OVNIS: Le projet Revelation (partie 2)

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Disclosure_project Le projet Revelation a été constitué par un groupe de bénévoles pour diffuser en français le résumé du rapport “The Disclosure Project”.

(Retrouvez les videos et la partie 1 sur www.stopmensonges.com/165/)

Voici plusieurs témoignages, selectionnés parmi les plus intéressants, de toutes provenances: US Army, US Navy, US Air Force, Nasa, Services secrets…etc.Les témoignages expliquant la cause du secret. Brigadier General Stephen Lovekin Army National Guard Reserves,

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Ce qui s’est produit, c’est qu’Eisenhower a été mis à l’écart. Il ne contrôlait plus la situation à propos des OVNI. Dans sa dernière allocution à la Nation, je pense qu’il voulait dire que le Complexe Militaro-Industriel nous poignarderait dans le dos si nous n’étions pas totalement sur nos gardes. Je pense qu’il sentait qu’il n’avait pas été assez vigilant, qu’il avait été trop crédule. Et effectivement, Eisenhower était crédule. C’était un homme foncièrement bon. Je pense qu’il a réalisé soudainement que tout était passé sous le contrôle de corporations qui pouvaient très bien agir au détriment de son pays.

Cette frustration, d’après ce dont je me souviens, est apparue sur plusieurs mois. Il réalisait peu à peu qu’il avait perdu le contrôle du sujet OVNI. Il réalisait que le phénomène, ou quoi que ce fût en face de nous, ne passait pas entre les meilleures mains. Aussi loin que je m’en souvienne, c’était l’expression qu’il utilisait : “Ca ne passe pas entre les meilleures mains”. C’était une réelle inquiétude. Aussi cela est-il devenu un réel problème…

On m’a souvent demandé ce qu’il m’arriverait, du point de vue professionnel, si je parlais de cela. Je voudrais dire que le gouvernement a travaillé à renforcer le secret par l’installation d’une peur abjecte, comme ils l’ont fait avec tout ce que contient la mémoire de l’homme moderne. Je crois réellement qu’ils s’y sont appliqués comme à un travail.

Un ancien officier et moi discutions de ce qu’il pourrait advenir en cas de révélation. Il disait que nous serions alors “effacés”. Je lui demandais de préciser ce terme : “Oui, nous serons effacés, disparu”. “Comment le savez-vous?” lui demandai-je. “Je le sais”, fût sa seule réponse.

Ces menaces ont été mises à exécution. Elles ont débuté en 1947. L’Army Air Force obtint le contrôle absolu sur la manière de gérer cela. Ce fût la plus importante campagne de sécurité que ce pays ait subie et il y eut quelques “effaçages”…

Je n’ai pas peur de qui vous êtes. Je n’ai peur ni de votre force, ni de votre courage. Ce serait une situation très effrayante à cause de ce que disait Matt (l’ancien officier) : “Il ne seront pas seulement après toi. Ils seront après ta famille”. Ce furent ses mots. Et je peux seulement dire que la méthode qu’ils ont élaboré pour garder cela sous couvert si longtemps passe par la peur. Ils sont très attentifs à qui sera “effacé” pour l’exemple. Et je sais que cela a été fait.

Merle Shane McDow US Navy Atlantic Command,

Ces deux messieurs commencèrent à me questionner à propos de cet événement. Ils étaient très évasifs, pour être honnête avec vous. Je me souviens d’avoir levé les mains et d’avoir dit : “Une minute les gars. Je suis de votre côté. Juste une minute”, parce qu’ils n’étaient pas vraiment agréables… Ils étaient très intimidants et agissaient de telle sorte qu’il était tout à fait évident que rien de ce qui avait été vu, entendu, témoigné, ne devait sortir de ce bâtiment. “Vous ne devez pas toucher un mot de cela à vos collègues. Vous devez seulement oublier tout ce que vous avez pu voir ou entendre concernant cela. Il ne s’est rien passé”.

Lt. Col. Charles Brown US Air Force (retraité),

Cela peut sembler étrange mais nous avons envoyé des gens en prison, nous en avons envoyé à la mort à cause de témoignages visuels qui rendaient compte de crimes. Notre système légal est pourtant basé pour une large part sur ces témoignages. Et pourtant, dans ma poursuite des phénomènes aériens inhabituels durant ces 50 dernières années, il me semble qu’il y ait eu de bonnes raisons de discréditer certains témoins tout à fait viables et de bonne réputation quand ils parlaient de quelque chose de non-identifié…

Je sais qu’il y a des agences de notre gouvernement qui peuvent manipuler les données. Qui peuvent en créer ou en recréer comme bon leur semble.

Des appareils, des appareils dirigés intelligemment, ont tranquillement violé nos lois physiques sur cette planète. Et ils font cela depuis longtemps. Le fait que le gouvernement, depuis tout ce temps, je sais que l’investigation a débuté en 1947, n’ait toujours pas apporté une réponse, indique, pour moi, qu’il y a quelque chose de foncièrement mauvais.

Sommes-nous si incompétents en science ? Je ne le pense pas.

Sommes-nous si peu pourvu d’intelligence ? Je sais que ce n’est pas le cas.

Maintenant, après la clôture du Projet Livre Bleu par le groupe du Docteur Condon, j’ai toutes les raisons de croire que ce n’était qu’un lavage de cerveau délibéré.

Les OVNI ont été étudié durant une période très étendue et le grand public n’a pas été informé, totalement informé. On lui a seulement livré quelques bribes, parcelles… des miettes.

Dr B.

Je sais que plusieurs personnes avec qui j’ai travaillé ont disparu de certains programmes et n’ont plus été vues nulle part par la suite. Elles ont juste disparu. J’ai eu l’évidence de cela tout au long de ma carrière. Vous savez que ces personnes quittent un projet [et disparaissent].

Aussi [pour me protéger de cela], je ne veux plus appartenir à un projet quelconque parce que je pourrais voir quelque chose d’étrange arriver. Beaucoup de gens ont disparu, vous savez.

Lance Corporal Jonathan Weygandt US Marine Corps,

“Vous n’étiez pas supposés être là”, “Vous n’êtes pas supposé voir ceci”, “Vous allez devenir dangereux si nous vous laissons faire”. Je pensais qu’ils allaient me tuer, réellement…

Ils avaient un Lieutenant Colonel de l’Air Force qui n’a pas donné son identité. Il m’a dit “Si nous vous déposons au milieu de la jungle, ils ne vous retrouveront jamais.” Je n’ai pas voulu le tester pour savoir s’il irait jusque-là, aussi ai-je seulement répondu “Ouais”. Il dit alors “Vous allez signer ces papiers. Vous n’avez jamais vu cela”. Je “n’existe pas” et “cette situation n’a jamais eu lieu”. Et si vous en parlez à quiconque, vous serez porté disparu…

Ils ont crié, hurlé et m’ont insulté. “Vous n’avez rien vu. Gare à vous et à toute votre bon dieu de famille.”

Ce fût comme cela pendant huit à neuf heures. “On va vous prendre en hélicoptère et avec un bon coup de pied au cul vous balancer dans la jungle et vous y laisser…”

Ces différentes agences sont totalement indépendantes. Elles n’obéissent pas à la loi. Ce sont des crapules.

Si je pense que c’est un projet qui passe par le gouvernement et que chacun y a sa part ? Non. Je pense que ces gars agissent d’eux-mêmes et que personne ne sait ce qu’ils font. C’est si facile à faire de nos jours. Et il n’y a ni erreur ni contrôle. Ils font juste ce qu’ils veulent…

Une force mortelle a été utilisée. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, je connais des tireurs d’élite des Marines (j’ai entendu parler de cela par d’autres personnes) qui descendent dans la rue traquer quelqu’un pour l’abattre. Je sais que les tireurs de l’Army Airborne font la même chose. Ils utilisent la Delta Force pour saisir quelqu’un et les réduisent au silence en les tuant.

Larry Warren US Air Force, Officier de Sécurité,

Nous traversions avec un compteur Geiger quand il y eut le retour d’un des autres gars ; il avait quelque chose qui sortait de sa poche. Il a été emmené très rapidement et, je peux le jurer sur ma tête, je ne l’ai jamais revu. Il a été enlevé. C’est arrivé à un tas de personnes. Cela a conduit à un suicide dont l’Air Force est responsable. Une véritable personne, avec un vrai nom…

Ensuite nous avons été conduits au bureau disciplinaire : sur la table il y avait des feuilles. Nous étions dix. Il y avait un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept tas de documents pré-imprimés. L’un d’eux était un descriptif de ce que nous avions vu, qui n’était pas ce que nous avions vu. Il disait que nous étions libres et n’avions vu que des lumières en mouvement parmi les arbres. Je m’en souviens clairement. Je demandai : “Que se passera-t-il si nous ne signons pas ceci, Major Zigler ?”. Il répondit : “Vous n’avez pas le choix… comme moi de vous demander une signature là-dessus…”

Deux personnes vinrent derrière chacun de nous, et je me souviens de quelqu’un portant quelque chose devant lui puis ce qui pouvait être le bruit d’un aérosol. Je me suis à moitié évanoui. Mon nez coulait abondamment et ma poitrine était oppressée. Ensuite j’ai été balancé sans ménagement ; j’ai été battu, littéralement frappé dans les côtes et poussé… Je suis revenu à moi une vingtaine de minutes puis j’ai sombré pendant un jour entier. D’autres personnes ont raconté la même chose. Pendant ce temps les gens disaient que j’étais en maladie, en permission ou simplement absent de la base. En fait j’étais juste en dessous de la base. On était plusieurs…

J’avais des marques quand je suis sorti de là. J’avais des contusions et un bandage. Il faut l’admettre. C’était réel. Je les avais. J’ai peur de savoir, de penser à ce qui a pu se passer.

La seule explication que j’ai, c’est que j’avais été remarqué, par un Colonel de l’Air Force, assistant à la sortie furtive de quelques-uns d’entre eux. Ils disaient qu’ils allaient m’isoler. Ils me voyaient presque comme une sorte de Frank Serpico, et incapable de travailler en équipe parce que trop bavard…

Malheureusement après, mon ami Alabama a fait le mur, tentant de renter chez lui. A l’aéroport O’Hare (Chicago), il a été capturé par le FBI et ramener à la base immédiatement. Tout ce qu’il voulait c’était retourner chez lui. Mais il a été remis au service des vols.

Pendant ce temps, j’étais totalement déprimé. On m’avait mis de patrouille dans un véhicule avec un Sergent Chef. Soudain Alabama appelle sur la radio ; il disait qu’il se tuerait s’il ne pouvait pas rentrer chez lui. Aussitôt le Sergent Chef a fait demi-tour et a filé vers le poste. Il disait “Restez brancher sur cette Bon Dieu de radio!”. Je voyais toutes les unités traverser la piste pour se ruer vers le poste. Ça n’a rien fait. Alabama avait un petit M16 : il l’a mis dans sa bouche et s’est fait sauter la cervelle. C’était la première fois que je voyais la mort, la mort violente, à 19 ans. Nous étions aussi différents que le jour et la nuit, ce garçon et moi. Vous voyez, il était du Sud, moi du Nord. Il était très religieux. Je respecte cela, mais nous n’avions rien de commun. C’était un bon gars. Et, ils n’ont rien fait pour nous aider…

Sergent Clifford Stone US Army,

Pendant notre discussion sur les OVNI, la question de fond fût celle-ci : est-ce que chaque gouvernement peut garder le secret indépendamment du gouvernement des Etats-Unis ? La réponse fût sans équivoque : oui. Mais, l’une des grandes armes que la communauté du renseignement a à sa disposition, est une prédisposition du peuple et des politiques américains, ainsi que des démystificateurs, des personnes qui essayent de dévoiler des informations sur les OVNI, à déclarer à tout bout de champs : “Oh! Nous ne pouvons garder des secrets, nous ne pouvons garder des secrets.”

Pourtant la vérité est que, oui, nous le pouvons.

Et nous sommes conditionnés par nos propres paradigmes à ne pas accepter la possibilité ou la probabilité d’une civilisation hautement avancée qui viendrait nous rendre visite. Vous avez une somme d’évidences en la forme de témoignages hautement crédibles d’objets observés et d’entités à l’intérieur de ces objets, observées elles aussi. Cependant, nous recherchons une explication prosaïque et nous rejetons les pièces, même majeures, qui ne collent à pas notre paradigme.

Aussi est-ce un secret auto-gardé. Vous pouvez le cacher en pleine lumière. C’est un suicide politique de partir bannière au vent et heurter les agences de renseignement pour qu’elles dévoilent les informations. Aussi, une grande partie des membres du Congrès, et j’en connais certains avec qui j’ai travaillé dans ce sens, reculeront et essaieront de ne pas le faire. Je peux vous nommer trois membres du Congrès qui ont demandé franchement à avoir une enquête du Congrès sur les événements de Roswell…

Nous avons cherché à consulter la documentation existante dans les archives du Gouvernement. Nous avons cherché à les consulter avant qu’ils ne soient en définitive détruits. Deux bons exemples sont ceux des fichiers Blue Fly et Moon Dust. J’ai eu des documents secrets connus de l’Air Force. Quand je suis devenu membre du Congrès pour avoir accès à plus de documents, ils les ont immédiatement détruits et je peux le prouver.

Quelque part, quelques personnes peuvent consulter et traiter ces informations considérées comme très sensibles pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Ils ont besoin de davantage de protection pour être sûr que l’accès à certaines informations est limité à un petit nombre de personnes. Si petit que vous pouvez les mettre sur une feuille de papier, un bout de papier même en écrivant leur nom complet. Ainsi, vous avez un programme d’accès spécial. Les contrôles classiques qui sont censés être mis en oeuvre n’existent pas. Quand le Congrès fit son enquête sur la manière dont nous protégions les documents, et la manière de réaliser les programmes de protection, ils découvrirent qu’il y avait des programmes d’accès spéciaux à l’intérieur de programme d’accès spéciaux, ce qui les rend presque impossible à contrôler par le Congrès… et par qui que ce soit d’ailleurs…

Sergent Major Dan Morris US Air Force, NRO (National Reconnaissance Office) en activité,

Je devenais membre d’un groupe qui enquêtait et rassemblait des informations ; au début c’était encore sous les programmes de couverture Blue Book, Snowbird et autres. Je devais aller interroger les gens qui disaient avoir vu quelque chose et essayer de les convaincre qu’ils n’avaient rien vu ou que c’était des hallucinations. Et si cela ne marchait pas, une autre équipe venait pour effectuer des menaces. Des menaces à leur encontre, celle de leur famille… Ils étaient aussi chargés de les discréditer, de les faire passer pour fous… Maintenant, si cela ne marchait toujours pas, il y avait une autre équipe qui mettait fin au problème d’une manière ou d’une autre…

A.H. Employé chez Boeing Aerospace,

Un journaliste de CNN à Washington, lors du second voyage de Gorbachev aux USA, a été autorisé à les interviewer, lui et sa femme. Quand ils furent dans la rue, la surveillance ne s’occupa plus d’eux. Le journaliste demanda à Gorbachev “Pensez-vous que nous devrions nous débarrasser de toutes nos armes nucléaires ?” Ce fût sa femme qui répondit : “Non. Je ne pense pas qu’il faille nous débarrasser des armes nucléaires à cause des vaisseaux extraterrestres”.

CNN programma cette interview dans son flash de la mi_journée. J’ai entendu cela et me suis précipité pour préparer une cassette vidéo pour enregistrer le prochain passage du sujet au flash suivant. Mais ils ne le repassèrent pas. Et vous savez d’où cela venait ? De la CIA, parce que je sais qu’ils surveillent CNN et toutes les autres grandes chaînes internationales. Ils ont fait supprimer cette info, mais je l’ai entendu. Je l’ai entendu…

Ce qui me certifie que mes informations venant de la NSA sur Ronald Reagan sont correctes. Le secret n’est qu’une surextermination d’information. Et le Congrès a besoin de connaître ces informations.

Mon contact disait qu’ils essaient de mettre un couvercle pour minimiser les observations ainsi que pour réprimer les médias et les témoins qui font part de ces observations aux médias. L’Air Force veut faire disparaître cette chose aux yeux du public tout en continuant ses recherches. Il confirmait que l’Air Force veut diriger les médias vers des idées folles de farces de collégiens, ballons, activités météorologiques…

Ce qu’il me disait à propos des ramifications sécuritaires était que si leur personnel militaire parlait de cela, il était passible de cour martiale ou susceptible d’être traité comme tel pour obtenir sa rétractation. D’autres intimidations se font aussi comme la retenue de solde ou transfert dans une autre base ou personne ne veut aller comme l’Alaska…

Au départ, ces projets étaient contrôlés par le Majestic 12, rapidement appelé MJ12. J’essaie de connaître le nouveau nom de ce groupe. Mon contact, qui travaille en zone 51, refuse de le dévoiler. C’est sans doute un groupe issu du mélange du National Security Council et du National Security Planning Group de Washington. Il y en a un, là-bas, de groupe appelé le National Security Planning Group qui surveille tout. Et le Majectic 12 en est sans doute issu…

Ils ont tous les contrôles. Ils alertent le Président de ce qu’il se passe et lui n’a qu’à dire :”Hey, toi mon gars, va là-bas…” Ils contrôlent tout… Ils ne sont pas surveillés par le Congrès. Ils ne rendent de compte à personne excepté au Président des USA, bien qu’ils essaient de s’en écarter, d’après ce que j’ai compris.

Le Président n’en a plus pour longtemps à contrôler ce groupe. C’est comme une entité séparée.

Sergent Karl Wolfe US Air Force,

Je ne voulais pas regarder cela aussi longtemps parce que je sentais que ma vie était en jeu. Vous comprenez ce que je dis. J’aurais adoré observer cela plus longtemps, en avoir des copies. J’aurais aimé en parler plus, en discuter, mais je savais que je ne le pourrais pas. Je savais que le jeune gars qui me faisait voir ça dépassait vraiment, vraiment les limites. Je sentais qu’il avait besoin de parler à quelqu’un. Il ne l’avait jamais fait, ne pouvait le faire. Il n’en parlait pas, maintenant, pour un autre motif que, je pense, celui de se libérer un peu du poids considérable qui pesait sur lui, de se destresser…

Je savais qu’après avoir quitter l’armée je ne pourrais aller nulle part pendant cinq ans sans en référer au Département d’Etat. A chaque fois que je voulais voyager, même sur le territoire des Etats-Unis, je devais le signaler et en demander la permission. Ils devaient savoir où je me trouvais à tous moments. Par exemple, quand nous allions au Vietnam, il y avait toujours quelqu’un avec nous, avec un fusil, toujours prêt à nous descendre si nous tombions entre les mains de l’ennemi. Ils ne voulaient pas que l’ennemi nous capturât ; ils préféraient nous tuer.

Nous savions dans quelles conditions nous opérions. Notre vie était en jeu à tout instant si nous tombions entre de mauvaises mains. Nous étions conscients de cela.

Quand j’ai quitté l’armée, j’ai été informé qu’ils enquêteraient régulièrement sur moi pour être sûr que je ne serais pas impliqué dans des activités contre les intérêts du gouvernement…

Donna Hare Employée à la NASA,

Il y a eu une époque où certaines personnes venaient me voir pour me dire que je ne pouvais pas en parler. Ils ne m’ont pas menacé de mort, mais j’ai parfaitement compris le message. Seulement j’en avais déjà tellement parlé que ce n’était pas très important de toute façon. Et, comme je l’ai dit à la réunion du Congrès (1997), j’avais l’impression que ce sujet était comme le sexe. Vous savez, tout le monde sait ce que c’est mais personne n’en parle en public. J’attends de pouvoir en dire plus à une audition du Congrès où je pourrai être protégée.

Je veux que cela paraisse quand ce sera nécessaire, quand ce sera le bon moment, quand cela aura les meilleurs effets. Je ne veux pas que ceux qui veulent contrôler cela se débarrassent des gens impliqués, les blessent, les mettent en porte-à-faux, ou leur fassent tellement peur qu’ils se rétractent, comme une certaine personne de ma connaissance qui a tout bonnement disparu de la surface de la Terre. Je ne veux pas de cela.

Mr. John Maynard Membre officiel de la DIA,

Des sociétés impliquées dans cette affaire, Atlantic Research Corporation est l’une des plus importantes. On n’en entend pas souvent parler. Elle n’est pas très recommandable ; la plupart de ses activités est effectuée avec les services secrets. TRW, Johnson Controls, Honeywell : toutes, plus ou moins, sont en relations étroites avec les services secrets. Elles sous-traitent aussi certaines activités qui sont ensuite sous-traitées par d’autres sociétés ; comme Atlantic Research. Ce sont des entités qui ont été créées par le Pentagone, à l’écart de tous : elles reçoivent des projets, les octroient, en monnayent certains autres ; tous sont si fortement compartimentés que vous ne pourriez trouver que quatre personnes susceptibles d’être au courant. Le contrôle est très serré.

Dr. Robert Wood Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace,

Comme vous devez le savoir, quand vous intégriez l’un de ces projets classés, vous portiez un badge spécial et vous pouviez parler en toute simplicité à quiconque se trouvait dans la pièce: l’on ressent la même chose dans un groupe lors d’une psychothérapie, il y a un très fort sentiment de camaraderie. De plus vous aviez accès à des bibliothèques spéciales.

L’une des choses que nous pouvions faire était de filer à la bibliothèque montée par l’Air Force et farfouiller dans les documents top-secret. Depuis que je m’intéresse aux OVNI, quand j’ai n’importe quel boulot à effectuer, je regarde aussi dans leur bibliothèque pour voir ce qu’ils ont sur le sujet. Et pendant un an j’ai glané quelques détails intéressants dans divers rapports. Mais d’un coup, la majeure partie des documents disparut. Le secteur entier consacré aux OVNI s’est vidé. L’archiviste de notre groupe avec qui je travaillais, en poste ici depuis vingt ans connaissait exactement la procédure: mais ceci était remarquable. Il disait qu’il n’avait jamais vu ça avant, que jamais aucun thème n’avait disparu comme ça d’un coup. Il disait que j’avais dû tomber sur quelque chose…

Parallèlement, il se passa autre chose qui résultait de mon association avec Jim McDonald.

J’aimais le bonhomme ; c’était vraiment un physicien énergique qui prenait toujours le taureau par les cornes. Quand il s’occupait de quelque chose, il y plantait ses dents jusqu’à avoir la matière d’en convaincre, de manière accablante, les professionnels en la matière. Il devait parler à l’American Institute of Aeronautics and Astronautics et à l’American Physical Society, aussi devins-je membre des deux… Quand il était en ville, je le prenais, l’escortais, veillais à ce qu’il fut bien accueilli.

Un jour, comme je passais dans sa ville, Tucson, je m’arrêtais (j’avais deux heures de libre avant de prendre un avion) et il me rejoignit pour prendre une bière avec moi.

Je lui demandais “Quoi de neuf Jim ?”. Il répondit “Je crois que je la tiens”. “Tu tiens quoi ?” “Je crois que je tiens la réponse” “Quelle réponse ?” “Je ne peux encore rien dire. Il faut que je sois sûr”.

Six semaines après, il essayait de se tuer, pour finalement mourir deux mois après.

Connaissant l’habileté du contre-espionnage, je pense qu’ils ont eu la capacité de le pousser au suicide. Je pense que c’est ce qu’ils ont fait.

Si vous voulez réellement contrôler ce sujet, vous devez le contrôler à tous les niveaux en commençant bien évidemment par celui des médias. Vous devez surveiller tous les types de médias, les films, les magazines, et, bien entendu, la presse, aussi bien écrite que télévisée ou radiophonique. Maintenant, nous avons en plus Internet et toutes sortes d’autres supports. Mais pendant que la technologie se développait sur de nouveaux axes, les gens s’inquiétaient du contrôle qui s’était aussi développé sur ces mêmes axes. Ainsi, à chaque fois qu’un nouvel axe se crée, son contrepoids se crée aussi.

Glen Dennis Témoin du crash d’un OVNI au Nouveau-Mexique,

Un des MP [Police Militaire] me prit à part et me dit: “Hé! Monsieur… Restez ici, ne partez pas. Rien ne s’est passé ici. Si vous partez vous allez avoir de sérieux problèmes.” Avec le caractère que j’avais à l’époque, je lui ai répondu : “Je suis un civil… Allez au diable!”. Il m’a répondu que c’est moi qui irais en enfer. Qu’un jour, quelqu’un retrouverait mes os dans le sable si je parlais.

Sergent Leonard Pretko US Air Force,

Dans l’armée ils vous ridiculisent, et je l’ai été quelque fois, quand vous faites allusion aux OVNI. On m’a dit que je ne serais jamais sergent-chef si je continuais à véhiculer ces conneries. Mon supérieur disait : “Si vous persistez, vous ne passerez jamais sergent-chef. Vous commanderez les techniciens, mais jamais vous ne serez sergent-chef. Ils vous forcerons à quitter l’armée.

Source: ©www.disclorure.free.fr

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