textes précurseurs. Les légendes du cycle solaire se rattachent à HELIOPOLIS(►).

Les légendes du cycle horien (Horus) se mêlent étroitement à celles des cycles solaires et osiriens. Dans les légendes du cycle osirien (Osiris) s’y mêlent souvent les divinités des deux autres cycles.

Non loin de là, en Mésopotamie, les Anunnaki (Anunnakku) représentent la totalité des dieux du ciel et de la terre, ils sont les constellations. Mais par la suite, ils deviennent les dieux de la Terre (KI – la troisième dimension) (ce sont les Annuna des cieux qui ont pris le préfixe Ki en raison de leur intégration sur Uras – Gaïa).

On retrouve l’Ogdoade(►) dans la Kabbale avec le SEPHIROTH(►) qui est un arbre généalogique basé sur les divinités des égyptiens, ces figures sont aussi celles des Mayas, Celtes, Gaulois, Normands, Asiatiques, l’Indiens, etc..

 

Au Départ il y a le NOUN, c’est l’EAU DE VIE et l’OCÉAN primordial. C’est un royaume virtuel de l’inexistant, il est au-delà des strates subtiles et invisibles de la création, c’est-à-dire à la fois au-delà du ciel et sous le monde sous-terrain de la DOUAT. Le ciel est un double rempart, protégeant la création contre la menace du NOUN, du dessus comme du dessous. Le NOUN donne chaque jour naissance au Soleil dans le culte de la journée, avec RAHORAKTY au ZENITH et à midi.

Cet OCÉAN existe au-dessus du ciel et sous la terre, le ciel supérieur et le ciel inférieur sont représentés comme un rempart gardant les eaux inertes en dehors du monde, parce que le ciel est séparé de la terre et de l’abîme, comme s’il se tenait entre tous les deux. Le ciel n’est pas conçu comme un « plafond » plein, mais bien comme une interface entre la surface du NOUN et l’atmosphère sèche caractérisant la création. Comme fortification, le ciel repose sur la terre dans toutes les directions ; et comme la Déesse Nout, il touche la terre avec ses pieds et ses mains.

ATOUM est celui qui « créée ce qui existe » et qui est le « seigneur de toutes les choses », le « seigneur de tous », le « seigneur de tout » et le « seigneur de la vie », est « l’origine de toutes les forces et éléments de nature ». Son nom est une forme du verbe « tm », probablement le nom de l’action, signifiant à la fois « complet, finition » et « pour ne pas être ». Le Soleil ATOUM deviendra assimilé à KEPHRI le scarabée qui représente le Soleil de la journée.

Source : http://www.toutankharton.com/La-creation-principielle-du-Noun-a

 

COSMOLOGIE DE HERMOPOLIS

 

C’est de l’océan glacé que surgit huit génies (c’est l’Ogdoade). Ces huit génies formèrent la volonté de créer. Ils se regroupèrent en quatre groupes et sont la personnification des éléments du chaos précédant la création. Il s’agit de HEH et HEHET, infinité spatiale ; KEKOU et KEKET, les ténèbres profondes ; NOUN et NOUNET, l’eau initiale ; AMON et AMONET, ce qui est caché. Le premier des noms est masculin (tête de grenouille) et le second est son double féminin (tête de serpent). La cosmogonie d’HERMOPOLIS attribue l’origine du monde à l’Ogdoade, groupe de huit divinités (quatre couples). Les huit dieux (des grenouilles et des serpents) habitant l’Océan primordial conçoivent un œuf qu’ils déposent sur une butte. De cet œuf sort le Soleil qui crée le monde.

 

COSMOLOGIE DE MEMPHIS

 

La cosmologie la plus simple, c’est PTAH le créateur du monde, il crée toute chose et tout Être simplement en énumérant le nom de chaque chose et Être, il a donné naissance aux Dieux. Il engendre ATOUM pour qu’il exécute sa volonté. PTAH apporte la culture aux hommes et devient le maitre de la MAÂT. Étrangement, à un moment de l’histoire Memphis n’est plus le centre religieux puis le redeviendra plus tard. On ne sait pas exactement pourquoi. Avec la cosmogonie de MEMPHIS, le Dieu créateur est PTAH. De sa pensée sont issues huit autre divinités. Dans cette conception, la création est issue du « Verbe », comme dans la religion chrétienne.

 

COSMOLOGIE DE HELIOPOLIS

 

Avec HELIOPOLIS, c’est l’ennéade(►). Selon la cosmogonie d’Héliopolis de l’époque pré-dynastique, le démiurge(►) créateur (on le dit être le faux dieu falsificateur et vengeur) est le Soleil ATOUM qui sort de de l’océan du NOUM. Il trouve la butte primordiale, un endroit pour se poser. Dans le cycle osirien, avait condamné NOUT à la stérilité.

 

La Déesse Nout et La Voie Lactée

 

La figure de THOT (un mage gardien du temple) pour contourner la malédiction, avait inventé les cinq jours « épagomènes » en plus de l’année, non prévus par dans sa condamnation. Cela permit à NOUT de mettre au monde cinq enfants, un par jour : OSIRIS, HAROERIS (Horus l’Ancien), SETH, ISIS et NEPHTYS. Puis, OSIRIS succède à son père GEB.

 

COSMOLOGIE DE THÈBES

 

La cosmogonie thébaine combine les trois précédentes. Le serpent ailé KEMATEF, celui qui accomplit son temps, émergea de NOUN à l’endroit où serait plus tard Thèbes. Il mit au monde IRTA, celui qui a fait la terre. Il forgea l’Univers dont la Terre et les huit dieux principaux. Ils se rendirent à Héliopolis, ou Hermopolis (selon la croyance) pour créer le Soleil, ATOUM et PTAH. À la suite, comme ils étaient épuisé, ils se rendirent à Thèbes pour s’endormir à jamais aux côtés de KEMATEF et IRTA. Dans cette combinaison, les dieux créateurs PTAH et ATOUM sont honorés et les cosmogonie de Memphis et Héliopolis se rejoignent.

 

LES DIEUX DE LA NATURE

Reptiles et Poissons de l’Égypte Antique

 

Les mots égyptiens NETJER (masculin) et NETJERET (féminin) se traduisent en langue française par « DIEU » et « DÉESSE ». Le plus ancien hiéroglyphe pour DIEU représente vraisemblablement un mat enveloppé de bandelettes de tissu. Pour désigner le concept de la divinité, les glyphes alternatifs sont le faucon sur un perchoir et un personnage accroupi. D’autres termes existent pour désigner une divinité, mais leur diffusion fut de moindre importance. La plupart des divinités furent dotées de plusieurs modes de représentations.

La forme zoomorphe est sans doute la plus ancienne, mais très vite on lui adjoignit la forme purement anthropomorphe. La forme composite qui mêle un corps humain à une tête animale, ou vice versa, est plus tardive mais apparaît tout de même dès le XXVIIème siècle avant notre ère. Les prêtres de la cité d’Héliopolis élaborèrent l’Ennéade (psdt), un groupement de neuf divinités issues du démiurge. Ce groupe fit florès(►) à travers tout le pays et toutes les villes d’importance, puis ils se virent dotées de leur propre Ennéade, sans pour autant se tenir strictement au nombre neuf, synonyme de la multitude.

 

Peinture du jardin Piscine dans la tombe de Nebamun (1350 av. J-.C. 18èmedynastie) British Museum

 

Dans la tradition égyptienne, il y a deux fleuves qui sortent de l’abîme de l’eau primordiale, l’un est terrestre, l’autre céleste. Tout ce qui est en haut est donc en bas. Pour les égyptiens, l’eau était sacrée. C’est pourquoi tous les poissons étaient également sacrés et considérés comme la demeure des Dieux (ou demi-dieu, devrait-on dire). Le plus grand hommage qu’on put rendre à un dieu était de se noyer et ainsi de s’unir à lui, c’est le baptême. Le père de tous les dieux, est « le Seigneur des Poissons ». Il ne pouvait qu’habiter dans les eaux célestes et marines. Les premiers Dieux en Égypte étaient des POISSONS !

De nombreuses espèces de POISSONS ont disparue du Nil et n’existe plus aujourd’hui, mais nous savons que chez les égyptiens ce dieu s’appelait NOU ou NOUN, on ne connait pas son image, il deviendra KHNOUM, un BELIER dans le monde de l’EAU et des océans, ce qui n’est pas très logique. Le bestiaire Égyptien servant à représenter les dieux n’est pas extensible, il se limite aux animaux qui vivaient dans la plaine du Nil lorsque l’iconographie divine s’est mise en place.

Voir : Mystère des Poissons

Les figures changent, mais l’éléphant, le rhinocéros et la girafe (une constellation récente) n’ont pas été divinisés. Si lé néophyte connait les figures de OSIRIS, ISIS et HORUS, il découvrira des figures moins célèbres, comme le Dieu KEK (Kekou) « homme à tête de grenouille », le Dieu de la nuit avec sa parèdre KEKET (Kekout), la Déesse de la nuit à tête de serpent.

 

Les Dieux de la Nature Créateurs de l’Égypte

 

Dans la ville de Hermopolis (Khemenu) en Moyenne-Égypte, la cosmologie présente le Dieu THOT comme étant le Dieu principal considéré comme le créateur du monde. Les premiers Dieux qu’il a construit étaient les huit reptiles de l’Ogdoade, et ils ont fourni les éléments qui rendent la vie possible sur Terre. NUN et NUNET étaient des serpents synonyme de l’eau, HEH et HAUHET étaient des grenouilles synonyme du temps infini, KEK et KEKET étaient des serpents synonyme de la nuit, et NIAU et PNFIUA étaient des grenouilles synonyme du vide. Ces Dieux sont liés aux Esprits de la Nature, comme plus tard les figures de PTAHOSIRIS assimilées à l’eau et à la végétation.

Le dieu HEH est, à partir du Nouvel Empire, issu de la fusion de deux divinités, l’une membre de l’Ogdoade d’Hermopolis (association de huit entités divines), qui joue un rôle essentiel dans la cosmologie d’Hermopolis, l’autre, le dieu du temps infini, le génie de l’éternité. Le premier Dieu est connu sous l’aspect d’une GRENOUILLE, les égyptiens pensait que l’animal avait été le témoin de la création du monde. Le second prend les traits d’un HOMME GRENOUILLE coiffé du disque solaire. Il brandit dans chacune de ses mains une pousse de palmier (Renep), signe et symbole de MILLIONS D’ANNÉES.

 

Heh – Hehou Hehet – Heket – Hauhet Knoum le Bélier Amon

 

La grenouille HEKET (Heqet) était la Déesse égyptienne de l’accouchement, elle est représentée comme une grenouille ou sous forme humaine avec la tête d’une grenouille. Les femmes ont souvent porté des amulettes avec l’image de HEKET pour les protéger pendant l’accouchement. Dans la vile de Antinoupolis(►), HEKET fut la parèdre de KHNOUM (Chnoum ou Khnum) « le maître de l’eau fraîche », une divinité en relation avec l’eau, elle anime les corps et donne le souffle de la vie aux Êtres créés par KHNOUM, un BELIER, il pourrait être la planète NEPTUNE avec son compagnon PLUTON.

Puis, apparaissent les huit HEHOU qui sont quelques fois quatre, considérés comme des émanations de SHOU (Air), ils sont sa troupe céleste et l’assistent dans le rôle de support du ciel. HEH est généralement représenté accroupi, un genoux dressé et le second à terre, les bras dressés soutenant le corps de NOUT (Ciel) ou tenant dans chaque main une longue nervure de feuille de palmier verticales.

 

KNOUM ET L’OGDEADE

Le Potier Créateur Maître de l’Eau Fraîche
En compagnie du Bélier Knoum (le potier créateur) Heket la Grenouille donne le souffle de la vie au fils

 

Le nom même de KHNOUM vient de KHNEM, signifiant « construire ». C’est le « Créateur », celui qui bâtit l’Univers matériel et assure sa permanence et sa reproduction. Gardien des sources du Nil, ce Dieu de la première cataracte, adoré dans la haute vallée du Nil, est associé à l’eau nourricière dont il commande la crue. C’est une divinité très ancienne dont le culte, initialement local, finit par se confondre avec celui de . Sur les murs du temple d’Esna(►), un texte gravé au 1er siècle après J.-C. raconte qu’il serait le véritable père des Hommes, la source de toute vie, façonnant Pharaon et les humains sur son tour de potier.

Pour les égyptiens, sous l’action d’un démiurge, émergera du NOUM (ŒUF) personnification de l’océan primordial, eau absolue contenant des germes de création en attente, une butte, sur laquelle un ŒUF éclora. De cet ŒUF qui est de principe féminin, un dieu jaillira et il organisera le chaos, en donnant naissance aux Êtres différenciés. Le dieu KHNOUM issu de cet océan et de l’ŒUF primordial fabriquera à son tour, à la façon d’un potier, les œufs ou embryons, ou germes de vie. Il est le modeleur des chairs.

 

Khnemu façonne le fils de Pharaon sur le tour de potier tandis, dont Thot inscrit la durée de sa vie (British Museum).
Il inspire le Grand Architecte créant le Ciel et la Terre à l’aide du grand compas d’appareilleur.(Bible française du XIII
ème siècle)

 

Dans la création, les huit d’Hermopolis apparentent comme une description du NOUM et de la pré-création, le Démiurge a créé les 8, il a formé son corps en tant que celui d’un enfant sacré qui le premier s’interroge, émergeant au milieu du NOUM, sur une fleur de LOTUS. Les 8 forment un ensemble, et les textes en parlent souvent comme d’une entité, c’est une boue marécageuse, berceau initial agité, dans lequel sont les 4 couples :

Noun et Nounet : Les eaux initiales et l’inertie
Heh et Hehet : L’infini spatial
Kek et Keket : L’obscurité
Amun et Amunet : Celui qui est caché

Ce sont ces 4 qualités de l’état primordial qui forment l’entité NOUM (qui est donc un chaos radicalement différent du chaos biblique). C’est une substance indéfinissable et incompréhensible, qui est à l’origine de toutes les substances, source éternelle et infinie de l’Univers. Le NOUM serait aussi lié au liquide amniotique contenu dans le sac amniotique et dans lequel baigne l’embryon.

 

L’Œuf Cosmique sur la bordure extérieure du Zodiaque circulaire égyptien de Denderah

 

Le Dieu tutélaire de Memphis PTAH avec la Grande Déesse poisson HATMEHYT (certainement le Poisson Austral) associée à BANEDBDJDET (Bélier de Mendès) présentent des points communs avec les Dieu OANNES et NEPTUNE. Il semblerait que l’OGDEADE inspire le mythe du DÉLUGE dans la GENÈSE, la constellation du VERSEAU n’est pas loin.

L’Égypte ancienne connaissait diverses cosmogonies, selon celle d’Hermopolis, l’ŒUF primordial n’était autre que la QEREHET, patronne des forces vitales de l’espèce humaine. Le grand LOTUS initial, dont le calice s’illumine en s’ouvrant le matin à la surface des fanges du delta, jouait le même rôle dans d’autres traditions. Le Soleil lui-même serait né du germe mystérieux que l’ŒUFMERE entourait.


 

Le nom DOUDOUN a été également associé à KHNOUM, il signifie « huit », comme dans le nom moderne EL-ASHMUNEIN (Ashmun, Ashmunen) de la ville HERMOPOLIS (huit). L’OGDOADE était un groupe de huit divinités dans le principal culte de THOT, associée avec le mythe de la création et l’OIE (ou le Cygne) sacrée.

Voir : Khnoum et l’Oeuf Cosmique

 

OGDEADE ET LA GENÈSE

 

Sur le Disque égyptien l’ŒUF COSMIQUE est entouré de nombreux OISEAUX dans ce symbolisme de la NAISSANCE, il y a une OIE (ou une Canne) juste derrière l’ŒUF visble sur la bordure extérieure du Disque, il y a même un OISEAU juste au-dessus, certainement la POULE. Dans ce cercle de la création figure la constellation de l’INDIEN, sa position sur la Terre est en Amérique du Sud en AMAZONIE, ses étoiles sont sur le Drapeau du Brésil.

Cette partie du ciel avec les nombreux OISEAUX inspirent la mythologie grecque pour le Sixième des Travaux d’Héraclès (Hercule), qui devait exterminer les innombrables oiseaux, consacrés à Arès, qui s’étaient rassemblés autour du lac Stymphale(►). Ces OISEAUX sont les SIRÈNES que l’on retrouve dans l’Odyssée d’Ulysse, elle étaient autrefois figurées par des oiseaux à tête de femmes et attiraient les marins par leurs chants mélodieux. Pausanias (VIII, 22, 5) indique que dans le temple d’ARTEMIS (avatar de la Déesse Neith) se trouvaient des jeunes filles à pattes d’oiseaux.

Voir : On a Marché sur Neptune


 

Il y a plusieurs hypothèses pour la datation de cette partie du Zodiaque de Denderah(►). Si l’on prend le CERCLE dans sa continuité nous aurions largement réalisé un tour complet, c’est-à-dire plus de 26000 années ! Si l’on prend le cycle de la précession appliqué au Zodiaque, tout pourrait commencer à la moitié de ce cycle, c’est-à-dire il y a environ 13000 ans, l’Étoile VÉGA de la LYRE(►) qui est le point zéro de la précession est aussi dans cette partie du Zodiaque.

Les grecs Hérodote et Diogène Laërce écrivirent que les prêtres égyptiens étaient en possession de manuscrits antérieurs de 49219 à 48863 ans au règne d’Alexandre le Grand (356-323 av. notre ère). Martianus Capella (Vème siècle) assure que les sages d’Égypte avaient secrètement étudié l’astronomie pendant 40000 ans avant d’en divulguer les résultats oralement.

C’est bien cette partie du ciel qui est utilisée pour le DÉLUGE de la GENÈSE inspirée par les sumériens et la légende de GILGAMESH. Les 8 personnages dans l’ŒUF en relation avec les Signes Astrologiques des POISSONS, du VERSEAU et du CAPRICORNE. L’ŒUF des égyptiens deviendra l’Arche de Noé le jour de la fin du monde.

Il y a cependant une explication plus rationnelle à ce problème de datation de la GENÈSE et du DÉLUGE, le culte d’ATON (qui existait déjà avant la réforme du Pharaon Akhénaton) utilise le Soleil dans la journée avec RA au Zénith et les saisons dans une année. Le sens de rotation du disque se retrouve du coup inversé par rapport à celui du Zodiaque !

Voir : La Genèse Astrologique

On dit aussi que c’est l’OGDOADE que les anciens représentent sur les mystérieuses fresques du Temple de Denderah en forme de « lampes », certains pensent à une abduction alien ou un rituel de régénération cosmique.

 

BANEBDJEDET

 

BANEBDJEDET est considéré dans la mythologie égyptienne comme étant l’ancien Dieu RAM (Bélier), qui a été principalement adoré dans le delta du Nil. Il symboliserait les Esprits des Dieux Rê, Shou, Geb et Osiris, son équivalent de la Haute-Égypte était KHNOUM. Sa tâche principale était de protéger sa ville natale. Son épouse était la Déesse locale des Poissons HAT-MEHIT et le fils de la triade HARPOCRATE, également considéré comme le fils d’ISIS.

Un Homme doté d’une ou de quatre têtes de BÉLIER est une représentation de ces animaux cosmiques, avec les 4 têtes il symbolise les quatre BA (Âme) que BANEBDJEDET était censé incarner (le Bélier de Mendès). BA-NEBDJEDET singifie « Le Bâ » ou « Seigneur de Djedet » de la ville où il était originellement adoré, MENDES est la BA d’OSIRIS. Ce Dieu ne possède aucun attribut en propre, excepté parfois une paire de couteaux. Le grec Hérodote va confondre le BÉLIER pour un BOUC (assimilé à Seth), c’est l’origine du culte de PAN.

Le Dieu AMON-RA (ou Amon-Rê), le Dieu de la vie et de la reproduction, est également associé avec le BÉLIER. BANEBDJEDET est un Dieu lunaire, il pourrait aussi être une des formes de KNOUM AMON est associé à l’Astre URANUS.

 

Banebdjedet
Dieu Bélier
Banebdjedet
dessin de Champollion
Banebdjedet
Disque de Denderah
Banebdjedet
Peinture Murale

 

Sur le Zodiaque de Denderah, BANEBDJEDET, dans ses quatre formes de Rê, Osiris, Shu et Geb est représenté avec deux têtes pointant dans un sens, et les deux autres en montrant l’autre sens. Cette figure DOUBLE pourrait représenter la moitié du disque et donc la moitié du cycle de 26 000 années de la précession des équinoxes.

HERYSHEF (ou Reshef) est un Dieu BÉLIER qui est rarement mentionné, son nom signifie littéralement « celui qui est sur son lac ». Dans la mythologie HERYSHEF a été associée à la fois à OSIRIS et , il était considéré comme le BA (l’Âme) de ces deux grands Dieux, généralement représenté comme un homme à tête de bélier, vêtu d’un pagne(►) royal et de la couronne Atef(►). Son fils SOMTOUS était HÉRACLES pour les grecs anciens, ce qui explique la position de la constellation HERCULE proche des Poissons.

 

TRINITÉ

 

Le mythe de la TRINITE avec ISIS et OSIRIS ne raconterait rien d’autre que la manière dont une femme tombe enceinte en relation avec le cycle lunaire. OSIRIS découpé en 14 morceaux équivaut au 14ème jour du cycle menstruel de la femme, c’est le moment de l’ovulation. SETH représente alors le SEXE de l’homme par le biais du symbole Martien du SCORPION.

L’Égypte antique utilise l’astrologie dans sa spiritualité, la LUNE était ISIS avant d’être l’astre du CANCER marqueur de l’été. C’est avec l’arrivée de SETH et de son aspect psychologique de démon sexuel, que ISIS cherche à protéger son enfant HORUS du prédateur. Ses nouvelles figurent semble arriver avec un changement de culte et de calendrier, elles marqueraient le passage du calendrier de 360 jours à celui que nous connaissons avec les 365 jours 1/4 de l’année.

Le viol du HORUS par SETH raconte la victoire de son oncle, mais HORUS en se débattant lui arracha une couille ! La reconstitution du corps de HORUSOSIRIS (et la récupération de son pénis) marque la victoire finale sur SETH et le retour du couple divin HOMME-FEMME. Il est donc bien question d’esclavage, de prostitution, d’homosexualité et de pédophilie dans le culte qui est manipulée et souvent inversé, avec l’invention de nouvelles figures fantaisistes dans les nouvelles cosmologies.

Voir : Secret de l’Étoile Rouge

 

AMON

 

KHNOUM (Chnoum ou Khnum) était un Dieu bien plus ancien qu’AMON. Les prêtres d’Éléphantine confirmèrent cette antériorité en représentant KHNOUM doté de cornes fortement spiralées ; AMON était parfois également représenté sous les traits d’un BÉLIER, mais le plus souvent avec des cornes lisses et à peine courbées. Or les moutons les plus anciennement domestiqués en Égypte avaient des cornes vrillées, tandis que ceux qui possédaient des cornes lisses appartenaient à une race moins caractéristique, introduite plus tardivement dans le pays.

AMON est l’une des principales divinités du panthéon égyptien et du panthéon berbère, Dieu de Thèbes. Son nom Imen, « le Caché » ou « l’Inconnaissable », traduit l’impossibilité de connaître sa « vraie » forme, car il se révèle sous de nombreux aspects. Il est Imen achâ renou, « Amon aux noms multiples ». Selon les traditions les plus anciennes, AMON s’est créé lui même à partir du Chaos primordial, mais selon les plus vieilles traditions Thébaines, AMON a été créé par THOT. Les attributs d’AMON sont le disque, image du Soleil, les cornes et le fléau ; il est figuré tantôt avec une tête de BÉLIER, tantôt avec un visage humain, portant parfois les cornes qui naissent au-dessus des oreilles.

 

 

Il portait en général sur la tête une tiare de plumes orné parfois du disque solaire. Ses animaux sacrés étaient l’OIE et le BÉLIER. Dans la région de Thèbes, AMON finit par supplanter MONTOU (le nomade) de l’antique ville d’Hermonthis, les théologiens thébains lui assignent une nouvelle parèdre, MOUT (ou Amonet), et un fils, le Dieu lunaire KHONSOU, avec lesquels il forme la triade thébaine.

À partir de la XIX – XXème Dynastie, AMON est vu comme la représentation invisible du créateur, il se manifeste sous la forme de . Il est aussi associé à MIN pour devenir le Dieu fécond et créateur, AMON est le Dieu Soleil associé au Pharaon, ATOUMRE est le Soleil du soir, et AMMON pourrait être l’Astre JUPITER. L’Oasis du Dieu égyptien AMON, devint donc l’Oasis de JUPITER AMMON le « Jupiter des sables ».

Voir : Les Béliers du Ciel

À l’origine, le Dieu du Ciel HORUS (l’ancien) était distinct du Soleil et fils de GEB (Terre) et NOUT (Ciel), mais il fut accaparé par les prêtres d’Héliopolis qui le subordonnèrent à ATOUM et dans le cycle osirien qui le confondit avec un autre HORUS, le fils d’OSIRIS et d’ISIS de la TRINITÉ. Le cycle osirien et ses légendes mêlent souvent les divinités du cycle solaire de la théologie d’Héliopolis et du cycle HORIEN (Horus).

 

DIEU ET LA BALEINE

 

Il y a cependant un autre BÉLIER sur le Zodiaque égyptien, son visage a été effacé et il n’y ne représente aucun Astre. Le Signe dépasse de l’écliptique qu’il longe pendant le cycle de la précession des équinoxes. C’est la constellation de la BALEINE (Cetus), le plus grand mammifère marin. Le Signe est situé tout en haut du disque avant URANUS (symbolisé par 4 Béliers), la BALEINE est également en position juste au-dessus du signe des Poissons.

La BALEINE représente Dieu, le nom de Dieu que l’on ne peut prononcer, c’est une figure du Divin et de Adam dans la Genèse. Le monstre marin représente Dieu mais aussi le MAITRE ou le ROI, celui qui a le pouvoir sur le cercle, CETUS tient la corde et son ANNEAU (l’étoile alrisha) reliant les deux POISSONS c’est-à-dire les croyants et les esclaves.


 

C’est un MYSTERE, les Comètes sont des objets inexpliquables et longtemps inexpliqués dans l’Antiquité, les anciens considéraient la sphère des étoiles comme immuable, et les Comètes étaient les seuls objets à ne pas obéir à la mécanique céleste telle qu’elle était comprise. Depuis l’antiquité elles sont perçues comme l’annonce de catastrophes naturelles, des guerres, de la mort d’un tyran. Elles auraient apporté sur terre LA VIE !

Le mot Comète vient du grec « komêtês » qui signifie « chevelu », et du latin « coma » la « chevelure ». La Comète pourrait être un HORUS, un REBEL jeté à Terre comme l’indique le nom en arabe de l’étoile DENEB KAITOS de la constellation CETUS. Étrangement, dans son « Theatrum Cometicum » (1666-1668), Stanislaw Lubieniecki (1623-1675) a reporté sur des atlas célestes les observations de certaines Comètes de son temps, et cette planche montre la marche de la comète C/1664 W1 dans la constellation CETUS.


 

L’élément perturbateur de notre système solaire pourrait être la COMÈTE DE HALLEY et son cycle de 76 ans. Les Comètes qui décrivent des orbites elliptiques sont périodiquement observables, mais les Comètes visibles à l’œil nu sont rares. L’aspect des Comètes fait apparaître une tête, comprenant un noyau, très petit, entouré d’un nuage gazeux et vaporeux, ou chevelure (Coma), et une queue, qui s’étend parfois sur une très grande longueur. L’éclat de la Comète augmente au voisinage du Soleil.

La COMÈTE DE HALLEY est connue des égyptiens, selon l’égyptologue français Serge Sauneron, les Astrologues égyptiens auraient noté l’apparition de cette Comète sous Thoutmosis III (les avis sont partagés sur les dates de son règne entre 1504 – 1742 av. notre ère). Au Livre I des « Météorologiques », Aristote expose les différentes opinions des savants grecs à propos des Comètes. Aristote s’en remet à l’autorité scientifique égyptienne pour soutenir fermement qu’une Comète n’est pas une conjonction de planètes, contrairement à d’autres savants. Cette confiance d’Aristote envers la science Astronomique des égyptiens est constante, et il avait raison.

Souce : http://www.ankhonline.com/ankh_num_2/t_obenga_aristote%20et%20egypte%20ancienne.pdf

 

HORUS ET LA GRANDE MAGICIENNE

 

Le titre de Grande Magicienne OUERETHEKAOU (Weret Hecau) était donné à de nombreuses Déesses, et OUERHEKAOU pour des Dieux. RENENUTET (Renenet, Renenoutet, Ernutet) était une Déesse COBRA de la nourriture et de la récolte, elle a été considérée épouse de SOBEK le crocodile avatar de KHNOUM. Elle a été en plus associée au OUADJET, le cobra protecteur sur la couronne des pharaons.

Dans des scènes qui rappellent celles d’ISIS avec HORUS enfant, RENENUTET, est représenté avec NEPER, le Dieu du grain. Dès le début, RENENUTET est l’un des noms donnés à l’URAEUS (Ouadjet). Au fil des siècles elle devient une Déesse du peuple. Déesse de la chance et de la fortune, sa popularité était si forte qu’elle va survivre dans la religion grecque sous le nom de TYCHE, mais aussi chez les chrétiens sous le nom de ISISTHERMOUTIS (Thermutis).

 

Renutet Déesse Cobra Renutet à l’Enfant Renutet Déesse Cobra Renutet Déesse Cobra

 

THERMOUTIS est représentée sous la forme d’un URAEUS dressé sur sa queue, elle porte un disque solaire et 2 cornes, elle est un avatar de la VENUSAPHRODITE et est souvent associé au AGATHO DAÎMON, le Dieu protecteur d’Alexandrie apparaissant sous les traits d’un serpent lové sur lui-même.

RENENUTET est parfois dépeinte comme un SCORPION avec une tête de femme, c’est la déesse SERQET (Selket) une figure parfois appelée DEHENET IMENTET, c’est-à-dire « Le sommet de l’Ouest » (la nécropole). Elle était aussi « celle qui aime le silence » guérissant les ouvriers des morsures de serpent et de scorpion dans la Nécropole dont elle est la gardienne.

 

La Déesse Serqet (la Nèpe) et les 4 Éléments

 

SERQET fut d’abord attachée au monde souterrain puis au monde des morts où elle fut chargée de surveiller le serpent Apopis, ennemi de Rê. Mais on la voit le plus souvent aux côtés dISIS et de NEPHTYS procédant aux rites funéraires d’OSIRIS, protégeant les viscères du roi dans le vase Canope.

On la représente comme une femme avec sur la tête un insecte aquatique, la nèpe(►), appelée scorpion d’eau ; sous forme de scorpion à tête de femme ; ou encore déployant de larges ailes pour protéger les morts. SERQET (ou Selkis) possédait par ailleurs des pouvoirs guérisseurs exercés par l’intermédiaire de ses prêtres charmeurs, qui sont à la fois médecins et magiciens. Elle avait le pouvoir de transmettre la connaissance de la médecine à ces derniers. C’est à l’origine la constellation de la VIERGE, plus tard transformée en SCORPION (ou l’inverse selon certains auteurs).

 

Serqet en Scorpion sur le Zodiaque de Denderah

 

NEITH-ISIS emprunte parfois l’aspect du SERQET, la Déesse protectrice. Une très ancienne légende fait allusion à la sauvegarde du futur héritier (Horus), et pendant sa grossesse elle a placé sept scorpions en protection autour de lui. Ces 4 Éléments sont visibles au musée du Caire. Dans l’Égypte antique NEPHTYS, NEITH, ISIS, et SERQET forment une équipe de quatre Déesses qui protégeaient les pots canope contenant les organes des morts, elles sont les Quatre Pleureuses.

Pour cette raison, les égyptiens représentent ces 4 Déesses dans les coffres Canopes, et parfois dans des sarcophages. Sur le Zodiaque égyptien, SERQET est représentée derrière le Molosse égyptien qu’elle soigne de la piqûre du SCORPION. Ce gros chien égyptien est notre actuelle constellation du LOUP (Lupus), SERQET était peut-être une figure des 4 Éléments du CUBE cosmique, avant le déplacement du ciel à cause du phénomène de la précession des Équinoxes, et le déluge (un changement des figures).

Le Dieu égyptien
Serpent Nehebu-Kau
Fresque représentant
le serpent Nehebu-Kau
Amulette de Nehebu-Kau
(Université de Birmingham)

 

Contrairement aux autres divinités reptiliennes, le Dieu NEHEBKAU (Nehebu-Kau ou Neheb Ka) est un homme. Dans les premières représentations, il est entièrement un reptile, tandis que plus tard, il apparaît avec un corps humain et une tête de serpent. Il est un Dieu puissant, non soumis à la magie, il ne peut être affectée par l’eau ou le feu.

Un de ses titres est « celui qui exploite les Esprits », il est connu pour les « sept cobras » qu’il avalait. Selon l’écrivain Jeremy Naydler, il est « Fournisseur de l’Énergie », Francfort et Cramer disent que son nom se traduit par « Donateur de dignités » ou comme « Unificateur de la Ka pour habiliter le souverain ». Il était à l’origine de l’explication de la cause de la liaison du KA et du BA après la mort. Ainsi, son nom signifie « celui qui rassemble Ka ». Il garde l’entrée du monde souterrain de Douat.

Le Dr Brugsch compare le couple reptilien « KEKOU et KEKOUT » au dieu grec ÉREBE après transformation, une divinité infernale née du Chaos, personnifiant les ténèbres et l’obscurité des Enfers. Dans le mythe, ÉREBE (en latin Erebus) est métamorphosé en fleuve pour avoir secouru les Titans, et donne ainsi son nom à une région des Enfers où passent les Âmes des défunts, située entre le monde des vivants et l’Hadès. ÉREBE est le frère et époux de NYX (la Nuit), dont il a engendré ÉTHER (le Ciel supérieur) et HEMERA (le Jour). Il est décrit dans la Théogonie d’Hésiode. HEMERA (Emeraude) est un avatar de NEMESIS, elle est la Déesse de la vengeance et de la colère des Dieux.

Déesse Vautour Nekhbet dans le Temple de Deir el-Bahri temple

 

Dans certains cosmogonies la Déesse NEKBETH est la « créatrice », elle est rarement représenté sous forme humaine mais en VAUTOUR. Son étoile VEGA est maintenant l’étoile la plus brillante de la constellation de la LYRE, elle est connu comme l’étoile du VAUTOUR. VEGA est une étoile importante car elle marque le début de la précession des Équinoxes au Nord, elle était l’étoile centrale il y a 26000 ans ! Son nom actuel provient de l’arabe « an-Nasr al-wâqi » (l’aigle tombant).

Bien que notre vision moderne de cet oiseau charognard est plutôt négative, sa fonction de protection est bien attestée, en particulier dans l’Égypte ancienne. La Déesse NEKBETH (Shetat ou Shesemtèt) personnifiait la Haute-Égypte, elle est apparu sous la forme d’un vautour avec la Déesse cobra OUADJET de Basse-Égypte. La Déesse OURET-HEKAOU (serpent, ou lionne) la personnifie aussi. Ces deux protectrices du pharaon figurent sur la couronne royale et montrent le pouvoir du pharaon sur les deux Terres.

 

Le Dieu Osiris-Ptha entouré de Nekhbet et Ouadjet les deux gardiennes de l’Égypte

 

L’actuelle constellation du DAUPHIN (ce n’est pas le Poisson-Dauphin Égyptien) était certainement aussi une partie de NEKBETH. La Déesse était personnifiée par un vautour blanc femelle (on l’appelait aussi « la Blanche »). Son oiseau emblème était parfois perché sur la plante héraldique(►).

Les deux Déesses OUADJET et NEKBETH sont aussi appelées « les deux maîtresses » ou « les deux dames », introduisant le terme de NEBTY dans le deuxième nom de la titulature du pharaon, Selon certains mythes OUADJET et NEKBETH étaient sœurs. NEKBETH était également vénérée sous la forme de SHESEMTÊT un aspect de la Déesse dangereuse.

Ouadjet et Nekbeth
protectrices du Roi
La Déesse Vautour
Nekbeth
La Déesse Vautour
Nekbeth

 

Vers la douzième dynastie elle fut assimilée à MOUT, une mère rédemptrice qui symbolise les valeurs maternelles, l’épouse d’AMON absorbe finalement NEKBETH. Lorsqu’elle est une des formes de la « déesse Lointaine », elle est alors représentée sous la forme de SEKHMET, une lionne aux griffes acérées. Elle fut aussi parfois représentée avec des ailes comme Déesse du ciel, apparaissant comme un VAUTOUR ou comme une VACHE (Hathor) derrière AMON émergeant des eaux du NOUN. Dans la triade de Thèbes, elle est la mère de KHONSOU et l’épouse d’AMON.

Dans sa relation avec l’accouchement, NEKBETH a été souvent représenté perchée au-dessus d’un objet circulaire qu’elle tient dans ses griffes. Cet objet a été connu comme l’anneau SHEN, un symbole de la puissance divine et de l’éternité, tout l’intérieur de l’anneau est éternellement protégé, il était associé à la renaissance du Soleil symbolisant un recommencement comme l’anneau de l’OUROBOUROS.

Dans le grand cycle cosmique, NEKBETH représente l’étoile VEGA la LYRE D’HATHOR, une étoile importante de la précession des équinoxes, puisque le cycle commence avec VEGA et se termine avec POLARIS au centre du Zodiaque dans le ciel du Nord, et cela en 26000 années.

Sa coiffe représente généralement la couronne Atef Blanche de Haute-Égypte (sud). NEKBETH en tant que Déesse du ciel est associée à la fois la Lune et le Soleil, quand elle a été appelée ŒIL DE RA. Les Vautours blancs symbolisent la pureté, et les anciens égyptiens croyaient que ces vautours étaient toutes des femmes capables de se reproduire sans les hommes. Les reines de l’Égypte étaient souvent représentées portant la dépouille de VAUTOUR qui symbolisait NEKBETH.


 

Dans certaines cosmogonies, la grand déesse vautour NEKBETH, est la « créatrice » de l’ŒUF cosmique avec KHNOUM. L’ ŒUF est un puissant symbole occulte des gnostiques appelé le KNEPH, il représente une divinité égyptienne, considérée comme la première émanation de l’Être suprême, le bon génie du monde, le Démiurge, la Raison efficace de toutes choses, et l’Architecte de l’Univers.

Voir : Knoum et l’Œuf Cosmique



Le serpent de la mythologie égyptienne va au-delà des divinités pour englober d’autre compréhension, également exprimé dans la KUNDALINI hindou et le CHI asiatique, la force de la vie telle qu’elle s’exprime à travers la colonne vertébrale, mais il y a certainement à un moment une mauvaise interprétation des symboles avec la force de vie et l’Âme, ce que les égyptiens appellent le KA. Les figures sont liées à la nature et aux cycles de la vie, à la résurrection et donc aussi à la mort. Le serpent est un symbole solaire de mutation et de la Terre (il rampe au sol), il est aussi guérisseur car son venin est également un antidote puissant. N’oublions pas qu’en Égypte le Nil était rempli de reptiles et de bestioles venimeuses.

 

 



 

NEITH LA REINE DES ABEILLES

 

Avec la Précession des Équinoxes les étoiles changent de place dans le ciel. En Égypte, la Crue du Nil avait lieu vers le 19 juillet, et les anciens égyptiens pouvaient voir dans leur ciel étoilé la forme de cette future Déesse qui semblait tenir un arc et une flèche dans ses mains, prête à la décocher dans la direction de l’Est. La pointe de sa flèche représentait la lumière de la flamme précédant l’arrivée de la LUMIERE du Soleil à son lever. La flèche décochée de NEITHSIRIUS mettait le feu à l’horizon et au Soleil levant de l’Est.

L’étoile brillante SIRIUS de CANIS MAJOR(►) apparaissait donc dans le ciel juste avant le lever du Soleil, en donnant l’impression que l’astre solaire avait un frère Jumeau. La Déesse SOPDETHATHOR est une vache sacrée proche de la Déesse NEITH, c’est l’actuelle constellation de la LICORNE. C’est cette constellation que vise la Déesse NEITH en direction d’ORION très proche, cela annonce la Renaissance de superposée à la crue du Nil, qui allait nourrir l’Égypte sous son apparence de vache.

Sept propos étaient sortis de la bouche de NEITH. Ils devinrent sept Dieux ; ainsi ce qu’elle avait dit devint le nom des Propos, le nom de la Parole divine et également le nom de Saïs(►). Ainsi naquirent les sept Propos-dieux de METHYER, qui furent désormais la protection de METHYER en tout lieu où elle se rendait. Alors elle se transforma en vache AHET, puis elle plaça entre ses cornes et elle nagea en le portant ; les Dieux dirent : « C’est la Grande Nageuse avec son fils ».

De là vient le nom de METHYER dont le nom égyptien est MEHETOURET, une Déesse maternelle à tête de vache primordiale portant la coiffe hathorique(►). Son nom pouvait signifier « la Grande Nageuse », et elle personnifiait l’océan primordial qui mit naissance à . Elle est assimilée à NEITH, HATHOR mais aussi à ISIS.

Sur le zodiaque égyptien de Denderah, NEITH figure avec son arc dans la constellation CANIS MAJOR, et son étoile SIRIUS. La Déesse NEITH l’archère est la mère nourricière du LION et donc de . La constellation du Grand Chien est d’ailleurs nommée ARC en Chine.


 

NEITH était la matrice dans laquelle le Dieu lui-même se conçut et ainsi occupait la place du démiurge que l’on retrouve dans la plupart des systèmes théologiques du pays. Il est adoré par Horus Aha, c’est un souverain de la Ière dynastie. Son nom d’Horus, Her Aha ou Hor Aha, signifie « l’Horus combattant ». On situe son règne vers -3100 à -3095, et c’est sous son règne qu’on assiste au début de l’extension de l’écriture et à l’élaboration d’un calendrier.

Elle connut un culte important notamment sous la XXVIème« dynastie, elle est la Déesse principale et SAÏS est son lieu de culte premier, car ici elle est l’origine du monde. Des prêtres de SAÏS auraient confié à l’Athénien Solon (-640/-558) le secret de l’ATLANTIDE. Un autre sanctuaire est également fréquemment cité par les sources de l’Ancien Empire et du Moyen Empire : Le Château de l’ABEILLE. Liée à la virginité, l’ABEILLE est également le signe de l’initiation et des aspirations sacrées.

En Égypte l’ABEILLE est l’image de l’Âme dévouée qui vient au monde avec le désir du bien et avec l’envie de trouver le Dieu en elle (les momies étaient comparées à des larves d’abeilles, et le miel était un des composants de la momification). C’est ainsi que l’ABEILLE prend notion de retour et recommencement.

NEPHTYS (Nebt-Het ou Neb-Hout) est « La dame (ou maîtresse) du château ». C’est la fille de GEB et de NOUT, sœur d’ISIS, d’OSIRIS et de SETH dont elle est également l’épouse. Avec ISIS, elle aida à reconstituer le corps démembré de OSIRIS, elle était l’un des deux MILANS (ou oiseaux hurleurs), qui semblaient émettre des lamentations funèbres.

Elle est la Déesse protectrice des morts en veillant sur le sarcophage, Déesse funéraire aux côtés du Babouin HÂPI. Elle est parfois considérée comme l’amante d’OSIRIS de qui elle aurait eu ANUBIS, cependant NEPHTYS est dite « sans utérus », elle est non féconde par opposition à ISIS, qui représente la mère par excellence. NEPHTYS et ISIS seraient deux stades évolutifs de la même personne (ou divinité) féminine. Elle est assimilée par les grecs aux Déesses NIKE (Déesse de la Victoire) et APHRODITE (Déesse de l’Amour).

 

Neith l’Archère Neith / Nut / Nit Artémis / Diane Neith et les crocodiles

 

NEITH était une Déesse de la guerre et de la chasse, et elle avait comme symbole deux flèches croisées sur un bouclier, parfois représentée avec une tête de lionne comme sa mère TEFNOUT (l’eau), elle est la Déesse de l’inondation. NEITH est aussi décrite comme une femme allaitant un bébé crocodile, et elle fut nommée « la nourrice des crocodiles ». Son symbole est affiché sur le dessus de sa tête dans l’art égyptien et dans sa forme comme Déesse de la guerre, elle est identifiée comme une grande Déesse-mère en tant que créateur. En tant que Déesse du tissage et des arts domestiques, elle était un protecteur des femmes et un gardien du mariage. Les femmes royales se sont souvent nommées NEITH en son honneur.

En association avec la mort, on dit que NEITH a tissé des bandages et des haubans portés par le momifié mort comme un cadeau pour eux. Et c’est ainsi qu’elle a commencé à être considérée comme un protecteur d’un des 4 fils d’HORUS. Elle protégeait le vase de canope des mauvais esprits. NEITH deviendra ARTEMIS / DIANA, elle est utilisée comme un principe féminin, mais elle n’avait pas de sexe, NEITH est androgyne, elle symbolise aussi la planète VENUS dans sa course. Sans partenaire masculin, elle renferme, en elle, tous les principes mâles et femelles constituant chaque élément de la nature. N’ayant pas connu de mari et étant asexuée, elle fut décrite comme la « VIERGE DÉESSE MÈRE ».

Démiurge érudite connaissant le sens et le pouvoir des mots, elle aurait créé le monde à l’aide de sept paroles ou de sept flèches. Métamorphosée en MEH OURT (Hathor / Licorne), la vache sacrée, elle conçoit le ciel d’où surgit la lumière. Transformée ensuite en TILAPIA, le poisson lattès (perche du Nil), son animal sacré, symbole de la résurrection, elle fait émerger des eaux chaotiques la première butte de terre, créant ainsi le sol.

Voir : La Déesse Neith

Une grande fête nommée FÊTE DES LAMPES a lieu chaque année en son honneur. Selon l’historien grec Hérodote, ses dévots ont alors brûlés une multitude de feux en plein air durant toute la nuit au cours de la célébration. Cette fête est celle du solstice d’hiver où la nuit est la plus longue de l’année. Cette célébration est similaire à la fête des lumières DIVALI dans le monde indien, la fête juive de l’HANOUCCA et la FÊTE DES LUMIERES où l’on vénère la VIERGE MARIE. Le Solstice d’hiver et rituels associés marquent le triomphe de la lumière sur les ténèbres.

 

HAROERIS L’ANCIEN

 

Le culte d’HORUS était célébré dans toute l’Égypte, il devient le son protecteur du Pharaon. Mais, HORUS L’ANCIEN, qui est le GRAND HORUS ou le HAROËRIS des grecs, est un Dieu guerrier, il est « le seigneur du ciel », fils de la Déesse HATHOR ou, selon d’autres versions, notamment dans « le Livre des Morts », le fils des divinités GEB (la Terre) et NOUT (le Ciel).


 

Dans l’histoire de l’Égypte, les Rois et les Reines utilisent le nom des Dieux comme titre de noblesse, les Pharaons sont tous des fils d’Horus-Osiris, mais ne sont aucunement le GRAND HORUS qui est lé véritable fils des Dieux et Demi-Dieu sur Terre. Il y a généralement une confusion entre HORUS le fils de la Déesse ISIS avec HORUS L’ANCIEN qui est céleste et fils de la Déesse NOUT (le Ciel).

 

PTAH TATENEN LE CRÉATEUR ÉGYPTIEN

Le Cœur de Dieu et la Création de l’Égypte

 

« Tu as noué la Terre, tu as rassemblé ta chair, tu as fait le compte de tes membres et tu t’es trouvé être l’Unique, qui créé son lieu de séjour, Dieu qui a formé les deux Terres ».
(Papyrus n°3048 du musée de Berlin)

 

Dans une étude récente, les chercheurs ont utilisé le radiocarbone combiné avec des preuves archéologiques existant afin de créer un modèle mathématique. On découvre que l’État égyptien a commencé lorsque le roi AHA a accédé au trône entre 3111 avant J.-C. et 3045 avant J.-C.. Il a été suivi par Djer, Djet, la reine Merneith, Den, Anedjib, Semerkhet et Qa’a. Ces rois et ces reines aurait régné sur un territoire couvrant une superficie semblable à l’Égypte d’aujourd’hui avec des frontières à Assouan, dans le sud, la mer Méditerranée au nord et à travers la bande de Gaza à l’est.

Les chercheurs ont également constaté que la période prédynastique était beaucoup plus courte que prévu, elle a probablement commencé plus proche de 3800 ou 3700 av. J.-C.. Cela signifie que la période néolithique de PTAH était plus longue et se terminait beaucoup plus tard.

Les Dieux et Déesses de l’Égypte antique représentent une foule considérable de plus d’un millier de puissances surnaturelles, la plupart des divinités furent dotées de plusieurs modes de représentations selon les époques ou les villes, avec parfois l’utilisation de la forme zoomorphe. La forme composite qui mêle un corps humain à une tête animale, ou vice versa, cela est plus tardive mais apparaît tout de même dès le XXVIIème siècle avant notre ère.

PTAH TATENEN PTAH SOKARIS PTAH
 

La légende, rapportée par Manéthon, raconte que MEMPHIS fut fondée par le roi Ménès vers – 3000. Capitale de l’Égypte durant tout l’Ancien Empire, elle est restée une cité importante tout au long de l’histoire égyptienne. Le temple de PTAH situé à MEMPHIS est le principal temple égyptien voué au culte de PTAH (prononcé pt-ooey). La divinité porte des vêtements serrés qui lui donnent l’aspect d’une momie (le retour de la momie c’est lui), sa tête est rasée ou couverte d’une calotte, et il porte une barbe postiche.

Le Temple portait le nom d’HOUT-KA-PTAH , ce qui signifie « le Château du Ka (de l’Âme) de Ptah ». Ce temple était à la pointe du DELTA (triangle) du Nil. Un certain nombre d’indices permettent d’en comprendre les principaux développements sans toutefois en assurer un aspect fiable. De plus, le culte s’est déplacé vers le sud, puis les égyptiens sont revenus s’installer à MEMPHIS.

Son histoire est étroitement liée à celle du pays, et sa ruine est due, d’abord, à la perte de son rôle économique à la fin de l’Antiquité et la montée d’Alexandrie, puis à l’abandon de ses cultes à la suite de l’édit de Thessalonique. PTAH fait partie des 5 grands Dieux égyptiens (avec RÊ, ISIS, OSIRIS et AMON).

Dans la mythologie égyptienne, HAPIANKH alias le TAUREAU APIS (incarnation de Ptah sur terre) est un Dieu Taureau Adoré dans la région de Memphis, servant d’intermédiaire entre les humains et les Dieux. PTAH est représenté par hiéroglyphes visuels avec un AXE qui est l’emblème de la divinité, et un concept évolué doublé du LABRYS, une hache à double tranchant que l’on retrouve avec l’arbre PESEDJET, qui est le plus ancien (mais pas nécessairement la plus sage) des panthéons.

Cette famille de Dieux affirme que ses origines remontent à plus de 7000 années sur les rives de la rivière du Nil en Afrique du nord. Il a subi des changements culturels, mythiques et physiques dans la structure même du monde avec des remplacements de figures. L’arbre PESEDJET deviendra l’Arbre des Séphiroth des hébreux (ce n’est pas le même), c’est un arbre généalogique des Dieux. Comme un panthéon, le PESEDJET se préoccupe de Maât, de la justice, exprimée en cela par l’ordre social.

 
Bijoux représentant le roi avec le Dieu Ptah et son épouse, la Déesse Sekhmet

 

Avant les Empires égytiens, la figure du Père OSIRIS semble être le Dieu TATENEN. À partir du Nouvel Empire, OSIRIS est de plus en plus lié avec PTAH (le Créateur), devenant à partir de l’époque ramesside(►) PTAH TATENEN (ou Ptah-Ta-tjenen). Parfois momiforme, mais toujours anthropomorphe, il est presque invariablement coiffé de deux plumes, la plupart du temps associées à des cornes horizontales de BÉLIER et à un disque solaire placé entre elles.

Associé avec le « Tout », PTAH TATENEN signifie « RESSUCITE » ou « SOULEVER DE LA TERRE » ou encore « LA TERRE QUI SE SOULÈVE », évoquant l’apparition du tertre primordial, il est ainsi l’équivalent du benben (Obélisque) osirien d’Héliopolis, son phallus représente alors l’AXE de la Terre. TA TENEN est l’île surgissant de la terre submergée, le rapprochement avec le déluge est possible.

PTAH est le Dieu créateur de la ville de MEMPHIS, la capitale de l’Égypte ancienne, il est associé à la plume de MAÂT et au mystère de la RÉSURRECTION. Le TAUREAU APIS est aussi la manifestation animale de PTAH. L’un des cultes les plus populaires de MEMPHIS était consacré au TAUREAU APIS, incarnation de PTAH ; à sa mort, le taureau sacré était embaumé et recevait des funérailles dignes de son rang.

Par la suite, il devient le fils de PTAH, son messager. Le TAUREAU APIS est le BA de PTAH, après avoir été l’animal emblème du Dieu, PTAH garda le patronyme de « Cœur-de-Dieu », c’est à dire PTAH qui devint KOPTOS en grec et COPTE en français, les premiers Chrétiens. Assimilé à la constellation ORION, il est étroitement lié à SIRIUS, avatar de NEITHISIS.

AHÂ – MEN – PTAH

Cette Empire avant les autres pouvait être le continent qui devint l’ATLANTIDE (une terre oubliée) ou AHÂ-MEN-PTAH, ou encore AMENTA, c’est l’Éden terrestre décrit par la Bible. Les Rois successifs furent traditionnellement les PTAH – AHÂ, ce qui signifie « Aîné de Dieu » en hiéroglyphique, ils descendaient en droite ligne du premier Fils de Dieu, l’Aîné et le Père. Cependant, il semble que PTAH le Dieu tutélaire de MEMPHIS soit une figure récente avec les nouvelles découvertes archéologiques.

AHÂ se lit AHAN , il deviendra ADAM dans la genèse. PTAH s’écrit aussi PHTAH de par une phonétique grecque, ou PI devient PHI. Ainsi PTAH-AHÂN devint le mot PHARAON, et l’Aîné-de-Dieu devint Fils-de-Dieu. Ainsi s’expliquent les noms AHÂ-MEN-PTAH (Aîné-couché-de-Dieu) et ATH-KÂ-PTAH (Deuxième-cœur de Dieu). Plus tard, à l’époque ptolémaïque(►), les grecs assimileront PTAH à HEPHAÏSTOS, en phonétique grecque AEGUYPTOS, ce qui donna le nom latin du pays AIGYPTOS et en français ÉGYPTE.

La figure de PTAH est proche du VISHNU des indo-européens, mais aussi du SERPENT A PLUME des amérindiens. Toute la gnose était la même avant la grande dispersion et le Déluge. On retrouve PTAH avec les figures de ESCULAPE et VULCAIN, etc. (c’est Mr Spoke dans Star Trek), Dieu de la destruction et du feu. On l’assimile aussi à ZEUS comme OSIRIS du monde souterrain. Son casque bleu, qu’ont reprit les forgerons ensuite, est un signe de son invisibilité à la surface de la Terre. Le bleu en ancienne Égypte dépeint des choses et des Êtres invisibles, au ciel associé au souffle de vie créateur. C’est ainsi que à l’origine était représenté en bleu, pareillement pour AMON. C’est le bleu du ciel, associé au souffle de vie créateur.

La ville de MEMPHIS continua de se développer et de prospérer au cours du Moyen Empire. Puis, Amenophis IV (Akhenaton) va essayer d’imposer sa nouvelle capitale (Tell el-Amarna), ce sera un échec. A Nouvel Empire, Toutankhamon fera revenir la Cour à MEMPHIS, la capitale connut une époque de splendeur sous le règne des Ramessides, Ramsès II fit rebâtir le Temple de PTAH sous son règne (1290 – 1224 av.J.-C.).

KA PTAH LE DIEU DES COPTES

 

Les chercheurs ont constaté que la période prédynastique était beaucoup plus courte que prévu, elle a probablement commencé plus proche de 3800 ou 3700 av J.-C.. Cela signifie que la période néolithique de PTAH était plus longue et se terminait beaucoup plus tard.

Alexandre le Grand était tombé amoureux de l’Égypte, il commença la restauration des lieux du culte mais ce fut un ultime sursaut avant la fin. Les véritables monothéistes s’assemblèrent en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de « CŒUR DE DIEU », c’est à dire PTAH qui devint KOPTOS en grec et COPTE en français. Leur signe de ralliement secret fut un POISSON gravé sur un scarabée dans l’œil d’ISIS.

Les COPTES apparaissent certainement dans la période marquant la fin de la civilisation pharaonique au 7ème Siècle AV. J.-C., ils sont les gardiens du culte d’AISSATA (ISIS) après les invasions de l’Égypte par les envahisseurs perses, grecs et les romains. Ces populations de métissage ne sont ni une race ni une ethnie, ils regroupent les gardiens du culte d’ISIS en Égypte islamique après la destruction par les envahisseurs. Le culte d’ISIS deviendra le culte de MARIE, la table d’OSIRIS est identique à la conjugaison près de celle dite des 10 commandements.

PTAH LE PÈRE ET LES POISSONS

 

Comme dans l’histoire des poissons de Jésus aidant miraculeusement ses disciples avec une capture de 153 poissons, ce même exploit est aussi étrangement atteint par Pythagore cinq cents années plus tôt dans une ancienne légende enregistrée par le néoplatonicien Porphyre. Pythagore lui-même va donc prédire le nombre exact de poisson à pêcher, le 153 étant un nombre de Pythagore sacré associé au symbole du VESICA PISCIS(►), connu également comme le NAVIRE DU POISSON.

Dans la construction de la figure, lorsque la circonférence du cercle est un contact avec le centre de l’autre, les deux se combinent pour produire le poisson, et le rapport de la hauteur à la longueur de cette forme est 153 : 265, une formule connue par Archimède. C’est un outil mathématique très puissant, car c’est le plus proche entier en rapport avec le nombre d’approximation du triangle équilatéral.

Plus tard, l’écclésiastiques Kir à formuler un récit pour expliquer pourquoi ils ont utilisé un tel symbolisme, et au 9ème siècle l’idéogramme des poissons avait été partiellement abandonné par l’église en raison de ses liens païens avec ICTHYS des drecs et JUPITER.

Même en grec, le nom de JÉSUS étant IESOUS, un nom très similaire au nom de ZEUSJUPITER lui-même. ZEUS, alias ZEUS PATERAS qui prend son nom de la version indienne DYAUS PITAR qui à son tour est lié à l’égyptien PTAH, avatar de OSIRIS plus tradif. PTAH est représenté dans un costume avec des écailles de POISSONS. Des noms de PITAR et PTAH viennent les noms de PATER ou PERE. ZEUS est égal à DYAUS qui est devenu DEOS et DEUS puis finalement DIEU.

ZEUS PATERAS comme DYAUS PITAR signifie « Dieu le Père », un concept très ancien qui en aucune façon est à l’origine du JÉSUS historique du christianisme, le culte est un écran de fumée. Dans l’hindouisme KRISHNACHRISTNA a également été appelé KHRIST-OS des siècles avant le caractère juif qui a été nommé de la même façon.

Voir : Des Poissons dans le Ciel

Dans l’Ancien Testament et le judaïsme la figure de JOSEPH est proche du Dieu égyptien GEB (ou SEB, KEB) dont le symbole est un CANARD (une poule ou une oie), et selon plusieurs chercheurs il est logique de penser qu’il existe une relation entre les noms SEB / SEV et JOSEPH / IOSEF. Les deux figures paternelles possèdent d’autres caractéristiques suggestives en commun, comme leur profession ou rôle. La tradition chrétienne veut que JÉSUS alias SERAPIS et son père étaient des « charpentiers ».

Le mot grec dans le Nouveau Testament pour « charpentier » est TEKTON, qui ne signifie pas seulement « charpentier » mais aussi « constructeur », il est utilisé pour tout artisan ou ouvrier, y compris dans l’art de la poésie. En grec moderne TEKTON signifie FRANC-MACON (grec contemporain Dictionnaire de Collin). Le Dieu greco-égyptien SERAPIS est également proche de PTAH et de son incarnation le TAUREAU APIS !

 

PTAH – HOTEP

 

PTAHOTEP est un vizir (préfet) de l’Égypte antique (environ -2400) sous le règne du pharaon Djedkarê Isési de la Vème dynastie. Il est l’auteur du plus ancien écrit de sagesse qui nous soit parvenu. Ce texte se nomme « Enseignement de Ptahhotep » ou « Le Livre des Maximes de Ptahhotep », et a été retrouvé sur le papyrus Prisse(►) conservé actuellement à la Bibliothèque nationale de France. C’est un texte fondamental dans les sagesses égyptiennes, il sera suivi d’autres enseignements dont ceux d’Ani (environ -1550) et d’Aménémopé (environ -1000). Ces textes influenceront entre autres les sagesses chrétiennes.

PTAHOTEP est âgé ; Il demande au pharaon l’autorisation de transmettre la tradition à son fils : « Les paroles de ceux qui jadis ont écouté les conseils des ancêtres qui obéirent aux Dieux ». Il s’agit donc de la mise par écrit de la tradition orale égyptienne, ce que vient confirmer la réponse du pharaon : « La majesté de ce Dieu a dit : Quant à toi, enseigne lui la parole de la tradition ».

Ce texte en traitant de l’humilité, de l’art du débat, de la vanité, de justice (la Maât), de l’avidité, du refus de la rumeur, du bon usage de la parole, de l’indulgence, de la nécessité de la bienveillance, de l’écoute, de l’entendement … vise à former les futurs dignitaires égyptiens. Pharaon poursuit par : « Puisse-t-il agir comme un modèle pour les enfants des grands ».

 

IMHOTEP LE KING DE L’IMMOBILIER

Architecte et Medecin Osirien Divinisé en Ré

Le personnage historique de IMHOTEP (le medecin architecte) vécut au IIIème millénaire avant notre ère, il sera divinisé en PTAHOSIRIS. Il est l’architecte dans la mise en place du complexe de SAQQARAH(►), et dans la construction de la première pyramide à degrés. Ces degrés représentaient entre autre les marches qui rapprochaient le Pharaon Dieu vivant, du principe créateur, le fameux « Grand Architecte ».

IMHOTEP, dont le nom signifie « celui qui vient en paix », est un personnage historique emblématique de l’Égypte antique associée au grand OSIRIS. Les gnostiques l’ont appelé HERMES TRISMEGISTUS, le trois fois le grand, fondateur de l’origine de leur sagesse ésotérique, il est une figure Clef des compagnons batisseurs, des médecins et des Temples maçoniques.

Voir : Coudées et Pyramides

Il réforme la religion égyptienne et introduit le mythe osirien. Pendant la IIIème dynastie, il est ensuite associé à THOT, Dieu de la connaissance et de l’écriture. À la Basse époque, il est divinisé et adoré surtout à Deir el-Bahari. Il connaît son apogée à Memphis où il détrône NEFERTOUM pour être le fils du puissant PTAH OSIRIS.

Des édifices incroyables existaient bien avant sa première pyramide. La figure est divinisée dans le ciel en tant que Soleil de RÊ, c’est le signe du SERPENTAIRE le medecin.

Voir : Le Serpentaire

Le Zodiaque de Denderah illustre aussi le Mythe Osirien de plusieurs façons. OSIRIS, avatar du CARPICORNE, était ROI, PHARAON et DIEU sur Terre, mais aussi l’époux et le frère (pour désigner l’opposition de ces deux Signes dans le Zodiaque) de ISIS, alors représentée par le CANCER, et le frère de NEPHTYS et SETH.

Le mythe est confirmée par un papyrus selon Plutarque (Traité d’Isis et d’Osiris), conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris, cependant le mythe Osirien et la triade (trinité) OSIRISISISHORUS sont des éléments récents dans l’histoire de l’Égypte. Le mythe Osirien raconte une guerre fratricide qui a certainement eu lieu entre deux frères à une époque non identifiée, certainement pendant la création du culte solaire d’ATON avec l’invasion des peuplades de l’Est.

 

URANUS NEPTUNE ET PLUTON

 

Avec le temps et la création de nouvelles cités, nous trouvons plusieurs types d’OSIRIS en Égypte. Dans le texte figurant sur la stèle d’inventaire, OSIRIS DE LA PORTE, connu comme étant OSIRIS ROSTA (de Ros Tau ou de Gizeh), se reférait non seulement à la constellation d’ORION mais aussi à l’astre PLUTON lorsque cette planète était proche de l’étoile BETELGEUSE de la constellation d’ORION. L’auteur Claude Gétaz(►) indique qu’avec le déplacement lent de PLUTON ces périodes étaient les années suivantes (Av. notre Ère) : 3581, 3329, 3083, 2833, 2335, et 2085.

Ces années peuvent être des points d’ancrage de périodes plus larges. PLUTON est aussi lié à la mort et au Chien ANUBIS le fidèle compagnon, l’astre s’est déplacé et on ne sait pas excatement pourquoi, mais il semblerait qu’à une époque lointaine PLUTON était proche de NEPTUNE, un autre Roi mort depuis l’instauration d’un calendrier de 7 jours dans la semaine.

L’orbite de PLUTON croise celle de NEPTUNE, les deux astres sont donc très proche mais leurs orbites ne sont pas dans le même plan. et il n’y aura jamais de collision entre ces deux planètes, quand PLUTON effectue deux révolutions autour du Soleil, NEPTUNE en fait exactement trois, grâce à cette synchronisation, quand PLUTON traverse l’orbite de NEPTUNE, cette dernière se trouve toujours ailleurs sur son orbite, les deux corps sont dits en résonance. Ainsi, PLUTON peut se trouver plus proche de URANUS, mais comme nos observations astronomiques ne sont pas celles des égyptiens, il est difficile de reproduire exactement le ciel d’avant à l’indentique en partant de Gizeh.

Si URANUS pourrait représenter l’OSIRIS de la Terre (de Ros-Tau), NEPTUNE est certainement l’OSIRIS marin et voyageur sur les océans. Il inspire la mythologie avec POSEIDON. Cependant l’astre est officielement découvert en 1846, les premières observations de NEPTUNE ne sont donc possibles qu’après l’invention du télescope. Mais NEPTUNE a été vue par Galilée en 1613, Jérôme Lalande en 1795 et John Herschel en 1820, mais aucun n’a officiellement reconnu la planète à l’époque. Comme le démontre le Zodiaque égyptien de Denderah, l’astre était déjà connu en Égypte antique.


 

Le personnage de ISSA, notre JÉSUS (Jean ou encore St-Michel), est le nom araméen d’HORUS, de Bethléem, la maison du pain au sens égyptien où se lève le pain de l’humanité, c’est-à-dire la constellation de la VIERGE et son premier Décan avec une femme portant un jeune enfant, et NAZARETH le nom araméen déformé d’OSIRIS, avatar de PTAH.


 

LES SAISONS ET LE CHEMIN DE VIE

Et Pourtant elle Tourne

 

Il est possible d’identifier les 12 signes sur le Zodiaque égyptien et le déplacement du SOLEIL dans l’année comme un chemin de vie, la fameuse ROUTE DE BRIQUE JAUNE(►), mais aussi dans la grande année cosmique de 26000 ans avec le point vernal(►) sur l’écliptique. Ce chemin de vie est adopté dans de nombreuse croyances gnostiques, d’autres utilise l’HORLOGE de l’année ou de la journée, elle tourne dans l’autres sens.

Si le CAPRICORNE escalade le ROCHER (le Delta des poissons) en utilisant l’année ou la journée, il descend si on utilise le grand cycle de 26000 années, c’est l’inverse avec le BÉLIER situé de l’autre côté du Disque. Le codage avec la précession des Équinoxes n’est donc pas le même qu’avec celui de l’année et du cycle des saisons.


 GRAND TOUR DE 26000 ANNÉES

 

Après la naissance dans la VIERGE, le FAUCON / RA représente le JEUNE HORUS fils de ISIS, puis il épousera, ayant grandi, la Déesse HATHOR qui l’avait soigné lors de l’attaque de SETH. Cela signifie que HORUS LE ROUGE est assimilé au signe du BÉLIER époux de HATHOR le TAUREAU, leur couple est représenté ensuite par les GÉMEAUX. Puis, HORUS retrouve sa Mère ISIS incarnée par le CANCER / LUNE, il devient le FAUCON / RA (ou RÉ) dans le signe du LION, tandis que HATHOR devient alors NEPTHYS la VIERGE avec son EPI DE BLÉ qui a germé.

Et ainsi de suite, car on a fait le tour du ZODIAQUE et du cycle de la Terre dans une année, mais aussi une grande année de 25812 ans, les 12 signes représentent alors chacun une ÉPOQUE (Ère ou Âge) de 2151 années, un phénomène continu.


 

Autour du zodiaque, les 36 constellations de 10 jours ou DÉCADE, symbolisent les 360 jours de l’année égyptienne avec les 5 jours restant pour completer l’année solaire. Ces jours représentent aussi des divinités, ils sont représentés par les planètes : MERCURE, VÉNUS, LUNE, MARS, JUPITER et SATURNE.

Le disque égyptien de DENDERAH est donc avant tout un calendrier racontant une histoire avec les étoiles avant d’être une base pour la psychologie ou les tendances sexuelles et la religion, et cette histoire a été changée plusieurs fois, brouillant dès l’antiquité le chemin de la vérité.
 LE PASSAGE A 365 JOURS 1/4

 

En égyptologie nous savons qu’il y a 5 jours intercalaires (ou épagomènes) qui correspondent à des divinité : Le 14 juillet : OSIRIS, 15 juillet : HORUS, 16 juillet : SETH, 17 juillet : ISIS, et le 18 juillet : NEPHTYS, +1/4 tropique (pour terminer l’année, porté sur ANUBIS). C’est purement symbolique car cela ne correspond pas à des jours de naissances. Les égyptiens précédent toutes les autres civilisations, dans leurs observations de l’année solaire, comptaient pour 365 jours et 6 heures ; ils se sont divisés en 12 mois de 30 jours chacun, et les 5 jours ont été appelés les fils de SEB (Geb).


 

C’est JUPITER (Zeus) le Dieu de l’autorité qui domine le ciel, et astronomiquement cela est vérifiable en relation avec le CERCLE et les saisons, JUPITER met environ 1 an pour parcourir un signe, et environ 12 ans pour parcourir tout le zodiaque. L’astre est donc lié au cycle de 12 ans et aux 12 signes astrologiques. La LUNE met 28 jours pour parcourir tout le zodiaque, son cycle est donc lié à celui de la femme, mais pas toujours.

Voir : Calendrier et Zodiaque

 

HORUS BEHDETY

 

Le BEHEDETITE est l’épithète de l’HORUS SOLAIRE ailé, il symbolise la domination du Soleil sur l’ensemble du monde. HORUS BEHDETY représente le disque ailé, un emblème que l’on retrouve en Égypte, puis en Mésopotamie, en Anatolie et en Perse. La figure représenterait le « fils de Rê » et elle n’est encore une fois aucunement le SOLEIL, mais le Grand Dieu, Seigneur du ciel, tacheté de Plumage. Il y a donc une formidable confusion entre l’astre solaire et la symbolique avec le SOLEIL. Le rapprochement avec le Dieu « SERPENT A PLUME » des amérindiens avec PTAH (ou son fils) est possible.

Pour compliquer encore un peu plus l’histoire du monde, il y a une théorie incroyable sur MERCURE. Selon des chercheurs, le disque que porte HORUS LE ROUGE est la planète MERCURE. La forme sphérique de MERCURE est facilement discernée et représentée en conséquence. Avant l’ère moderne la planète MERCURE a été appelée VENUS, et la planète que nous appelons maintenant VENUS était MERCURE. Cela peut être confirmé en consultant les cartes classique ou antique du système solaire.

La divinité trinitaire fut plus tard appelé Dieu le Père, Le Saint-Esprit, et Jésus est difficile à comprendre. En occultisme, cette trinitaire est le « LOGOS ». C’est ALCHIMIQUE, l’individualité authentique est dans le champ de la perception et l’expérience (l’initiation), en ce sens, chaque SOI individuel est un véritable « LOGOS ». Alors VENUS et MERCURE serait un « État de Conscience intégré de l’individu authentique », etc.. MERCURE est une cléf de l’occultisme et des religions, assimilé à HERMES, une figure multiple et complexe.

 

L’Aile volante égyptienne

 

Les cobras jumeaux OUADJET (Uraeus) des Déesses sont une représentation symbolique d’une surface chaude, ainsi il y a beacoup d’hypothèses sur boule Rouge qui pourrait représenter le Soleil, mais aussi une étoile dans une constellation selon les époques, comme la rouge de ALDÉBARAN du TAUREAU ou lHAMAL, la géante orange du BÉLIER (Aries, l’Agneau) ou une étoile de la BALEINE.

Le rôle principal de HORUS BEHDETY (ou EDFU) était d’aider dans la lutte contre ses ennemis, alors que THOT est la LUNE. HORUS BEHDETY associé à la royauté se bat constamment contre SETH et une armée des ténèbres pour que le SOLEIL se lève chaque jour. HORUS BEHDETY est devenu une divinité protecteur du roi, et c’est pour cette raison que de chaque côté du disque solaire un des serpents OUADJET a été ajouté.

Selon le mythe, on a découvert que les disciples de SETH complotaient contre RA durant son règne terrestre. RA a envoyé son fils, HORUS, qui a volé dans le ciel sous la forme d’un disque solaire ailé. Afin de protéger le bateau solaire, HORUS a pris la forme d’un DISQUE SOLAIRE AILE perché sur la proue du NAVIRE (barque solaire). Du ciel, HORUS pouvait voir tous les ennemis de RA, et il s’abattit comme un FAUCON sur eux si férocement qu’ils se sont enfuis. Ce disque solaire est aussi un avatar de SETH, pour vaincre ses ennemis HORUS se métamorphose en un avatar de SETH le Dieu de la puissance.

Il a chassé l’armée en fuite et décapité le chef nommé SETH (certainement un puissant chef de guerre) avant de le traîner par les pieds à travers l’Égypte. HORUS victorieux a ensuite continué dans la Haute-Égypte à réprimer la rébellion. Il a ensuite été donné à la ville d’Edfou pour ses efforts. Puis, RA a décrété que le disque solaire ailé serait donc de suite inscrit sur chaque temple et sanctuaire en reconnaissance de la victoire d’ HORUS.

LE SOUFFLE D’ATON
 
Le Souflle d’ATON « Ankh Yten », alias AKHENATON, immola le BÉLIER pour la création d’une nouvelle religion. Le Pharaon destructeur tua AMON le caché (le couchant) dont le symbole était le BÉLIER de l’ère du BÉLIER, pour le nouvel ATON rayonnant (le levant). C’est la création d’un nouveau Soleil et cela n’était que l’accomplissement d’un cycle qui se répète en relation avec la précession des Équinoxes. 
 
Bloc de pierre représentant Akhenaton en sphinx trouvé à Amarna – Musée Kestner – Hanovre
 

RAHORAKTY (Rê – Horus des Horizons) est un Dieu égyptien du Soleil. C’est la manifestation du Soleil entre sa renaissance matinale – représentée par Khépri – et sa disparition vespérale(►) – représentée par Atoum. Il est représenté en tant que à midi, c’est-à-dire lors de sa gloire terrestre, le Soleil au ZÉNITH. Le Dieu est personnifié en homme à tête de faucon surmonté du disque solaire. C’est la forme la plus répandue du Dieu dans le disque solaire « résidant dans l’Aton ».

Amenhotep IV, alias Akhenaton, remet en cause l’existence des autres divinités et tout particulièrement celle d’AMON, une figure solaire complexe, AMON semble être plus proche de JUPITER. Akhenaton élève ATON au rang de divinité dynastique, il en fait un Dieu unique, universel et créateur, seule manifestation visible de la puissance du Soleil.

Au début du règne d’Akhenaton, ATON est vénéré sous l’appellation « (Que vive) Rê-Horakhty qui se réjouit à l’horizon en son nom de Shou, qui est dans l’Aton ». Dans les versions plus tardives, le nom des autres Dieux furent partiellement écartés, seul celui de lui restant encore associé. La religion d’ATON vénérait le Soleil en tant que force dispensatrice de vie et de joie, mais ignorait délibérément la mort et ne semblait guère avoir de préoccupations morales.

Voir : Le Culte d”Aton

 

La confusion entre les trois Dieux et les positions du Soleil HORAKTY (Horus des deux horizons) indiquent que les égyptiens considéraient que le fils est aussi le père. C’est pourquoi tout au long des textes des pyramides les morts de HORUS et OSIRIS sont fréquemment interchangeables.

La signification de HORUS LE ROUGE aurait été grossièrement mal comprise. En conséquence RERAHORAKTY a conduit à tort à croire que toutes les autres formes du Dieu HORUS doivent être des aspects de , ce qui est faux à bien des niveaux, il est le fils du SOLEIL et non pas le SOLEIL lui-même.

RAHORAKTY a été inventé comme une conséquence directe du rouge solaire pendant la journée, ce qui veut dire qu’il a littéralement dominé les horizons, comme une manifestations de (un titre royal), une manifestation de la vie ou de l’image de . La figure de RAHORAKTY est le Soleil au ZÉNITH dans la journée.

 

ISIS – MERI (gauche) et sa sœur jumelle NEPHTYS – MERI (droite) redonnent la vie à Horus sur le DJED (l’Arbre de Vie).
 
C’est plus tard dans la mythologie que RERAHORAKTY deviendra la manifestation d’une divinité composite ainsi que du SOLEIL. En tant que SOLEIL des deux horizons, l’Égypte va édifier de nombreux temples pour sa vénération, notament à Karnak(►) sous l’autorité du Pharahon Akhenaton qui souhaitait instaurer un monothéisme (le premier), cependant le culte du Soleil dans la journée n’est pas une nouveauté, il existait déjà en Egypte.

 

LA COURSE DU COLEIL DANS LA JOURNEE
UN TOUR DE ZODIAQUE DANS UNE ANNEE ET LES SAISONS
LA SCIENCE SECRETE DE LA PRECESSION DES EQUINOXES
LE CYCLE LUNAIRE DE 28 JOURS
 
LES DEUX GARDIENS

L’Axe de la Terre et le déplacement du point Gamma

 

URAEUS (Ouadjet) est une femelle COBRA en fureur représentant l’œil brûlant de , et représente aussi la Desse de Basse-Égypte OUADJET (Wadjet), qui signifie « Celle de la couleur de papyrus » ou « la Verte » qui renvoie à des notions de croissance et de fertilité, assimilée à l’œil du Soleil (mais aussi aux racines reptiliennes). Protectrice de pharaon, elle était la « Maîtresse du Ciel ». Les grecs ont hellénisé(►) son nom en OURAIOS qui désigne le serpent. Le terme URAEUS est dérivé du grec ouraios, CAUDAL, via le latin, mais le nom égyptien est IARET « le cobra dressé ».

La Déesse Cobra OUADJET était la « Maîtresse du Ciel », protectrice de pharaon et de la Basse-Égypte, elle est associée à la Déesse vautour NEKHBET, symbole de Haute-Égypte. Toujours aux côtés de la Déesse vautour NEKHBET, elles sont « les deux maîtresses » (ou « les deux dames ») introduisant le nom de NEBTY, deuxième nom de la titulature des pharaons.

La Déesse primaire OURET-HEKAOU (serpent, ou lionne / léopard) la personnifie aussi. Les deux AKEROU sont des génies de la Terre sous la forme de serpents. AKER incarnait le passage entre l’Occident et l’Orient en portant le Dieu Soleil sur son dos. Son aspect originel représente une bande de terre avec une tête humaine de profil à chaque extrémité. Plus tard, les têtes d’homme furent remplacées par des têtes de LION.

Cependant les AKEROU, en tant que divinités primitives, semblent être bien plus anciennes. Dans les premières représentations, AKER est représenté par une étroite bande de terre avec une tête humaine ou une tête de lion aux deux extrémités. C’est plus tard que les têtes humaines furent remplacées par des têtes de lion. Les AKEROU furent donc aussi appelés SEF (Hier) et DUAU (Aujourd’hui), et il se transformèrent en gardiens des portes de l’Au-Delà.

 
Shou et Tefnout les deux Routy ou Akerou
 

À l’époque primitive, la figure d’AKER était liée à la croyance selon laquelle le Soleil, en se couchant à l’Ouest, s’enfonçait dans la terre, provoquant ainsi la nuit, pour réapparaître à l’Est après avoir traversé un tunnel, les égyptiens pensaient que l’entrée du Soleil dans le tunnel provoquait la nuit, et que son émergence apportait de nouveau le jour une fois de plus. Chaque fin de ce tunnel était gardée par un Dieu lion. C’était AKER qui ouvre la porte de la Terre pour le roi afin de passer dans les enfers et de revenir. Le Lion AKER était aussi connu pour neutraliser le venin d’une personne mordue par un serpent ou le poison d’un insecte. Gardien de l’au-delà, il peut se montrait complaisant mais aussi sans pitié. Le culte de AKER est resté populaire jusqu’à l’époque romaine.

Il y a une donc confusion avec les deux Déesses portant le SOLEIL qui est aussi un symbole de RAHORAKTY, le SOLEIL au ZÉNITH dans la journée du culte d’ATON et les différents LIONS.

Les Déesses NEKHBET et OUADJET, la paire de serpents protecteurs à tête féminine, étaient vénérés par les égyptiens en tant que preuve de la nature d’une vie après la mort. La symbolique vient de la mue du serpent qui régénère sa peau, Les Déesses guérisseuses étaient également des figures de IS + IS (deux fois sainte). C’est aussi ce que représente la figure du SCARABEE (Dieu Khépri) portant la boule solaire. C’est le même symbolisme.

Le rayon lumineux ouvre le chemin à quand il voyage dans l’horizon, SHOU défend, tel HORUS, le Soleil contre les forces des ténèbres et le serpent maléfique APOPHIS. Ce rôle lui confère des fonctions royales et de Pharaon, il est HORUS incarné et peut monter sur le « trône de Shou ». Le combat pour son père , assimilé à ATOUM, révèle la nature guerrière de SHOU qui est aidé par TEFNOUT. Le couple divin représente aussi les yeux de : Le Soleil et la Lune, identifiés pareillement aux couronnes de Haute et de Basse-Égypte.

Son nom contient également l’idée de « lever », « soulever », ce qui correspond également à une des fonctions de SHOU. Il est « Celui qui se lève », mais aussi « Celui qui soulève », sous-entendu NOUT, le ciel, il est le messager du ciel. La ville d’Héliopolis, résidence du 13ème nome(►) de Basse-Égypte, est le lieu d’origine du culte de SHOU. Par l’assimilation du premier couple divin aux ROUTY ou les AKHEROU, les deux LIONS divins. SHOU et TEFNOUT sont vénérés à Léontopolis(►). Il est également associé au culte de SOPDOU(►). En Haute-Égypte, à Ombos(►), SHOU se confond avec la forme locale d’HORUS l’ancien, qui est probablement son fils. SHOU est aussi assimilé au Dieu ONOURIS que l’on pense être la constellation ORION, le grand chasseur du ciel.

Voir : Shou et Tefnout

 
Arche d’Alliance avec les deux Déesses du ciel
 

Chez les anciens celtes, le monde fut créée par la Mère des Dieux et des hommes : DANA, ou ANNA (Anne). Tout comme GAÏA en Grèce ou LAKSHMI (akshmi) en Inde. DANA s’est démultipliée en une quinzaine de divinités féminines : BIRGIT, MORGANE, EPONA, RIHAMON, etc., dont la plus part sont toujours présentes dans les légendes et les rites Celtiques. La Déesse Celtique RIHAMON est aussi identifiée à NIMUE et à VIVIANE, la « Dame du Lac ». La Déesse MAÂT, reine de l’Occident (avec Osiris), est celle qui pénètre dans la salle des deux MAÂT. Il y a une MAÂT de part et d’autre du défunt.

Voir : Arbre de Vie / Serpentaire

Sur le couvercle du sarcophage de Ramsès III (Fitzwilliam museum), le pharaon est représenté entouré par les Déesses Isis, sœur et épouse d’Osiris, et leur sœur Nephtys. Sa couronne est composée de deux plumes d’autruche, du disque solaire et de cornes de bélier, associant Ramsès III avec le Dieu Rê (le nom de Ramsès signifiant « Bélier engendré par Rê »), car à cette époque le Soleil du printemps se lève dans le BÉLIER (Bel).

On retrouve donc les Rois RAM – SES représentés en Bélier sur la barque solaire, avec le serpent protecteur MEHEN encerclant la cabine de la barque solaire du Dieu Rê, afin de lui apporter sa protection lors du voyage céleste, et à l’abri de laquelle le Dieu en gestation se prépare à renaitre. Parfois le serpent protecteur MEHEN encercle OSIRIS. MEHEN est une représentation divine de la protection et de la régénération, son côté maléfique est le serpent APOPHIS. Ils sont associés à l’OUROBOUROS et aux cycles de la Terre, aux anneaux de la précession.

MEHEN est l’entité contraire du serpent APOPHIS (ou Apopis, Apep, Aâpep), qui attaque la barque solaire et incarne le Chaos. Comme les Déesses du ciel, MEHEN représente le serpent bénéfique, protécteur de la barque nocturne. Dans l’Ancienne Égypte, APOPHIS avait également la réputation de pervertir la royauté. On retrouve sa trace jusqu’à très loin dans la période pré-dynastique, et son emblème a également été retrouvé sur la tombe du roi Ankhtifi(►) de la 9ème dynastie.

APOPHIS est aussi une figure de la NUIT et du véritable SETH, le Dieu maléfique. Ainsi, chaque nuit APOPHIS va essayer d’empêcher le Soleil de venir (la barque de Rê). Chaque nuit recommence ce combat entre les forces de la Lumière et celles des Ténèbres. Par l’intermédiaire de sacrifices rituels d’animaux effectués dans les temples, de même que par des rites populaires d’envoûtement magique, les égyptiens pensaient participer au combat toujours victorieux du SOLEIL (Rê / Ra) contre APOPHIS. Il est dit que la rougeur du ciel, visible tant à l’aube qu’au crépuscule, provient du sang versé par APOPHIS.


 

Les ennemis principaux de APOPHIS sont donc le serpent MEHEN, le poisson bleu ABDJOU, qui avertit le Dieu RE de l’approche du mauvais serpent, et le Grand Chat MIESIS, fils de BASTET, qui chaque nuit tranche la tête du Serpent. Il est dit aussi qu’APOPHIS a été condamné par le Dieu AKER, que RE a vaincu ses paroles, que le LYNX a déchiré sa poitrine, que le SCORPION l’a enchaîné, que MAAT a décrété sa destruction et que les Dieux du Sud, comme ceux du Nord, de l’Occident, comme de l’Orient, l’ont emprisonné, ce qui n’est pas sans rappeler les mythes abrahamiques de Léviathan(►) et d’Asmodée(►).

Les Déesses saintes de la medecine, NEKHBET et OUADJET, deviendront une figure de OPHIUCHUS (le serpentaire) après une transformation dans le ciel antique, dans le but de masculaniser le culte. Elles sont aussi des figures de ISIS / ASET, la VIERGE MARIE, tout comme ÈVE, figure la Mère Universelle avec le Serpent-Dragon-Vouivre(►) comme attribut. L’AILE VOLANTE est leur symbole, elles assistent ANUBIS le Dieu des morts pendant la transformation.

Quand la Déesse est identifiée à l’ŒIL DE RE (Uræus), elle est représenté de deux manières : Sous la forme d’un COBRA dressé qui, au front du roi, menace de cracher le feu sur ses ennemis ; ou coiffée de la couronne rouge du Nord. Elle protège contre le serpent de la nuit APOPHIS.

Avec le MÉDECINE égyptienne, les Déesses possèdent la science de la médecine, et elles connaissent le secret des antidotes (vaccin). Dans la tradition catholiquen ANNE (Hannah) est la mère de MARIE (ISIS), et chez les égyptiens ISIS / MERI a une sœur jumelle : NEPHTYS. Ces Déesses de la medecine sont dans toutes les cultures, jusqu’à la création des Nations. Elles portent le SOLEIL de RE et le secret de la renaissance. En France elles sont une figure de MARIANNE (Marie et Anne).


 

L’Ankh (ou croix Ansé) est également le symbole celtique de la rune ALGIZ (ou Elhaz), une rune en forme de croix très importante en occultisme puisque le nom de cette rune était EOLH « élan » (l’animal), en vieil anglais, et YR en vieux norrois (normand). On présume qu’elle valait la lettre « Z ». Le symbole magique islandais Ægishjálmur (litt. heaume d’Ægir) est vu comme une fusion de huit ALGIZ. Le symbole de la paix vient aussi de cette rune. C’est le Y et on retrouve ce symbole à GOBEKLI TEPE(►) en Syrie.

 

Y Y
 

Le symbole de Pi (une arche) a été introduit par le mathématicien anglais William Jones en 1706. Ce symbole a été adopté par Euler en 1737 et est devenu le symbole standard pour Pi. Le nombre est depuis fort longtemps utilisé dans toutes les religions et toutes sortes de recherches scientifiques, il permit à l’Homme d’évoluer dans la voie de la science.

Dans la pratique courante, on utilise généralement sa valeur approchée par défaut, c’est-à-dire 3,14. Car le nombre Pi n’est pas constructible et donc on ne peut pas le prononcer ! Pi est à l’origine de 3 figures planes de même nature : TRIANGLE, HEXAGONE et CERCLE : La TRINITÉ parfaite que représente le « Y  » du CUBE. C’est le CENTRE du cercle et la constellation centrale du ZODIAQUE, le Y est aussi la forme de l’ANKH (croix Ansé) des égyptiens.

 

UN DÉLUGE ASTRONOMIQUE

 

Il y a eu l’apparition des PLÉIADES et quelque chose s’est passé dans le ciel. La raison du bouleversement est un élément perturbateur qui a chassé les planètes de leur orbite, ou un basculement soudain des pôles sur plusier degrès. PLUTON est mort et commence à s’éloigner du Soleil.

 MARS ET VÉNUS
Le Dieu de la force et de la colère se complait dans la beauté radieuse de sa bien aimée. Une seule de ses caresses suffit à l’apaiser.

DIANA ET APOLLON
Tous les deux nous observent sans jamais se croiser. Il attend qu’elle s’éclipse pour enfin se lever.

JUPITER ET MINERVE
Ici trône le roi de l’Olympe. Derrière lui se dresse la sagesse, qui éclaire son règne.

NEPTUNE ET PLUTON
Deux frères reposent ici. L’un vit dans les profondeurs, l’autre dans un monde où le temps ne s’écoule plus.

 

DES FIGURES HISTORIQUES DANS LE CIEL

 

Plusieurs constellations sont inventées ou manipulées afin de diviniser des personnages historiques. Le medecin égyptien IMHOTEP est un personnage historique emblématique de l’Égypte. Il est figuré par la constallation du SERPENTAIRE.

Voir : Imhotep et le Serpentaire

En 243 av. J.-C., quand Ptolémée III(►) revint vivant quelques années après une guerre, la Reine Bérénice II(►) se coupa les cheveux et les déposa en offrande au temple de la Déesse, selon son engagement. Dans la nuit suivante, la chevelure disparut mystérieusement. Le Prêtre Conon de Samos annonça que l’offrande avait tellement plu à la Déesse qu’elle l’avait placée dans les cieux. Pour preuve, il montra au couple royal un amas d’étoiles, qui était appelé à cette époque la Queue du LION, maintenant appelé la CHEVELURE DE BÉRÉNICE.

Voir : La Vierge et les Centaures

La constellation égyptienne de la GRUE DE KHERYBAQEF détournée par le Christianisme de l’Empereur Constantin deviendra CYGNUS, et la CROIX du CHRIST en forme de ANKH égyptien. La constellation HERCULE est le grand héros SOMTOUS, l’égyptien fils de HERICHEF visible sur le Zodiaque de Denderah. Cette figure de l’égyptien SOMTOUS est aussi utilisée par les peuples de Mésopotamie, en association avec d’autres divinités il est parfois identifié comme un avatar du Dieu sémitique BAAL.

Voir : Hercule et Somtous

 

LE CYCLE DE LA VIE CODÉE DANS LES ÉTOILES

 

Sur le ZODIAQUE de Denderah, la CROIX cosmique se réalise en 2012 – 2014 pour le passage dans le VERSEAU, c’est aussi le message des MAYAS. Il y a donc eu une confusion entre l’HORLOGE et les SIGNES selon les ÉPOQUES astronomiques. C’est le VESICA PISCIS et l’ŒUF COSMIQUE, mais aussi les DEUX COLONNES du Temple, des métaphores avec le ciel et avec l’AXE de la Terre, que représente le PHALLUS osirien du Père et le changement d’ÂGE à venir pour notre époque actuelle.

 

Voir : Le Christ Astrologique

 

Croix cosmique avec l’écliptique et l’équateur céleste pour le passage en Verseau de 2012 / 2013

 

LA CHUTE DE L’ORIENT

 

La chute de l’Éden intervient en même temps que les invasions par les nomades indo-européens. Les envahisseurs arrivent de l’Est avec leurs chevaux, ils tuent les hommes puis enlèvent et violent les femmes chez leurs voisins. Ce sont des barbares sanguinaires, ils forcent les femmes à avoir grossesse sur grossesse pour avoir des fils qu’ils transforment en tueurs mâles. La pression démographique est rapidement devenue insupportable dans les steppes pauvres de l’Asie centrale, alors ils commencent à migrer vers l’Ouest pour envahir d’autres territoires plus riches.

Dans les temps paléolithiques, ces « mutants » mâles n’existaient pas ! Dans Iliade d Homère(►), il est dit souvent que les Achéens (envahisseurs indo-européens) sont venus en Grèce pour trouver des femmes. Vers 3500 av. notre ère, ces nomades avec des chevaux intègrent petit à petit le mode de vie en familles, tout en continuant à éduquer et transmettre les terres à leurs neveux et nièces.

Mais vers 2500 avant notre ère, ces hommes sont devenus encore plus fort avec l’invention de leurs Dieux mâles et agressifs, les « invincibles ». Ils envahissent à nouveau les territoires voisins avec des vagues successives qui ne s’arrêtent jamais. Même dans les régions où le matriarcat est pratiqué, les femelles ont été systématiquement enlevées, violées et asservis avec des mariages forcés, des grossesses multiples afin de fabriquer beaucoup d’hommes pour les guerres et les conquêtes.

 

Le mariage est inventé comme un acte de guerre, ils sont de plus en plus nombreux et en lutte perpétuelle avec les peuples voisins. Pour garder le pouvoir, les premières dynasties pratiquaient les premiers mariages entre frères et sœurs partout dans le monde, nous pouvons voir en Égypte que le Pharaon a épousé sa sœur pour obtenir le trône de légitimité. À la fin de l’époque médiévale, le monde est dominé par ce système inventé par des barbares et personne ne peut résister.

Dans leur culte secret, ces mâles humains « mutants » sont des homosexuels et des pédophiles, ils peuvent pénétrer les femmes mais uniquement pour avoirs des descendants, voler des bébés aux femmes par la ruse ou en tuant les chefs des familles pour prendre la place du Père, comme ils le font encore aujourd’hui. Ces mâles sont dans une spirale de souffrance et de destruction absurde et totale de la vie sur Terre, ils détestent la nature qu’ils veulent dominer.

Selon Misandre (http://misandre.canalblog.com) le mot GEN signifie FEMMES en langue grecque, et il donne des noms comme Gynécée, Misogynes, GENRE, SREG, Gynécologie, GÉNÉSIS, GÉNÉRATION, parthénogenèse, Gènes, GÉNOME, GÉNÉTIQUE, GÉNÉALOGIE, generator, GÉNOCIDE, GÉNÉRIQUE, gouine, original, Genius, ENGINEERING , ingénieur, etc.. Alors le mot GÉNOCIDE signifie tuer toutes les femmes.

Dans le Delta mais aussi en Haute-Égypte, il y a eu de nombreux problèmes avec les envahisseurs du Sud mais surtout ceux de l’Est. Au Sud, l’infâme pays de KOUSH avec ses Pharaons Nubiens – dont vient les mots CHAOS et CACHE -, est une copie de l’Égypte et souvent une colonie. C’est plus tard avec les « mutants » HYKSOS venus de PHENICIE que l’âge d’or se terminera brusquement quand les envahisseurs attaquent et pillent l’Est de l’Égypte avec l’aide des chevaux et des chars de combat. Les égyptiens laissent alors le pouvoir aux nouveaux maîtres, ils avaient pour capitale AVARIS.

Au XVème siècle, un autre terme apparaît dans les archives égyptiennes en même temps que « per-aâ » (la Grande Maison), juste après la défaite des Hyksos : Le mot SHOSOU. Il signifie vagabonds, personnes qui passent. Il s’agit de pasteurs nomades aisés. En Nubie, sur les murs du sanctuaire de Soleb(►) édifié par Amenhotep III (1400 à 1370 avant J.-C.), une inscription passionnante a été déchiffrée. Au milieu d’une liste nommant des « Shosous » associés à leurs Dieux habituels, on trouve signalé « Ywh au pays des Shosous ». Ces nomades qui adorent YWH, le nom du Dieu unique d’Israël vient d’apparaître, il est peut être lié à SETH le Dieu du désert. Ces vagabonds sont les descendants des premiers barbares de l’Est.


 

Finalement après un siècle de domination, AMOSIS I va mettre les HYKSOS à la porte de l’Égypte en 1560 avant notre ère, les HYKSOS vont alors se réfugier en Palestine dans un EXODE de masse. Cet exode serait celui de la Bible. HYKSOS et Phéniciens sont le même peuple, le pillage de l’Égypte et de sa culture va permettre aux Phéniciens de commencer leur domination sur le monde à partir du croissant fertile.

Les Phéniciens pratiquaient un culte identique à celui des égyptiens, mais largement déformé. Leur ascension formidable doit tout au savoir des égyptiens, cependant ils n’avaient pas les connaissances aux mystères des anciens. Leur domination se fera toujours par la ruse et la violence. Du XVIème au IVème siècle avant notre ère, les Phéniciens installent des comptoirs dans toute la Méditerranée, le plus célèbre est CARTHAGE (Tunisie) ou l’on pratiquait le culte de BAAL (Bel) avec des sacrifices humains.

Voir : Religion de Canan


 

C’est Alexandre le Grand qui mettra fin à cette domination en 332 avant notre ère avec le siège de GAZA. Puis il se rendra à SIWA(►) où il sera initié aux mystère de l’Égypte. Amoureux de l’Égypte, Alexandre le Grand fera construire ALEXANDRIE, mais il y a bien longtemps que le DELTA du Nil et son ÉDEN ne sont plus un Empire. Avec les grecs, l’usurpation va continuer, même si l’on trouve encore des traces du culte des anciens. Puis Rome va finir de détruire ce qu’il reste, en interdisant tous les cultes païens, dont celui de MITHRA avec la conversion de l’Empire romain à la foi chrétienne par l’Empereur Constantin.

HATHORISIS devient alors la mère des monarques et de l’élite, OSIRIS représente le ROI et HORUS les enfants de la noblesse, le culte est déformé par l’élite, le Temple (le Grand Dragon) tire les ficelles et le Pharaon joue au Grand Monarque sur Terre. En 410 Rome est pillée par les barbares, l’élite trouve alors refuge dans l’Église. Quand le dernier Empereur Romulus est détrôné en 476 de notre ère, l’élite reprendra le pouvoir 20 ans plus tard avec l’aide de l’Église. Le pouvoir est désormais totalement entre les mains de l’Église qui va poursuivre son travail avec CLOVIS et les autres monarques à venir, pour finalement inventer un nouveau système avec la roue du Zodiaque et ses Anges. Ce système est la base de notre civilisation.

Il faudra attendre la fin du 19ème siècle et NAPOLÉON pour mettre fin au pouvoir du VATICAN. Avec les découvertes archéologiques en Égypte, la vraie LUMIÈRE et la VÉRITÉ commence à éclairer le monde. De nombreuses loges françaises (centre de pouvoir) changent d’orientation politique et philosophique.

Mais avec la chute de NAPOLÉON c’est l’Empire Britanique avec l’aide de l’Église et des banquiers qui va reprendre la main. C’est le début de la colonisation, la continuation des stratèges PHÉNICIENS. Il y a donc toujours des imposteurs qui utilisent ce qui est bon pour dominer et manipuler les nations, mais les anciens égyptiens savaient cela, et il a toujours existé des gardiens de l’Éden, même dans le cœur de l’élite puisqu’on trouve la véritable nature du culte dans certaines cathédrales.

 

ÉTOILES ET CIVILISATIONS

Le culte est aussi pratiquement identique en Inde et en Asie. RAMA, Roi de Ayuddha (ou Ayôdhya) et de Kosala, alias REEM ou RAM, Archidruide de la Lignée des ANCIENS ÉBROS – le Sang Bleu – FILS de TARA – MARICHI, Grand-Mère également de la Déesse DANU (Hindous) ou DANA (Celtes). Toutes les cultures utilisent les étoiles et le Zodiaque.

Ces personnes de l’épopée du RAMAYANA (RAM & ANA) ayant été par la suite divinisées et élevées au rang d’étoiles dans le ciel, ce qu’expliqua très bien et longuement SANCHONIATON(►) dans son histoire du peuple Phénicien. Des lignées sont divinisées, brouillant ainsi les cartes pour le chemin de la vérité.

Le mythe HISTORIQUE sont les guerres fratricides entre les Rois, ils inspirent aussi la mythologie. Il y a donc deux Babylones, notre système basé sur des mensonges et instauré par des copieurs et des manipulateurs, et le message des anciens, il y a le fruit de la connaissance et la fruit du mystère, le blé du mystère et le blé matériel.

Il est constamment question dans les media de « civilisation judéo-chrétienne » ou d’ « héritage judéo-chrétien ». Ce terme semble être admis de tous et fait consensus. Il n’en est absolument rien ! L’ expression « tradition judéo-chrétienne », du point de vue philosophique, révèle une tentative pour faire oublier la différence absolue opposant le judaïsme sémitique des nomades et le christianisme des cités des romains, les deux s’entendent parfaitement pour la création du monde, mais pas toujours.

Il est prouvé que les Vikings et les Normands avaient des routes commerciales avec les peuples sémitiques, on trouve même l’ADN des nordiques jusque chez les mayas ! Les gens du Nord éclatent leur civilisation un peu partout comme un ouragan sur les terres de la Méditerranée, jusqu’en Perse à l’aide de leurs armes de fer. On pense que les Vikings avaient de nombreux comptoirs en Afrique du Nord. Cela explique les liens de la mythologie des Vikings avec la Grèce et l’Égypte.

Les inscriptions de l’Égypte ancienne et les textes des papyrus racontent des invasions de la mer par des peuples du Nord. Pendant l’âge noir après 1200 av.J.-C., il n’y avait pas d’écriture en Grèce, il n’y avait que les prêtres égyptiens pour écrire l’histoire. Il semblerait que ces gens du Nord occupent la Grèce et que les peuples se mélangent.

On comptait parmi eux les lukkas (lyciens), peleset (philistins), shardanes et shekelesh, entre autres. Certains de ces mêmes peuples sont présents dans les textes provenant de régions plus au nord, sur les côtes d’Anatolie(►) méridionale et du Levant, où ils mettent à mal les royaumes dominés par les Hittites et prennent part à leur chute. Parmi les peuples de la mer cités par les Pharaons, seuls les lukkas ont une origine géographique claire. Certains d’entre eux s’installent ensuite au Proche-Orient, les plus importants étant les philistins d’origine égéenne(►). Leurs modes d’action rappelaient ceux des Vikings et des Normands deux millénaires plus tard.

Nous trouvons une tentative d’invasion des peuples de la mer du Nord chez Solon(►), les prêtres égyptiens affirment qu’ils ont été repoussés de l’Égypte par le roi Ramsès III (1200 av. notre ère). Cette bataille est visible sur les murs du Temple de Ramsès III, elle est bien documentée avec une longue inscription hiéroglyphique. Les bas-reliefs représentant la bataille fournissent une grande partie des informations relatives à ce conflit. On y voit les troupes égyptiennes et leurs chars contre un ennemi qui employait également des chars, très semblables dans leur conception de ceux d’Égypte.

Alors que la bataille se termina par une grande victoire égyptienne, et que le Pharaon ait vaincu toutes ces tentatives d’invasions, il ne put empêcher les peuples de la Mer de s’installer dans la partie orientale de son Empire. Plus tard, les peuples de la Mer envisageaient la prochaine attaque contre le pays avec une flotte navale. Cette attaque eut lieu autour de l’embouchure du Nil qui se déroula vers 1175 av. notre ère. Les navires du Nord furent repoussés. Bien que défait dans le Delta, certains de ces peuples (en particulier les philistins) sont soupçonnés s’être installés en Palestine quelque temps après la mort de Ramsès III. Il est prouvé que les philistins ont introduit le figuier sycomore, le cumin et le pavot somnifère en Palestine au cours de l’âge du fer.

LE GRAND PILLAGE COSMIQUE

Si à ce jour nous savons avec certitude que le contenu des livres saints hébraïques ne sont que des plagiats, donc que leurs récits et leurs personnages sont faux, ou plus exactement qu’ils ont été empruntés et falsifiés à partir d’anciens textes, les récentes découvertes archéologiques indiquent que la manipulation des signes commence dès l’Égypte antique.

La connexion Historique de Jésus et Moïse avec les Pharaons Akhénaton et ThotMôsis III a exposé des informations historiques selon lesquelles les Pharaons d’Égypte étaient aussi les Patriarches de la Bible. Dans l’ancienne Égypte, tout comme les gens utilisaient plusieurs noms comme Moïse / Ankhenaton, les villes et les campagnes avoisinantes étaient aussi connues sous plusieurs noms. Même aujourd’hui des villes ont des doubles noms.

Selon une théorie, il y a plus de trois mille ans, le sud de l’Égypte serait aussi connu sous le nom de « Judée ». La grande ville de Thèbes en Égypte du Sud aurait le deuxième nom de « Jérusalem ». Toute l’histoire biblique se déroulerait donc en Égypte.

Quand les dirigeants juifs commencèrent à écrire leurs histoires de famille dans l’Ancien Testament, dans leurs descriptions de jours dorés de David, Salomon et des Patriarches de la Bible, ils pouvaient correctement utiliser de le nom de Judée pour des événements qui s’étaient passés en Haute Égypte, et le nom de Jérusalem pour les événements qui avaient pris place à Thèbes.

MUL.APIN BABYLONIEN

Le Troupeau Lumineux

Le seul disque zodiacal que l’on a des Mésopotamiens est la planisphère de la Bibliothèque d’Assurbanipal provenant de Ninive(►) en Assyrie vers – 668 à – 627 (British Museum), il est en écriture cunéiforme et ne contient pas de figures. Un grand nombre des représentations officielles du ciel antique circulaires de Mésopotamie sont des montages récents.

Avec des techniques astronomiques, des chercheurs de l’Université d’État de Louisiane a daté les observations originales du Zodiaque mésopotamien vers 1370 BC, Les sumériens appelaient les douze constellations principales zodiacales le « troupeau brillant ». La tablette sumérienne astrologique du MUL.APN, datant de 2300 BC indique ces constellations.

D’autres tablettes mésopotamiennes datant d’environ 1800 AV. J.-C. indiquent aussi le nom des étoiles et les observations des mouvements planétaires. À travers les âges, nous constatons que les noms des étoiles signifiaient la même chose, bien que les mots réels dans les différentes langues sont différents. Ainsi, la constellation VIERGE, qui pourrait signifier que cette constellation est « VIERGE », Bethulah en hébreu, Parthénos en grec, Kanya en Inde, etc., tous ces noms signifient tous VIERGE.

Sont nom sumérien est AB.SIN que l’on peut rapprocher avec le nom ABSINTHE. Cela peut aussi indiquer un point géographique antique, une terre « VIERGE ». La boisson ABSINTHE est un ensemble de spiritueux à base de plantes d’absinthe (Artemisia absinthium), on peut rapprocher cette plante avec l’ARBRE DE VIE, et son FRUIT la Fleur de Vie. La plante évoque également ARTEMIS, la Déesse de la chasse DIANE. Ces symboles sont certainement déjà en Égypte bien avant Sumer.

Le chemin à la gloire de MARDUK distingue trois chemins dans le ciel. Le chemin d’ENLIL rassemble les étoiles dont le lever s’opère dans la zone boréale au solstice d’été. Le chemin d’ANU regroupe les étoiles qui se lèvent à l’Orient dans la zone intersolsticiale, c’est-à-dire l’arc délimité par les points sur l’horizon oriental par la position du Soleil entre les deux solstices. Le chemin d’EA concerne le chemin dont le lever s’effectue dans la zone australe au solstice d’hiver.

Voir : Elohim de l’Espace Cosmique

ZOROASTRISME ET MITHRA

Mazdâ le Dieu des Perses

La religion de la période pré-zoroastrienne d’Iran et la religion indienne avaient une divinité appelé Mitra par les Indiens et Mithra par les Iraniens, qui est, entre autres, une divinité solaire. Cette idole a évolué de manière très divergente chez ces deux peuples.

Le zoroastrisme est une religion monothéiste où AHURA MAZDÂ (en pehlevi(►) : Ohrmazd) est seul responsable de l’ordonnancement du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. Le zoroastrisme est une réforme du mazdéisme. Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin. ZOROASTRE prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres, dualisme présent dans l’islam chiite duodécimain. ANGRA MAINYU (avestique(►)), ou AHRIMAN (moyen-persan) est l’esprit démoniaque opposé à MAZDÂ dans le zoroastrisme. Son nom signifie « la pensée angoissée » ou « la mauvaise pensée ».

Il y a une confusion entre MITRA qui signifie UTERUS (principe féminin) et l’entité MITHRA qui est le Dieu adoré avant le christianisme. Il était exclusivement masculin. Les anciens transmettant leur « lumière interne » aux jeunes par le biais de leur sperme, on retrouve souvent ces pratiques pédophiles avec un rite de passage sexuel, même chez les Celtes.

Zoroastre / Mazda

Le principe de ZOROASTRE est qu’il existe un Esprit-Saint (Spenta Mainyu), fils de AHURA MAZDÂ, un Esprit Mauvais (Angra Mainyu) et un Esprit Incréé (pehlevi Ahriman), opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux Esprits coexistent dans chacun des Êtres vivants. Dans la réforme zoroastriste, MITHRA a annexé une partie des fonctions exercées auparavant par des divinités éliminées du panthéon, comme VARUNA, voire transformées en « archi-démons », comme INDRA. « XXVIIème » (►)

L’arrivée des conquérants arabes qui a eu lieu lors de l’expansion de l’islam, au milieu du VIIème siècle, a provoqué la défaite des sassanides(►). L’islam considère parfois les zoroastriens comme Gens du Livre, au même titre que les juifs et les chrétiens. Compte tenu des considérations géographiques, la comparaison du zoroastrisme avec la religion indienne et la religion sémitique est utile pour comprendre sa genèse.

Dans les catacombes et les souterrains de Rome redécouvert en 1578, on retrouve les anciennes figures du culte païen de l’église dont la vierge ISIS à l’enfant (Horus) que des chercheurs revendiquent comme étant l’original de la Madone. On trouve aussi, dans les centaines de temples, des sculptures, des fragments, des inscriptions dédiées à MITHRA. Le temple de la caverne de MITHRA sur la colline du Vatican a été détruit par les chrétiens littéralistes en 376, il est sous le Vatican. Les lois promulguées par Théodose Ier en 391 – 392 interdisent tous les cultes païens, dont celui de MITHRA.

Mithra immolant le Taureau

Les Évêques chrétiens de Rome étaient aussi préempté(►) du titre de grand prêtre de MITHRA, hors celui de PATER PATRUM, c’est-à-dire le PERE, la figure de l’égyptien PTAHOSIRIS avatar de JUPITER, qui est le titre pour le PAPE. Le premier pape de l’Église catholique était Simon (gnostique), qui sera plus tard ironiquement rebaptisé Pierre (ou Saint-Pierre) par l’Église romaine, puis le nom des juifs sera inventé pour JEWPETER.

Le culte de MITHRA était répandu dans toute l’Asie Mineure, il était particulièrement cher aux pirates de la Cilicie(►). C’est au cours des expéditions que Pompée mena contre eux (66 avant notre ère) que les Romains connurent le culte de MITHRA. On connaît assez mal les divers rites, mais nous savons qu’on faisait des offrandes au Dieu et qu’on participait à des banquets rituels. Les initiés étaient en général des hommes, mais il semble que certaines communautés aient accepté des femmes.

Le culte avait lieu dans des chapelles, qu’on préférait si possible à demi souterraines pour imiter les grottes où était originellement vénéré le Dieu. Au fond, contre la paroi ou dans une niche était placé le relief du Dieu, coiffé du bonnet phrygien(►), égorgeant le TAUREAU. Le Dieu est représenté entouré d’autres divinités et d’objets ou d’animaux symboliques.

Source : http://mythologica.fr/rome/mithra.htm

Oiseau Vareghna représentant la Xvarnah, la gloire royale, le culte d’Ahura Mazda est aniconique.
La figure est très proche de l’aile volante égyptienne portant l’enfant Horus.

La partie la plus ancienne de l’Avesta(►), le texte sacré des zoroastriens, est constituée d’hymnes, les Gathas, censés avoir été composés par ZOROASTRE lui-même. ZOROASTRE condamne le culte du haoma (étant entre autres, le culte de sacrifice du Taureau qui est l’animal le plus sacré reconnu par Zoroastre), ainsi que la pratique des sacrifices sanglants, AHURA MAZDA étant immortel par lui-même.

Il enlève au Feu sa condition divine pour en faire un symbole concret de la Lumière. Ce n’est désormais plus en tant que Dieu que le Feu est vénéré, mais en tant qu’aspect éminent d’AHURA MAZDA. D’après une école de spécialistes, il n’y a pas de différence fondamentale entre le Rig-Veda et les Gathas, le culte d’Ahura Mazda étant le résultat d’une lente évolution. Cela permettrait de nier l’existence de ZARATHUSHTRA (Zoroastre).

À ce sujet, Bernard Sergent a démontré que les épisodes de sa vie, tels qu’ils sont racontés dans les textes iraniens, sont mythiques : Ce personnage ne serait rien d’autre que le modèle du prêtre indo-européen, modèle d’une telle ancienneté qu’on le retrouve chez les celtes en la personne de Merlin (« Merlin et Zarathushtra », Bruxelles, Ollodagos, Actes de la société belge d’études celtiques, Vol. XIX, 2005, pp. 7–50). Dans ce cas, le terme de « mazdéisme » devrait être préféré à celui de « zoroastrisme ».

Chez les babyloniens et les assyriens, le symbole divin sur les monuments représente une ROUE avec des ailes, il est conçu pour indiquer la présence et la protection de la divinité et du ROI qui semble alors voler.

 

BOUDDHA

Le nom Siddhartha Gautama (ou Siddharta) est le chef spirituel, fondateur historique d’une communauté de moines errants qui donnera naissance au bouddhisme vers le Vème siècle av. J.-C.. Siddhartha Gautama (sanscrit ; pali : Siddhattha Gotama) dit Shakyamuni « sage des Sakyas » est le Bouddha (« l’Éveillé »).

Tous les courants bouddhistes le considèrent comme le « bouddha pur et parfait » (samyaksambuddha) de notre ère, qui non seulement a atteint l’éveil mais est capable de « mettre en branle la roue de la loi », et de propager l’enseignement bouddhiste dans le monde. Son enseignement se transmit oralement pendant trois à quatre siècles avant d’être couché dans les textes du canon pali(►).

Siddhartha Gautama était un Prince de sang royal qui a décidé de quitter son palais pour voyager. À 29 ans, il découvre la souffrance endémique(►) de son peuple qui lui avait été cachée jusqu’alors, et le fossé qui la sépare du luxe de sa vie aristocratique. Les connaissances concernant la vie du Bouddha proviennent d’informations éparses dans le canon pali, qui s’est d’abord transmis oralement et n’a été mis par écrit que quelques centaines d’années après sa mort (Ier siècle av. J.-C.). Les textes du canon mélangent métaphysique et détails biographiques dont certains semblent fantastiques.

Des notions importantes de l’hindouisme se verront remaniées dans le bouddhisme, comme le concept de réincarnation, de karma, les dhyanas(►), le statut de Dieux comme Brahma. On y retrouve également toutes les figures des autres cultes, l’initiation à l’Éveil étant semblable dans les autres cultures.

Une après-midi de méditation dans un bois de sals, Bouddha va s’asseoir sous un pipal(►) et fait le vœu de ne pas bouger de cette place avant d’avoir atteint la vérité ultime. Devenu Gautama Bouddha (après avoir atteint l’éveil), la tradition fait intervenir un nâga(►) qui le convainc de faire profiter l’humanité de sa connaissance. La mise en mouvement de la roue de la loi désigne le premier sermon de Gautama. C’est l’étude du Zodiaque et des constellation et de son messages « cosmique », le premier voile de l’illumination au Cercle (ou à la Roue). Il y a des figures de l’Égypte en relation avec le fleuve dans Bouddha, notamment quand il est éveillé sur un lotus.

QADESH LA PROSTITUTION

Lilith la Prostituée du Temple

L’Empire d’Égypte va s’étendre jusqu’en Syrie. Il y a eu plusieurs batailles dont la plus célèbre, qui eut lieu au début du XIIIème siècle avant notre ère, opposa deux grandes puissances de l’époque à QADESH(►) : Les armées de l’Empire hittite menées par Muwatalli II et de l’Égypte menées par Ramsès II lui-même. L’issue de la bataille est aujourd’hui encore incertaine, en effet, les sources égyptiennes relatent une victoire alors que les fouilles archéologiques faites en Turquie évoquent une défaite pour Ramsès II.

La Déesse de la fertilité NEITH-HATHOR importée à QADESH deviendra la Déesse de la ville sous une forme de prostituée. Il y aurait d’autres Déesses données aux étrangers qui sont des avatars du Dieu SETH. Puis ces Déesses sont retournées en Égypte sous une nouvelle forme. C’est ainsi que la Déesse QADESH (ou Qetesh) avait été importée de Syrie, durant le Nouvel Empire. Le fait qu’elle soit représentée de face semble montrer que c’est une Déesse d’origine étrangère.

La Femme aux Serpents est la Fille en Rouge, la Prostituée de Canaan et de Babylone

Le nom QADESH vient de la racine sémitique q-d-sh de l’hébreu, qui signifie « sacré » ou « séparé ». Le mot sacré s’oppose à profane et signifie « qui appartient à un domaine séparé, inviolable, privilégié, par son contact avec la divinité et inspirant crainte et respect ». Le nom QADESH en hébreu est KADES en français, ce qui signifie « saint » et « consacré », mais aussi « prostituée ». Le culte de la prostituée sacrée est aussi lié à l’Argent en pays de Canaan(►), c’est-à-dire le culte de MAMMON, le VEAU D’OR.

En Syrie la ville a été longtemps sous l’influence des égyptiens, la bataille de Qadesh (ou Kadech) a eu lieu aux environs de 1274 av. J.-C., et qui a opposé deux des plus grandes puissances du Moyen-Orient : L’Empire hittite de Muwatalli, dont le centre était en Anatolie centrale, et le Nouvel Empire égyptien de Ramsès II. QADESH est la grande Déesse de la fécondité de la ville du même nom à l’extrême sud du royaume de Judas, on dit qu’elle serait la parèdre du Dieu sémitique YAHWEH. On retrouve son nom dans les écritures où elle est bien identifiée comme prostituée et débauchée (Deutéronome 23 : 17, 1 Rois 14 : 24, Job 36 : 14).

Voir : Lilith la Prostituée

LES PTOLÉMÉES

La dynastie des Ptolémées se place dans la continuité d’Alexandre le Grand, qui se fait proclamer Pharaon en – 331 et ordonne la construction d’Alexandrie. Il s’est aussi rendu dans l’oasis de Siwa où il rencontre l’oracle d’Ammon-Zeus, qui le confirme comme descendant du Dieu AMON. Cette sentence, conforme aux traditions égyptiennes, est très largement exploitée par la propagande du Conquérant.

Ptolémée, fils du méconnu Lagos, est désigné satrape(►) d’Égypte lors du partage de l’empire d’Alexandre en – 323. En – 305, il se proclame Roi pour les grecs, Pharaon pour les égyptiens. Il fonde une nouvelle dynastie marquée par les mariages consanguins (comme chez les premiers Pharaons) et les crimes successoraux. Les Rois et Reines n’en portent pas moins des épithètes(►) bienveillantes, parfois d’essence divine : Sauveur, Bienfaiteur, Nouveau Dionysos, etc.. Selon la coutume ptolémaïque, une Reine ne peut théoriquement régner seule ; elle est nominalement mariée à son frère cadet comme dans le cas de Cléopâtre VII au début de son règne.

En – 30, après sa défaite face à Octave, Cléopâtre se serait suicidée, mais son décès est sujet à de nombreuses discussions, certains prétendant qu’elle aurait été assassinée. C’est la fin de la dynastie ptolémaïque et de l’Égypte pharaonique, mais aussi de la période hellénistique. L’âge des POISSONS et la domination de ROME commence en suivant l’anneau de la précession des équinoxes vers le Nord. ROME devient le centre du monde et du culte, et le Blé mystique devient le blé matériel (l’argent Roi).

ROME

Durant les 500 années précédant J.-C., des poches d’individus ayant conservé des bribes de science se manifestèrent à nouveau. Alexandre le Grand effectua un grand ratissage de l’ancienne science dans le monde et plaça le tout dans une grande bibliothèque du savoir ancien que l’on connaît comme étant « La Grande Bibliothèque d’Alexandrie », un haut lieu du savoir possédant plus de 700000 volumes.


Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Democritos, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus de la science sont grecs, et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Le Roi de la Rome Antique était le seul à avoir accès aux reliques antiques. Les choses changèrent en 510 avant J.-C. lorsque le dernier Roi fut jeté dehors lors d’une révolution, qui mena à l’établissement de la république romaine.

La tâche religieuse attribuée précédemment au Roi fut transférée à un poste nouvellement crée appelé « REX SACRORUM », ce qui signifie « Roi des choses sacrées », et était nommé par le pontifex maximus, chef prêtre de la religion de l’état romain. Le pontifex maximus qui signifie « le constructeur de pont », avait récupéré la plupart des tâches religieuses incombant au Roi et, comme lui, il était le seul à avoir accès au reliquaire sacré. Le dernier à tenir le rôle de pontifex maximus fut Jules César et Aemilius Lepidus. Au Vème siècle, le titre de REX SACRORUM fut transféré au Pape qui l’utilise depuis.

 

MARC ANTOINE ET CLÉOPÂTRE

Vers – 30 circa(►), dans le partage du monde romain intervenu après l’écrasement des républicains, l’occident est pour OCTAVE fils adoptif et héritier de JULES CESAR, et l’orient est dévolu au général romain MARC ANTOINE, lequel a besoin de l’Égypte pour ses projets. Il suit CLÉOPÂTRE VII (Théa Philopatorà) à Alexandrie et tombe amoureux de la Reine.

Les relations avec OCTAVE s’enveniment en – 32 et l’affrontement devient inévitable. OCTAVE va s’employer à dénigrer MARC ANTOINE par tous les moyens et surtout CLÉOPÂTRE, l’égyptienne (de lignée grecque), celle qui le tient sous ses charmes et qui l’oblige à des abandons qu’OCTAVE estime désastreux pour Rome.

Buste de Marcus Antonius

Buste de Cléopâtre VII
Altes Museum, Berlin

Octave dit Auguste
le Romain

Hérode Ier le Grand
Tableau de Théophile Lybaert

La guerre voit l’Égypte fournir une part importante de l’effort de guerre, ainsi que les royaumes alliés, à l’exception notable de HÉRODE, proclamé Roi de Judée à Jérusalem, fait visiblement le pari d’une victoire d’OCTAVE, pourtant il est dans l’Empire égyptien, c’est le traître. OCTAVE qui n’est pas un grand chef de guerre a son meilleur ami avec lui, l’officier de marine juif AGRIPPA. MARC ANTOINE décide de positionner son armée et ses navires à ACTIUM(►), au nord de l’Acarnanie (Grèce). Cette décision se révéla être une erreur stratégique monumentale.

Lorsqu’éclate la bataille navale d’ACTIUM (septembre – 31), CLÉOPÂTRE devait fuir avec sa flotte. Cette fuite était le seul moyen de sauver ce qui pouvait l’être. MARC ANTOINE arrive à s’échapper et retourne en Égypte, mais il ne prend pratiquement aucune mesure pour lutter contre l’avancée d’OCTAVE. MARC ANTOINE prétendait descendre d’HERCULE (Heracles / Somtous), comme le rapporte Plutarque, dans la Vie qu’il lui a consacrée.

Les derniers mois sont assez mal connus, selon la version la plus communément admise, à la fausse annonce du suicide de la Reine, MARC ANTOINE met fin à ses jours en se jetant sur son épée, et la Reine se suicide ensuite en se faisant mordre par un aspic (serpent). Selon Pat Brown, célèbre profiler américaine, CLÉOPÂTRE a été assassinée. Pour quelques historiens, le couple Royal avait tout le temps nécessaire pour préparer une fuite avec les trésors de l’Égypte.

À Rome, OCTAVE prend alors le nom de AUGUSTE et devient le seul détenteur du pouvoir, et maître incontesté de tout l’Empire pendant qu’en Orient le Roi juif HÉRODE, vassal de Rome et bienveillant pour les grecs païens et les samaritains, se lance dans de grands travaux dont la construction du Temple de Jérusalem (dit Temple de Salomon / Shlomo) à partir de 20 av. J.-C..

HÉRODE devint représentant du Babylonien NEMROD / MARDUK comme Souverain Pontife ; c’est-à-dire le DRAGON. Avec de nouveau territoires, Jérusalem deviendra la capitale d’un royaume de JUDEE, un statut qui sera maintenu jusqu’à ce que l’Empire Romain se Christianise sous l’Empereur Constantin en 325, et la destruction de leur Temple.

ESCLAVAGE

 

Après la chute de la civilisation, des raids s’organisent depuis l’Afrique pour piller l’Europe. Devenir un esclave était une possibilité réelle pour tous ceux qui ont voyagé en Méditerranée, ou qui ceux qui vivaient le long des côtes dans des endroits comme l’Italie, la France et ses îles, l’Espagne et le Portugal, et même plus loin au nord de l’Angleterre et de l’Islande. Ces pirates Maures (à l’origine des mauritaniens) s’installent en Afrique du Nord dans des villes comme Tunis et Alger pour lancer leurs raids sur l’Europe et piller les navires en Méditerranée et en Atlantique, ainsi que des villages de bord de mer pour capturer des hommes, des femmes et des enfants.

L’impact de ces attaques a été dévastatrice, la France, l’Angleterre et l’Espagne perdent des milliers de navires, de longues étendues des côtes espagnoles et italiennes ont été presque complètement abandonnées par leurs habitants. À son apogée, la destruction et le dépeuplement de certaines zones a probablement dépassé la zone européenne et l’a également infliger aux peuple à l’intérieur de l’Afrique.

LES PETITS POISSONS

Codage de l’Évangile dans les Étoiles

LES ESCLAVES ET LE MAÎTRE

Job connaissait l’histoire que Dieu avait placée dans les étoiles, selon lui c’est l’histoire du conflit entre la semence de la femme (Vierge) et le Scorpion, la semence du serpent. Le fils de la Vierge n’est rien d’autre que le Fils de Dieu, tandis que le Scorpion désigne l’Antéchrist et SETH.

Le Christ est représenté dans les constellations de diverses manières. Les premières et dernières constellations racontent l’histoire du Sauveur. Ce sont la Vierge, qui porte le Fils de Dieu et le Lion, le Lion Conquérant qui vient détruire Hydra, le dragon à plusieurs têtes. L’histoire commence à Bethléem et se termine avec le Roi des rois revenant pour conquérir le serpent ancien qui a amené tellement de ruines à la race humaine. Job(►) ne donne pas un compte-rendu détaillé du zodiaque, mais il mentionne brièvement ces constellations qui traitent du jugement dernier.

Selon l’historien juif Flavius Josèphe, les anciens avaient des connaissances astronomiques remarquables, et avaient consigné leurs observations sur deux stèles dont l’une survécut au Déluge et était encore visible a son époque dans le désert de Syrie. Les grecs tenaient leurs connaissances des prêtres égyptiens, puis cette science fut transmise aux romains, aux arabes et au reste de l’Europe avec des changements des signes et des symboles, continuant ainsi la magie diabolique.

Ces textes et versets expliquent que les constellations ont été conçues pour enseigner aux premiers hommes le plan de rédemption de Dieu, mais il y a eu des mauvaises interprétations des signes, des manipulations et des changements de formes depuis la nuit des temps. Les textes anciens étant perdus, les hommes utilisent le ciel pour construire leurs Empires, les constellations changent de noms.

Finalement, il y a environ 2000 ans, le Soleil sur l’écliptique entre dans la constellation des POISSONS. Un nouveau système est inventé. Pour l’âge des POISSONS, les antiques Déesses sont chassées du panthéon judéo-chrétien. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui, ils vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie.

La destruction des Temples et l’invention d’un nouveau culte est réalisée en plusieurs étapes. Il faudrait donc dissocier le culte antique égyptien et la réalité historique avec des personnes ayant réellement existé, cela est parfois impossible. Et si ces documents existent ils ne sont pas disponibles. L’histoire est un lourd manteau à lever, et l’histoire est écrite par les vainqueurs.

À partir de ce qu’il restait (GENÈSE 1) le nouveau monde est inventé, JOSUE (voir les 2 Rois) est certainement le JESUS historique. Rome va prendre l’image du Dieu égyptien SERAPIS pour la création de son Christ avec d’autres éléments égyptiens, le TAMMUZ(►) de Babylone, qui est né un 25 décembre, et le culte solaire de MYTHRA. Mais le véritable KRST est HORUS l’ancien, on a caché les mystères derrière une couverture et des fausses religions pour la masse ignorante.


Voir : Le Krist Astrologique

JÉSUS DES POISSONS

Les Poissons, le Triangle Sacré et la Baleine Volante

Le personnage du JÉSUS historique n’était pas dans la servitude mais est sauvé de la colère de Dieu, car il n’était pas enfermé dans une religion, le vrai JÉSUS est un homme libre ! Les Juifs refusèrent de suivre le prophète pour garder leur Temple, ils acceptent donc le changement d’âge, mais d’autres ont pris la décision très difficile de renoncer à leur foi juive et à la pratique religieuse. Ils ont renoncé à plus de mille ans d’héritage juif en suivant un prédicateur poussiéreux avec un accent provincial. C’est ici le mystère, JÉSUS qui avait un pouvoir très savant.

La décision déchirante de renoncer à la religion et de retourner à la source est une bataille spirituelle. Après près de 2000 ans d’histoire de l’Église, nous pouvons maintenant dire avec certitude que la bataille a été la plupart du temps perdu mais que les groupes de chrétiens arrivent à surmonter la fausse religion de l’âge des POISSONS de ROME, dans l’espoir du retour d’un CHRIST pour la libération, ou tout simplement la continuation de l’Empire sur la roue du zodiaque.

Dans le calendrier de l’Égypte antique, le mois de PACHON signifiant celui de KHONSOU « le voyageur », est le neuvième mois du calendrier nilotique (basé sur la crue du Nil). C’est le premier mois de la saison Chémou(►). Lors de ce mois à la pleine Lune, était sacrifié un porc lors d’une fête en souvenir du mythe où SETH transformé en cochon sauvage pourchassa OSIRIS qui se réfugia sur la LUNE, mais aussi du mythe où SETH toujours sous l’apparence d’un porc (suidae) blessa l’œil d’HORUS, œil qui symbolisait précisément la Lune.

D’origine égyptienne, le TRIANGLE SACRÉ termine le signe des POISSONS, il fait désormais partie de la constellation. À l’époque grecque, le TRIANGLE portait le nom de « DELTOTRON » le « DELTA » (vraisemblablement celui du Nil), et identifié par la lettre grecque « DELTA ». Les romains conservèrent cette appellation en la nommant « DELTOTUM ». Il est situé sous la diagonale d’Andromède, entre sa jambe et les étoiles du BÉLIER.

 

Le Triangle Sacré sur l’écliptique est inséré dans la Constellation des Poissons

On retrouve donc dans la figure de la constellation des POISSONS la représentation de nos trois religions monothéistes. Le nom ALRISHA (Alpha Piscium) vient de l’arabe signifiant le « NOEUD » dans la corde qui relie les deux poissons, en Hébreux ALRECHA signifiant « la bride ».

L’attribution à l’étoile de la première lettre de l’alphabet est possible, on y trouve le miracle de la multiplication dans la Genèse, les deux POISSONS se réfèrent aussi à des multitudes de croyants Gentils (Goy) qui éprouvent la vie spirituelle, JÉSUS va multiplier leur foi et beaucoup de gens vont être nourris spirituellement, et on peut penser que les poissons sont les descendants spirituels d’Ephraïm (les premiers croyants juifs en Jésus ).

Dans la constellation il y a aussi le CERCLE, l’HEXAGONE, le Y le V, et donc le TRIANGLE de la PYRAMIDE que coupe l’écliptique, le point vénal étant maintenant dans le VERSEAU à cause de la précession des équinoxes, mais aussi le CUBE avec PÉGASE et d’autres symboles dans cette partie du ciel, tous utilisés pour l’Âge des Poissons qui est donc terminé.

L’origine de ALRISHA remonte vraisemblablement à l’Égypte, mais on la trouve chez les babyloniens qui la décrivaient déjà comme composée de deux POISSONS poussant un « ŒUF GEANT » formant l’astérisme(►) de « L’ANNEAU » hors du fleuve Euphrate. De cet ŒUF naquit la Déesse de l’Amour ATAGARTIS, en araméen ATAR ATAH.

Puis, l’étoile ALRISHA va se transformer en ALLAH et ALLAT, des figures androgynes que l’on peut manipuler, comme CASSIOPEE et ANDROMEDE dans cette partie du ciel, des Dieux sémitiques dont l’origine vient de l’Égypte, et certainement d’autres régions du monde, on retrouve ces figures chez les celtes, en Inde mais aussi en Amérique et en Asie.

Voir : Les Poissons dans le Ciel

Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église,
et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. (Mathieu 16:18)

LA FUITE D’ISIS ET LA NAISSANCE D’HORUS

 

GEB, Dieu de la Terre, et NOUT, Déesse du Ciel, avaient deux fils OSIRIS et SETH, et deux filles, ISIS et NEPTHYS. OSIRIS épousa ISIS et SETH pris pour femme NEPTHYS. OSIRIS régnait sur l’Égypte. SETH fit réalisé un coffre à la mesure du corps d’OSIRIS, il l’apporta lors d’un banquet. Il annonça qu’il le donnerait à celui qui, en s’y couchant, le remplirait parfaitement. Lorsque OSIRIS s’y étendit, SETH rabattit rapidement le couvercle, le cloua, et le jeta à la mer.

Désespérée, ISIS le chercha jusqu’en Phénicie (le Liban), elle y retrouva le cercueil et le ramena en Égypte. Mais SETH réussit à s’emparer du corps et le coupa en quatorze morceaux qu’il dispersa. Isis rassembla les membres épars de son mari, reconstitua le corps avec l’aide du Dieu Anubis, l’entoura de bandelettes et réussit à lui rendre vie. Depuis ce jour OSIRIS règne sur le royaume des mort.

Selon Doumbi-Fakoly (Horus, fils d’Isis : Le mythe d’Osiris expliqué), SETH jaloux, voulut le tuer, les deux Déesse ISIS et NEPTHYS informèrent les divinités de la mort de OSIRIS, puis elles décidèrent que la victoire de la mort sur la vie devait être fixée dans la mémoire. SETH fabriqua un sarcophage et il fut installé dans le ciel. OSIRIS fut élevé au rang du chef du tribunal des morts avec 42 assesseurs.

Puis ISIS chercha un endroit pour se cacher de la prochaine fureur de SETH, mais leur frère a découvert que les deux sœurs cachaient un secret. Il apprit que l’ineffable non d’ATUM, le Dieu créateur, allait permettre à ISIS de redonner vie à OSIRIS par l’enfantement. ISIS avait déjà réussit le miracle de la résurrection et elle était enceinte. Elle était en mesure de faire triompher la vie à nouveau.

SETH cherchait ISIS, et les 72 Dieux (les 72 figures du disque de Dendérah) s’éparpillèrent dans les six directions pour trouver ISIS dans le ciel absolument partout, mais ISIS était introuvable, il demanda à ATUM de l’aider, celui-ci refusa. Pourtant ISIS n’avait pas disparu de la création, elle avait trouvé refuge sur une étoile qui marche tout près de la LUNE. Pour échapper à son frère, ISIS élargi son corps aux dimensions de l’astre pour se confondre avec lui.

Elle décida qu’elle marquera le pouvoir d’enfantement et décida de 9 semaines pour les femmes et 9 semaines pour les Déesses. ISIS accoucha donc en 9 semaines, elle prit la forme d’un éclair pour informer rapidement sa sœur NEPTHYS, elle nomma son fils HORUS. La Déesse ISIS se cache donc symboliquement sur la LUNE avec son fils jusqu’au jour du retour du couple divin.

Finalement, il est dit que le fils vengea son père et tua SETH, HORUS devint Pharaon à son tour avec l’aide de son demi-frère ANUBIS. Cette histoire est codée dans les étoiles sur le disque de Denderah ; à partir de la matrice du Zodiaque, les anciens indiquent le retour du fils de l’Homme pour l’âge du VERSEAU et la victoire de la grande magicienne ISISNEITH sur l’ombre.

 

La véritable définition de l’ ŒIL D’HORUS est le mot LUNE, base du mythe principal du fils d’OSIRIS. Le Dieu faucon (l’animal est lunaire) combattait SETH qui lui arracha un ŒIL, pour se venger HORUS arracha les « couilles » de SETH. On retrouva l’ŒIL qu’avait perdu HORUS et OSIRIS ressuscité le remit en place tout en le soignant. On considéra qu’HORUS possédait la LUNE dans son ŒIL gauche et (le Soleil) dans son œil droit.

Comme PTAH avant lui, le Dieu OSIRIS est le Dieu en rapport avec la végétation. Avant d’être assimilé par certains au Soleil , le Dieu OSIRIS (de son nom égyptien WSJR, OUAS YR, AS -YR, AUSAR) fut d’abord un Dieu Lunaire. La LUNE meurt au terme de son cycle de 28 levers. Dans le cycle de 30 jours d’une Nouvelle LUNE à une autre Nouvelle LUNE, il y a 28 levers de Lune observables, c’est-à-dire à sa disparition lors de sa conjonction avec le SOLEIL.

Ainsi, le règne d’OSIRIS avait duré 28 ans. Le nombre 28, confirmé par le grec Plutarque, est le nombre de jours pendant lesquels la Lune éclaire. Le dépeçage d’OSIRIS en 14 morceaux par SETH représente les jours pendant lesquels la LUNE décroît après la Pleine Lune jusqu’à la néoménie.

La durée d’un cycle lunaire compté en levers de la LUNE est transposé dans le mythe en années. La LUNE provoque les marées et les inondations du Nil source de fertilité et de bonnes récoltes, d’où son rôle bienfaisant et la faculté d’être « BON », en égyptien « OUNEFER ». La LUNE donne aussi de la lumière dans la nuit noire. Quand OSIRIS est mort tué par SETH, les anciens s’assemblèrent alors en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de « Cœur-de-Dieu », c’est-à-dire « PTAH » qui devint KOPTOS en grec, et COPTE en français. Leur signe de ralliement secret fut un POISSON gravé sur un scarabée dans l’œil d’ISIS.

 

 

SETH transformé en COCHON (Porc) sauvage pourchassa OSIRIS qui se réfugia sur la LUNE, et SETH toujours sous l’apparence d’un PORC blessa l’œil d’HORUS, œil qui symbolisait précisément la LUNE. Le mythe est figuré sur le zodiaque de Dendérah, on y voit clairement ISIS tenant un sanglier, avatar de SETH ainsi que l’ ŒIL D’HORUS dans une LUNE. Le Porc (suidae) est diabolisé par les égyptiens car il ravage les cultures et la truie mange ses petits. Les égyptiens mangeaient donc du porc pour repousser Satan (le mal). Le couple divin est caché dans la LUNE et dans les ÉTOILES en attendant le RETOUR sur TERRE.

Le nom ATAR ATAH est un composé de deux noms divins que l’on retrouve dans le grec comme étant AS ASTARTE la maîtresse du ciel, ou encore où ATARGATIS, c’est-à-dire la sémitique Déesse ISHTAR, un avatar manipulé de l’égyptienne HATHOR. La prostituée du Temple prend la place de la mère. Les légendes sont nombreuses et toutes d’un caractère astrologique.

Dans cette légende, ATAGARTIS et son fils ICHTHYS (poisson) se transformèrent à leur tour en POISSONS, un mythe semblable à celui de la Déesse APHRODITEPSYCHE qui avec son fils ÉROSCUPIDON se transformèrent en POISSONS pour échapper au monstre TYPHON que l’on a associé à la CETUS (la baleine), et donc à SETH, certainement à tort. Il y a aussi des légendes arabes avec cette partie du ciel, c’est l’origine de la SIRENE, généralement connue par une forme raccourcie du nom DERCETO (ou Derketo) et DEASURA dans le croissant fertile, elle est la Déesse de la SYRIE, un région où on ne mange pas de POISSON par croyance !

 

1799 LA RÉVOLUTION DU VERSEAU INACHEVÉE

La Révolution est très importante car elle a créé, en dépit de la dictature, la notion de liberté. Cependant elle est inachevée, et il y a une manipulation par les vainqueurs qui vont reprendre les codes de la monarchie en fusion avec les loges pour dominer le peuple, les Lumières confisquent la RÉVOLUTION au peuple.

La noblesse a été supprimée, ainsi que les droits de l’Église, la liberté de croyance a été accordée aux juifs et aux protestants, mais le peuple qui a participé à la révolution n’a pas fait fortune. La Révolution change le régime politique, mais elle a également modifié la société en donnant le pouvoir politique et social à la bourgeoisie qui l’a conservé pratiquement jusqu’à nos jours. Pour que le peuple ait droit au chapitre, il faudra attendre 1848, 1870, 1936 et 1969.

Les causes de la Révolution viennent surtout de l’incapacité de la royauté à se moderniser à la fin du XVIIIème siècle. Louis XVI et ses ministres appellent finalement les États Généraux pour résoudre la crise financière et politique, au moment même où le peuple subit une crise économique. La mort du Roi a déclenchée une guerre civile très dure dans toute la France. En effet les paysans étaient très attachés à leur religion, et la chasse aux prêtres menée par la république n’était pas à leur goût.

Ces régions anti-républicaines ont été entièrement dévastées par la guerre. Actuellement encore, les habitants de ces provinces ne veulent pas entendre parler de la Révolution. Robespierre s’est attaqué à l’Église catholique et a entrepris de changer la religion. Le christianisme a été supprimé et remplacé par le déïsme, avec l’établissement du culte de l’ÊTRE SUPRÊME de Robespierre inspiré par les idées de Rousseau. Le culte ÉGOTIQUE disparut avec la chute de Robespierre.

Fête Révolutionnaire de l’Être Suprême

Beaucoup de gens ont refusé ces changements, et dégoûtés des emprisonnements et de la violence, ils ont participé à la guerre civile. Robespierre a été lui-même renversé (juillet 1794), et un nouveau régime fut créé, le Directoire, formé de cinq Directeurs. Il ne s’agissait plus d’une dictature dans la mesure où il n’y avait plus un seul homme au pouvoir mais cinq.

Ce fut le désordre, le chaos, l’anarchie de 1795 à 1799. Mais le Directoire a été moins meurtrier que la Convention. Les exécutions ont été arrêtées. Le nouveau régime a renversé la situation extérieure et l’armée française a conquis l’Allemagne occidentale, la Belgique et l’Italie. Ces pays ont été eux-mêmes révolutionnés. Dans ce désordre, l’armée a joué un rôle de plus en plus important, ce qui explique en 1799 la prise du pouvoir par le général Bonaparte, ce qui achèvera la Révolution.

Source : https://www.mtholyoke.edu/courses/nvaget/230/cm22.htm

Le 9 novembre 1799 c’est le coup d’État « du 18 Brumaire an VIII » par le général Napoléon Bonaparte, c’est le début du Consulat, ce qui achève la Révolution, elle est donc inachevée et volée au peuple. NAPOLÉON était certainement manipulé, c’est un homme de paille des puissances de l’ombre. Il est le premier soutien de l’idée sioniste, quand en 1799, il occupe l’Égypte et une partie de la Palestine, il a l’idée d’inciter les juifs de France à venir la coloniser afin de contrôler la région. Pour cela, il prévoit de détruire la mosquée d’Al-Aqsa et de reconstruire le Temple de Salomon. Il fut vite chassé du Moyen-Orient et n’eut pas le temps de mettre son projet à exécution. Puis d’autres grandes puissances, dont les Allemands, reprendront à leur compte l’idée d’une colonisation juive pour contrôler la Palestine.

LA RÉVOLUTION

 

Alors que Louis XVI tente de prendre des réformes, les parlements l’empêchent de faire quoique ce soit. Le Roi convoque les états généraux. La bourgeoisie, éternelle rivale de la noblesse, en profite pour manipuler le peuple. Le conflit éclate alors entre ces deux camps autour des privilèges. La bourgeoisie remporte un premier succès, mais le Roi est encore acclamé jusqu’en 1792 dans le parlement et dans Paris alors qu’il est plus ou moins assigné à résidence aux tuileries, il est donc déjà capturé.

Le peuple aime son Roi. Changer une société est dangereux et le peuple est instable, à cause du conflit le ravitaillement de Paris est troublé. La bourgeoisie excite le peuple dans les villes contre la noblesse et le Roi avec le réseau des Jacobins. Elle fait en sorte que les députés prêtent serment de haine à la royauté avant d’entrer en fonction. Ainsi avec les députés et la manipulation sur le peuple dans les grandes villes, en disant que les ennemis de la révolution sont alliés aux puissances étrangères, les bourgeois commencent à placer leurs pièces sur l’échiquier.

Le peuple des campagnes bien plus nombreux reste attaché au Roi et aux nobles, les puissances étrangères que les députés ont attaqués répliquent et entrent sur le territoire. Devant cette situation d’urgence la république naissante n’a d’autres choix que d’être radicale, la terreur est mise en place, les boucs émissaires sont exécutés. On en profite pour faire les règlements de comptes politiques. Une fois que la situation aux frontières est calmée, on met fin à la terreur. Les anciens boucs émissaires veulent leur vengeance, on les laisse plus ou moins faire, les Jacobins sont éliminés, la révolution bourgeoise reprend la main.

Cependant la soif de pouvoir de ces députés et leurs méconnaissances sociales amènent de nouvelles tensions. Napoléon et l’armée en profita pour prendre le pouvoir et ramener l’ordre, le peuple retrouve un monarque dans l’Empereur. Il est aimé pour l’ordre, il est aimé pour ses victoires, la république prend fin. Derrière la liberté tant promise au peuple se cachait en fait le libéralisme, c’est à cause de ce libéralisme instauré par la bourgeoisie de la Révolution qui a mit fin aux corporations, que le peuple a pu être exploité pendant les révolutions industrielles plus tard.

LA REDÉCOUVERTE DE L’ÉGYPTE

L’Empereur NAPOLÉON dont la famille était pour la plupart Francs-maçons, a un certain moment opté pour une autre voie suite aux découvertes en Égypte. La plupart des membres de la mission d’Égypte qui accompagnèrent Bonaparte étaient Maçons de très anciens Rites Initiatiques (Philalètes, Frères Africains, Rite Hermétique, Philadelphes, Rite Primitif, Grand Orient, etc.). C’est la découverte au Caire d’une survivance gnostico-hermétique, qui va conduire ces frères à renoncer à la filiation reçue jadis par la Grande Loge de Londres. Suite aux découvertes dont l’incroyable planisphère de Dendérah, il est tout à fait plausible que Napoléon ait cherché à déconnecter les loges maçonniques et rosicruciennes d’une tutelle anglaise.

Le 21 septembre 1799, poursuivant sa descente vers le Sud, l’armée de Napoléon Bonaparte est devant le Temple de DENDÉRAH. En le visitant, ils découvrent un magnifique planisphère représentant les constellations. Cette expédition est racontée dans le livre écrit par Sébastien Louis Saulnier et Claude Lelorrain, « Notice sur le voyage de M. Lelorrain en Égypte », Éditions Sétier, paru en 1822. Le disque égyptien finit par être exposé au Musée du Louvre depuis le 20ème Siècle, après l’avoir été à la Bibliothèque Royale au 19ème Siècle. Le Temple qui contenait le disque était ensablé durant des Siècles, ce qui explique sa conservation.

Le plafond sera découpé et ramené à Paris en 1821 où il est conservé. C’est aussi l’année du décès de Napoléon Bonaparte, mais l’Empereur et les scientifiques avait déjà des croquis du ZODIAQUE. L’arrivée du ZODIAQUE à Paris fût un événement car il remet tout en question. Il est le précurseur de la Laïcité Française et de la Loi de séparation des Églises et de l’État en 1905.

C’est grâce à cette planisphère circulaire et le dévoilement de ses secrets astronomiques, que la France et d’autres pays ont pu devenir laïc. L’élite de la Nation – composée principalement de francs-maçons lumineux – commence alors à changer, et plusieurs loges s’inspirent de l’Égypte Ancienne. C’est avec cette planisphère que l’on va pouvoir achever la RÉVOLUTION pour l’âge du VERSEAU, car le Zodiaque égyptien de Dendérah indique un changement pour cet ÂGE NOUVEAU.


Voir : Mystère du Zodiaque de Denderah

APOCALYPSE
L’Apocalypse de Saint-Jean et le Livre d’Hénoch

Il suffit pourtant de comparer « l’Apocalypse » de Saint-Jean au « Livre d’Hénoch » pour comprendre tout l’intérêt de cette source d’inspiration prophétique. F. Martin n’a pas relevé moins de vingt-quatre passages de l’Apocalypse dont la première version figure dans le « Livre d’Hénoch » qui aurait été composé, selon la majorité des spécialistes, entre le début du second tiers du IIème siècle avant notre ère, et 64 avant J.-C.. C’est à ce moment que le culte commence à être modifié pour la création d’une Nouvel Ère des Poissons.

On a retrouvé dans cet ouvrage non seulement l’expression d’auteurs inspirés par la tradition ésotérique juive et par les croyances des pharisiens, mais aussi une transposition monothéiste de la cosmogonie babylonienne et des légendes mythologiques mésopotamiennes. L’influence de la religion égyptienne est prouvé avec les constellations que l’on retrouve sur les Tombes en Égypte sans influence des autres peuples.

Des Anges (déchus) ou « Veilleurs du ciel », au nombre de deux cents, sont descendus sur la Terre pour s’unir aux « filles des hommes ». Ils ont révélé aux hommes des secrets funestes et ils ont engendré des géants qui désolent la Terre. Hénoch annonce aux Anciens et aux hommes de l’avenir trois paraboles. Selon la première, les pécheurs sont menacés d’un sort funeste au jour du Jugement, mais les Justes habiteront après leur mort au milieu des Anges, aux côtés du Messie, l’« Élu de justice ». Hénoch est admis à contempler ce séjour et les myriades d’Anges qui se tiennent devant le Seigneur des Esprits ; un Ange de paix lui explique les fonctions des quatre Archanges : Mikaël, Raphaël, Gabriel et Phanuel.

Les GÉANTS, issus de l’union coupable des « Veilleurs du Ciel » et des « Filles des hommes », ont été détruits mais les Esprits issus de leur chair sont restés sur la Terre. Ils y sont appelés « Esprits mauvais », et ils ne cessent de s’élever contre les enfants des hommes jusqu’au jour du Jugement.

D’autres traditions, conservées dans le Livre des Paraboles et un fragment d’une Apocalypse de Noé, connaissent l’existence de « Satans ». Ces Esprits n’ont d’autre rôle, eux aussi, que de faire le mal : Ils tentent les Anges et les séduisent ; ils accusent les hommes devant Dieu, et il semble qu’ils soient chargés d’exécuter les jugements divins sur les pécheurs condamnés aux supplices éternels. Dans ce dernier rôle, ils portent le nom d’« Anges du Châtiment ». Les Paraboles nous montrent les « Anges du Châtiment » préparant les instruments sataniques, des fouets et des chaînes de fer, pour les Rois et pour les puissants de la Terre.


Les « Satans » (certainement les centaures) sont distincts des Anges déchus (les constellations manipulées) et des mauvais Esprits sortis de la chair des
GÉANTS, car ils ne sont pas voués aux tourments de l’enfer comme les premiers ; ils peuvent se présenter dans le ciel devant le Seigneur, alors que les veilleurs tombés ne peuvent pas y monter ni même lever les yeux vers le Très-Haut. Ils existaient même comme Esprits pervers avant la chute de Semyaza et de ses compagnons, puisque l’un des crimes de ces veilleurs était de s’être faits « les serviteurs des Satans », mais le Livre d’Hénoch ne nous apprend rien de plus sur leur origine.

En d’autres termes, les « mauvais Anges » contre lesquels lutte Mikaël ne sont pas des hommes ordinaires, profanes et ignorants ; ce sont des savants et des initiés qui ont séduit « les filles des hommes », c’est-à-dire les Intelligences et les Âmes, par de fausses doctrines et par des inventions perverses, sur lesquelles ces puissances fondent leur domination temporelle et leurs crimes contre les Justes.

De cet enseignement mensonger, de la trahison du serment initiatique et du parjure, de la chute de la pure spiritualité de la tradition dans les ténèbres matérielles de ses applications contingentées, sont nés tous les maux de l’humanité, intellectuels, psychiques et physiques. Les GÉANTS sont les NEPHILIM, nés du commerce coupable des « Veilleurs du ciel » avec les « filles des hommes », portent un nom analogue au grec NEPHELA (variantes nephelion, nephelen), en latin NEBULA. Les puissants NEPHILIM dominent les aveugles avec les secrets.

Ainsi désignait-on non seulement les « nuages », les « nuées », mais aussi les taches nébuleuses dans les yeux et qui empêchaient de voir. Les GÉANTS (les maîtres ou les seigneurs initiés aux mystères) représentent, symboliquement, les « Assembleurs de nuées », ceux qui couvrent la lumière du Ciel par leurs « énormes » erreurs, lesquelles « dévorent tout le fruit des hommes jusqu’à ce que ceux-ci ne puissent plus les nourrir ».

La « Cité sainte » dont il est question semble être la « Cité des Anges », plutôt que Jérusalem. Selon l’ancienne tradition patristique(►), celle de l’Orient (Grégoire de Nysse), comme celle de l’Occident (Grégoire le Grand), l’homme est destiné à combler le vide laissé dans le Chœur des Anges par la chute des Anges rebelles, auteurs du mal et causes du péché.

Toute l’activité de la vie religieuse a pour but, selon cet enseignement traditionnel, de rendre l’homme digne d’être élevé par sa science, sa foi et sa charité, jusqu’au rang des Esprits bienheureux, dans la société desquels il est appelé à connaître la vie céleste par la lumière éternelle du « Don de Dieu ».


Source : http://sophia.free-h.net/spip.php?article476

Voir : Codage de l’Apocalypse

AGE DU VERSEAU
La Fin du Monde et la Fin des Temps
RETOUR DU ROY

À partir de 2012 – 2014, POLARIS est au centre du Zodiaque de l’hémisphère Nord et le Soleil entre dans la constellation du VERSEAU, c’est la mort des POISSONS, la fin du cycle de la précession des équinoxes, c’est le point ZÉRO ! Le singe BABOON avatar du CHRIST redescend sur Terre pour la LIBÉRATION et la fin de l’esclavage. C’est la FIN DU MONDE et le début d’un NOUVEL ÂGE. POLARIS est le petit chien égyptien OUAPOUAOUT qui a des similitudes avec ANUBIS, c’est l’ANGE DE LA MORT.

Le Tarot est un codage de l’Apocalypse de Jean, la carte du PENDU représente le CHRIST, avatar de BABOON sur le Zodiaque de Dendérah, c’est aussi ANNUMAN le Dieu Hindou. La croix cosmique du VERSEAU annonce donc un Nouvel Âge et le dévoilement des Mystères à l’humanité, c’est aussi le retour de JÉSUS et la fin de l’esclavage, la libération de la Femme, prostituée dans la grande BABYLONE.


Voir : Âge du Verseau / Secret de l’Etoile Rouge

 

Source mère :

secret base


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jobanerobenFlashSodiblast Auteurs de commentaires récents
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jobanero
Invité
jobanero

Voilà un article bien intéressant qui nécessite une bonne paire de c…….. pour l’écrire !! Bravo à l’auteur

ben
Invité
ben

trop long et indigeste. On apprend pas grand chose au final. Trop d’information infondés

blast
Invité
blast

le but de toute ses images ?