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Catégorie - Politique intérieure & Géopolitique
La Décomposition des nations européennes

Pierre Hillard montre comment l’atlantisme, qui n’avait plus de raison d’être après la fin de la Guerre froide, est devenu l’instrument de ce « mondialisme » que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l’Europe actuelle, Valéry Giscard d’Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux États-Unis, s’emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des États, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l’hégémonie américaine.

Guerre secrète en Afrique centrale

Dire que la chute de l’Union soviétique a redistribué les cartes du jeu international est une banale évidence. Mais l’on ignore souvent jusqu’à quel point ce basculement de l’équilibre mondial a pu affecter des régions a priori éloignées des enjeux de la Guerre froide. Celle des Grands Lacs, en Afrique, est de ces régions-là. À cheval sur le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, l’Ouganda et la Tanzanie, ce territoire riche en mines d’or et de diamant possède également une immense réserve de minerais rares, essentiels aux nouvelles technologies : le coltan et la cassitérite. Les anciens alliés, autrefois unis contre l’influence soviétique, vont dès le début des années 1990 s’y livrer un combat sans merci. Ainsi, la guerre au Rwanda fut aussi une guerre, par forces d’interventions humanitaires et ONG interposées, entre la France d’une part, les États-Unis et le Canada d’autre part. Sans oublier le rôle trouble de la Belgique. Une guerre de terrain d’abord, par le déploiement d’unités militaires et de renseignement, une guerre d’influence ensuite, au sein des instances internationales, mais aussi et surtout une guerre médiatique qui fut perdue par la France. Cette guerre-là a perduré longtemps après la fin du conflit armé et a vu l’entrée en jeu d’Israël, maître incontesté de la mémoire des génocides. Car génocide il y a eu, même partiel, si la définition de ce mot implique la volonté de faire disparaître des personnes en raison de leur ethnie. Mais s’agit-il vraiment du « génocide des Tutsis » ? À cette question, Guerre secrète en Afrique centrale répond en renversant le mythe imposé par les vainqueurs, selon lequel « un génocide aurait été commis contre la minorité tutsie du Rwanda par les Hutus, avec l’assistance de la France ».

La Bataille de Russie

Le spectacle grandiose de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi a rappelé au monde que la Russie était une grande et vieille nation, fière de son passé et ayant des liens historiques et culturels étroits avec l’Europe. Ce rappel, Vladimir Poutine l’a voulu alors que l’Occident venait de commencer en Ukraine l’une des plus grandes opérations de déstabilisation contre son pays. Affaiblie par la fin de l’URSS, rendue exsangue par le règne des oligarques, la Russie de Poutine a relevé la tête. Par son soutien à la Syrie, par le retour pacifique de la Crimée en son sein, elle a repris sa place : non celle qui fut la sienne lors de la Guerre froide, mais celle d’un acteur incontournable dans un monde multipolaire respectueux des nations. Pourtant, c’est bien le rôle d’ennemi – ennemi de la démocratie, ennemi de la liberté, ennemi des gays – que veut lui imposer l’Occident. Mais à l’extérieur comme à l’intérieur, Poutine est fin joueur, il prend le temps de la réflexion, ménage les uns et les autres, ne répond pas aux provocations. C’est un homme de compromis, d’équilibre, entre les différentes forces du pays : communistes, nationalistes « rouges-bruns » ou libéraux pro-Occident. Mais c’est aussi un homme de conviction qui n’a pas hésité à laisser condamner les Pussy Riot, qui a réaffirmé le rôle de l’Église et de la foi comme élément de cohésion du peuple russe et qui a sans doute évité au monde sa troisième Grande guerre.

Choc et Simulacre

Ce livre de synthèse offre un panorama des forces agissantes autour du concept pivot de « choc des civilisations ». C’est une analyse et une mise en perspective des trois grandes tendances qui débattent, collaborent et s’affrontent au sein des élites dirigeantes anglo-saxonnes et israéliennes : les néoconservateurs, les conservateurs réalistes, les mondialistes. Ce livre décode la complexité interne du phénomène impérialiste à ce stade de son développement, pour expliciter les stratégies de communication polymorphes, à la fois complémentaires et concurrentes, déployées par la puissance américaine et ses alliés, britanniques et israéliens.

Sont abordés :

  • La genèse et le développement du concept de « choc des civilisations », autour des œuvres de Samuel Huntington et Victor Davis Hanson.
  • Les concepts et méthodes de la « guerre de quatrième génération », conçue par les stratèges US, ainsi que leurs diverses déclinaisons par le Project for a New American Century, Zbigniew Brzeziński, George Soros.
  • Les stratégies de communication utilisées actuellement pour déstabiliser le régime iranien et/ou préparer une attaque contre l’Iran.

Ce livre aborde aussi la question de l’immigration musulmane en Europe, et de son instrumentalisation possible, dans le cadre d’une stratégie impérialiste visant à fragiliser l’État français.

Comprendre l’Empire
Demain la gouvernance globale ou la révolte des Nations ?

Composé de textes clairs et incisifs racontant ce combat d’idées qu’est l’Histoire, sans omettre de restituer ces idées dans l’Histoire qui les a vu naître. Comprendre l’Empire aurait tout aussi bien pu s’intituler Sociologie de la domination ou Sociologie du mensonge, tant Empire et domination par le mensonge sont liés. Peu universitaire dans sa forme, mais fruit de cinquante années d’expériences combinant lectures et engagements, cet essai retrace le parcours historique de la domination oligarchique engagé depuis plus de deux siècles en Occident : instrumentalisation de l’humanisme helléno-chrétien, noyautage de la République par les réseaux, exacerbation des antagonismes de classes et manipulation de la démocratie d’opinion. Un long processus initié au XVIIIe siècle par le cartel bancaire qui approche de son épilogue avec le Nouvel ordre mondial. Une tentative d’imposer par la ruse un pouvoir dictatorial qui met, à l’horizon 2012, le monde occidental face à un choix qui l’engage tout entier : la dictature de l’Empire ou le début du soulèvement des peuples ; la gouvernance globale ou la révolte des Nations.

Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine

Ce grand livre de Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l’université de Georgetown est paru en anglais après sa mort en 1981. Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l’Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique. En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. L’auteur développe et explique à partir d’abondantes pièces d’archives que les élites anglo-saxonnes ont élaborées, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux États-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street. Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d’un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette « super classe » ou « famille technocratique » avant l’heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits.

Chroniques d’avant-guerre

Chroniques d’avant-guerre, compilation des articles publiés dans l’éphémère revue Flash entre octobre 2008 et mars 2011, est le onzième livre d’Alain Soral. Reprenant, sur le mode chronologique plutôt qu’alphabétique, le principe des textes courts de ses Abécédaires (Jusqu’où va-t-on descendre ?, Socrate à Saint-Tropez), il est aussi un complément utile à son essai majeur écrit au même moment : Comprendre l’Empire.

Chroniques du mondialisme

« Croire à l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole. » Simone Weil

Depuis plus de quinze ans, Pierre Hillard étudie l’idéologie mondialiste, il en a identifié les origines, les acteurs et les objectifs. Fort de cette expertise unique, il « décode » l’actualité dans une série de chroniques où la grille d’analyse qu’il a forgée permet de démontrer la progression implacable, dans les faits et au quotidien du projet mondialiste. Auparavant, dans un long avant-propos, il aura, en s’appuyant sur la tradition de l’Église catholique, exprimé sa conviction profonde quant à la nature du combat qu’il nous invite à livrer. Oui, ce sont bien les « puissances des ténèbres » qui sont à l’œuvre et que l’humanité tout entière devra affronter en s’appuyant sur une foi retrouvée.

Pierre Hillard est docteur en sciences politiques.

Le Traité transatlantique et autres menaces

C’est un niveau d’alerte sans précédent que le Traité transatlantique (TTIP) actuellement négocié à huis clos loin des citoyens comme des États, fera franchir à l’ensemble des pays d’Europe, s’il est ratifié. En faisant, plus que jamais, planer l’ombre d’une bérézina ultra-libérale sur la vision idyllique de l’immense zone de libre-échange qui doit permettre, entre les deux continents, une liberté de circulation totale des hommes, des capitaux, des services et des marchandises. Comment ignorer, en effet, que d’abord c’est la protection du consommateur mais aussi des entreprises d’Europe, étendue aux domaines environnemental, sanitaire, salarial, etc., qui volera en éclats, chassée du dispositif légal par des normes américaines nettement moins contraignantes ? À telle enseigne que les multinationales obtiendront désormais le droit de traîner en justice les États nationaux dont elles jugeraient la législation nuisible à leurs intérêts. Et si le prix du libéralisme à tout crin était la perte de la souveraineté nationale désormais soumise à la toute-puissance des marchés financiers ? Que représente exactement la mondialisation sinon le stade suprême de l’hégémonie du Capital ? Quant à la « gouvernance », prétendu modèle de management, ne donne-t-elle pas le moyen de diriger les États… en tenant le peuple à l’écart ? Dans cet ouvrage très documenté, Alain de Benoist expose avec une remarquable clarté ces enjeux cruciaux et les dangers qu’ils annoncent. Avec, en guise de réponse, un seul mot d’ordre : pour faire face aux menaces, rebellez-vous !

Le Livre vert

Le Livre vert a été publié pour la première fois en 1975, soit six ans après le coup d’État qui renversa le roi Idriss al-Mahdi al-Sanussi. Il a été complété par une deuxième partie en 1977, puis une troisième en 1981. Il constitue le fondement de la réflexion qui aboutira à la création de la « Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste », instaurée en 1977 par Mouammar El-Kadhafi, qui prendra lui-même, deux ans plus tard, le titre de Guide de la Révolution libyenne.

Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions
Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l’Europe

Ce livre est un document. Rien de ce qu’il avance n’est inspiré par des sentiments ou des préjugés. Pendant plusieurs années, Pierre Hillard a enquêté méthodiquement sur l’activité directe ou indirecte menée ou encouragée par des organismes officiels allemands pour réveiller ou développer les multiples nationalismes minoritaires dans l’Europe de l’est, du centre et de l’ouest. Après la troisième édition, cette nouvelle présentation apporte de nouveaux et irrécusables documents. Cette politique est une logique ; elle correspond à la vision « ethno-culturelle » racialiste que, malgré l’apparente modification de son code de nationalité, l’Allemagne poursuit depuis le XIXe siècle : « Dégager le substrat ethnique de sa gangue étatique avant de procéder à de nouvelles combinaisons. » En d’autres termes, se servir des revendications minoritaires pour détruire les états nationaux. Poursuivie avec constance depuis 1848 par tous les régimes : le IIe Reich, la République de Weimar, le IIIe Reich et ce jusqu’à nos jours, cette activité connaît, dans le cadre de la « construction » européenne, un développement spectaculaire. Charte des langues régionales, Convention-cadre pour la protection des minorités, Charte de l’autonomie locale et régionale, Charte de Madrid (coopération transfrontalière) sont des instruments redoutables directement inspirés par l’Allemagne, contre des nations simultanément dépouillées par Bruxelles de l’exercice effectif de leur souveraineté. Devant des responsables politiques français inconscients ou pusillanimes, une formidable bataille s’est engagée – dont la Corse n’est que le prélude – à la faveur de l’absurde prétention selon laquelle il serait sans conséquences de faire cohabiter des principes aussi contradictoires que les solidarités nationales et des fédérations ethniques, ceci dans le vide laissé par la destruction des pouvoirs démocratiques souverains. C’est une bataille spirituelle, c’est donc, pour la France, une bataille existentielle.

Le Conflit israélo-palestinien

Alors que les officines de propagande israéliennes ont bien failli faire supprimer toute référence à la « Nakba » des manuels scolaires français (c’est déjà fait aux États-Unis ou en Israël...), que le président de la République française, s’entretenant en privé avec Barack Obama laisse échapper : « Je ne supporte plus Netanyahou, c’est un menteur ! », que la France a voté « oui » à l’adhésion à part entière de la Palestine à l’UNESCO, il était temps de rétablir certaines vérités qui auraient pu tomber dans les oubliettes de l’Histoire. Pour rappel, la Nakba est « la catastrophe » pour les Palestiniens qui furent chassés de chez eux en 1948, parfois dans d’horribles massacres, lors de la guerre d’indépendance d’Israël. Le 15 mai 1948 est, pour les Israéliens, jour de fête nationale et, pour les Palestiniens, jour de deuil. Cet ouvrage, Le Conflit israélo-palestinien – Des origines cananéennes de la Palestine à sa demande d’adhésion à l’ONU, démonte pas à pas la thèse « officielle » d’Israël en apportant des preuves écrites noir sur blanc et en faisant voyager le lecteur à travers près de quatre millénaires d’histoire.

La Marche irrésistible du Nouvel Ordre mondial

Disciple de Jacques Bainville, Pierre Hillard est un géopoliticien reconnu, certaines de ses analyses ont même été publiées dans quelques médias officiels. Il faut dire que sa démonstration oblige les plus honnêtes de nos journalistes à remettre en cause leur vision idéalisée du processus de mondialisation. Dans La Marche irrésistible du Nouvel Ordre mondial, ce docteur en sciences politiques critique l’’idéologie qui façonne les relations internationales depuis la Seconde Guerre mondiale. De nombreux documents, rapports, cartes et notes de bas de page permettent au lecteur de remonter aux sources de l’étude. Selon Pierre Hillard, la volonté d’élargissement de l’UE et de l’OTAN constitue une étape décisive dans l’unification politique de l’hémisphère occidental. Après la monnaie unique, le système confédéral actuel de l’UE va permettre, contre l’avis des peuples, l’instauration d’une politique commune en matière de défense et de politique étrangère, prélude à l’établissement d’un État européen. La logique marchande anglo-saxonne s’associe au fédéralisme germanique afin de constituer une nouvelle zone d’influence. À partir des Fonds structurels européens émergent des Euro-régions en relation directe avec des autorités supranationales, et ce mécanisme autorise une régionalisation économique qui, en affaiblissant la souveraineté des États, fait le jeu de ses adversaires mondialistes.

Ukraine – Pourquoi la France s’est trompée

Le 21 février 2014, tandis que Viktor Ianoukovitch s’envole pour Kharkov, la foule de Maïdan prend le contrôle des bâtiments officiels de Kiev. L’accord de sortie de crise que le président ukrainien a signé la veille avec les ministres des Affaires étrangères français, allemand et polonais est aussitôt renié par ces derniers. La chasse aux opposants s’étend dans tout le pays, à commencer par le Parlement. La Cour constitutionnelle est dissoute, l’Ukraine cesse d’être une démocratie. Washington, Berlin et Varsovie sont de retour dans ce territoire clé et précipitent l’Ukraine dans une escalade sanglante. S’il est difficile de reprocher à ces trois puissances d’accomplir leurs objectifs géopolitiques traditionnels, on est en droit de s’interroger sur la politique étrangère absurde que la France a menée dans cette région. Ignorance de l’histoire de l’Ukraine, méconnaissance des forces en présence et des enjeux économiques, mépris des intérêts français sont à l’origine du plus grand fiasco de la politique étrangère française depuis les guerres de Yougoslavie. Xavier Moreau est un homme d’affaires et un analyste politico-stratégique installé à Moscou depuis quinze ans. Saint-Cyrien et diplômé de la Sorbonne, il conseille différents groupes internationaux dans les pays de l’ancienne URSS, dont la Russie et l’Ukraine.

Retour de flamme

Les banlieues de Damas, matrice de la barbarie terroriste qui frappe l’Occident – Chroniques de cinq années de guerre coalisée contre la République arabe syrienne. Ces chroniques, comme leur nom l’indique, ont été rédigées au fil des événements. Textes engagés, ils n’ont pas été remaniés a posteriori et se trouvent par conséquent publiés à l’état natif. Pour qui est familier des arcanes du Printemps syrien et de la guerre inexpiable que livrent les occidentalistes à la Syrie et au régime laïc de Damas, ces pages apparaîtront comme singulièrement prémonitoires. Elles montrent en effet combien les révélations fracassantes surgies dans la presse ces derniers mois étaient en réalité connues de longue date. Par exemple pour ce qui est du rôle d’Ankara, de Riyad, de Doha, de Paris, le Londres et de Washington dans le financement, l’encadrement, le renseignement et le soutien logistique des factions rebelles, mercenaires et internationalistes, combattant sur le sol syrien.

Mais il aura fallu cinq années de guerre et que la crise syrienne s’exporte hors du Levant, impactant l’Europe tout entière — vague terroriste et déferlante migratoire — pour que la parole finisse par se libérer de la tyrannie consensuelle qui la muselait. Ce qui à présent semble aller de soi était, au moment où ces pages furent écrites, autant d’incongruités taxées de conspirationnisme. Reste l’ultima ratio, à savoir que les objectifs géopolitiques poursuivis dans le monde musulman eurasiatique par la démocratie impériale judéo-protestante expliquent à eux seuls la manipulation extensive des opinions publiques et la destruction programmée des États récalcitrants à se fondre dans le grand chaudron du marché unique planétaire.

Les Armées secrètes de l’OTAN

Ce livre raconte comment, après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et le MI-6 britannique mirent en place des armées secrètes anti-communistes dans tous les pays d’Europe de l’Ouest, et par quels processus ces réseaux stay-behind de l’OTAN s’allièrent dans certains pays à des groupes terroristes d’extrême droite, avec des conséquences particulièrement tragiques. L’existence de Gladio, l’armée secrète italienne, fut révélée par le Premier ministre Giulio Andreotti en 1990 ; à la suite de quoi la presse parla du « secret politico-militaire le mieux gardé, […] depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale » et nota que : « L’histoire semble tout droit sortie des pages d’un thriller politique. » Depuis, ces armées secrètes de l’OTAN ont également été découvertes en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Autriche, en Grèce et en Turquie. Au niveau international, leurs actions étaient coordonnées par le Pentagone et l’OTAN et leur dernière réunion connue se déroula à Bruxelles en octobre 1990. À l’heure de la menace de « l’hyperterrorisme », ce livre de référence revient sur les attentats de la gare de Bologne, de la Piazza Fontana, les attaques des tueurs fous du Brabant, l’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro et demande s’il s’agit d’actes de terrorisme sous fausse bannière, fabriqués pour accroître la stratégie de la tension…

Sous nos Yeux

Géopolitologue d’envergure internationale, Thierry MEYSSAN a choqué le monde en remettant en cause la version officielle des attentats du 11-Septembre. L’auteur, diabolisé par les médias pro-atlantistes, livre ici le résultat de 6 ans d’analyses explosives qui s’opposent frontalement à la narration qui en est faite quotidiennement dans nos « démocraties occidentales ». D’une richesse exceptionnelle et d’une puissance inouïe, ce nouveau livre s’inscrit dans la continuité de ses trois best-sellers précédents, et en est une suite logique, la conclusion d’une œuvre renversante.

« Les faits et analyses présentés ici vont vous donner le vertige : pratiquement tout ce que vous croyez savoir sur les « Printemps arabes » et le terrorisme jihadiste relève de la propagande de guerre. Apprêtez-vous à vivre un choc. »

Le comportement de nos dirigeants semble être devenu irrationnel : sous prétexte de sauver les Libyens d’un dictateur qui aurait pu les tuer, nous en avons massacré 160 000 ; pour renverser le régime syrien, nous avons collaboré avec Al-Qaïda, alors que nous l’accusons des attentats du 11-Septembre et que nous le combattons au Mali ; pour défendre le projet de paix européenne, nous avons soutenu le coup d’État nazi en Ukraine ; etc. Le monde est devenu sombre : depuis le 11-Septembre, l’usage de la torture s’est banalisé, des États ont été anéantis, plus d’un million de réfugiés se sont précipités en Europe, plus de trois millions de personnes ont été tuées par les guerres occidentales, le chaos s’installe au Moyen-Orient élargi. En apparence, pour rien. S’appuyant sur son expérience et sur des documents inédits, Thierry MEYSSAN nous révèle par qui, pourquoi et comment a été conçu le « remodelage » de la région. Il met en lumière un affrontement interne aux États-Unis qui, tout en continuant à détruire le Moyen-Orient élargi, s’étend désormais dans le monde occidental. Écrit pour le grand public mais également destiné à un lectorat exigeant et avisé, cet ouvrage qui paraît simultanément en neuf langues est destiné à devenir un ouvrage de référence. Fourmillant d’informations précises, il livre les clés de ce que le monde subit depuis 15 ans, quand a débuté la « guerre contre le terrorisme ». C’est le premier et unique témoignage d’une personnalité ayant vécu les événements dans plusieurs des pays concernés. Il nous alerte sur ce conflit planétaire de sorte que nous puissions le stopper.

Retour sur Maidan - La guerre hybride de l'OTAN

Les événements qui se sont déroulés à Kiev, capitale de l'Ukraine, pendant l'hiver 2013-2014 ont une portée mondiale. La révolution de Maïdan, présentée tout d'abord comme une insurrection spontanée possédant la légitimité des luttes d'émancipation nationale par-delà Washington et Moscou s'est avérée finalement n'être qu une nouvelle opération coloniale de Washington et de l'OTAN. Or, si l'ingérence étrangère en Ukraine ne fait plus débat pour la révolution orange de 2004, elle relève encore du tabou pour l'EuroMaïdan de 2014. En l'espace de dix ans, les méthodes putschistes anglo-saxonnes se sont affinées, et surtout radicalisées dans leurs objectifs, de la « révolution colorée », soit le coup d'État ponctuel, à la « guerre hybride » conçue pour durer et se répandre partout. Ce processus de chaos contrôlé lancé par l'OTAN en Ukraine vient s'ajouter à toutes les menaces qui planent sur la civilisation européenne et au-delà. Cultivant le pluralisme de l'information et puisant à des sources occidentales mais aussi ukrainiennes et russes, cet ouvrage fait partie de l'arsenal défensif. * Extrait : l'insurrection qui vient risque fort d être complètement noyautée. Que faire pour anticiper sur les risques de révolution colorée en France ? Maintenir le contact avec les milieux noyautés, extrême-gauche, extrême-droite et islam, pour ne pas les laisser se faire retourner complètement, puisque c'est ce qui est en train de se passer. Dans l'idéal, il faudrait parvenir à tout dédoubler. À l'alliance droite/gauche/islam sous contrôle étranger, nous devons opposer symétriquement un autre front mais autogéré et souverain. Notre survie dans un monde où la décence commune n'aurait pas entièrement disparu en dépend, que nous soyons de droite, de gauche ou musulman. Une nouvelle cartographie du paysage politique s'impose donc. Un nouveau paradigme doit émerger pour remplacer certains clivages conventionnels devenus obsolètes. Les pages qui suivent ont pour objectif de débroussailler le terrain en décryptant les facettes de cette guerre hybride menée par le capitalisme mondialisé sous la forme d une révolution permanente recoupant les troubles qui agitent l'Ukraine depuis son indépendance et dont l'exemple nous servira de fil conducteur.