Les bases de la mise en scène d’une fausse attaque BioTerroriste

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Chacun a pu constater que depuis quelque temps des usines chimiques prennent feu, ainsi que des bâtiments historiques et religieux, Notre-Dame de Paris prend feu, des églises dans toute la France et en Europe prennent feu… comme une provocation malsaine et organisée. La probabilité que des sites classés SEVESO prennent feu les uns après les autres est une coïncidence plus qu’étrange, ou une préparation de la population à un évènement bien plus important. Au même moment nous subissons une propagande vaccinale hors du commun, chargée des plus gros mensonges scientifiques, encouragée par des vedettes du gotha, tout cela pour bien enfoncer dans le crâne de la population civile que la vaccination pourra lui sauver la vie si nous devions subir une attaque chimique. Mais nous avons pu constater le mépris des autorités françaises pour la sécurité des citoyens à Rouen, à Paris ou ailleurs, avec un argumentaire honteux et mensonger de la part de ce gouvernement qui n’a pas la moindre empathie pour le peuple français.

Cet article d’un lauréat au Prix Pulitzer, explique, ou nous met en garde contre une éventuelle stratégie de manipulation du pouvoir, ici ou ailleurs concernant une attaque biochimique hypothétique et comment déjouer les plans machiavéliques de cette oligarchie criminelle, si c’est encore possible.

  • Chacun a pu constater que depuis quelque temps des usines chimiques prennent feu, ainsi que des bâtiments historiques et religieux, Notre-Dame de Paris prend feu, des églises dans toute la France et en Europe prennent feu… comme une provocation malsaine et organisée. La probabilité que des sites classés SEVESO prennent feu les uns après les autres est une coïncidence plus qu’étrange, ou une préparation de la population à un évènement bien plus important. Au même moment nous subissons une propagande vaccinale hors du commun, chargée des plus gros mensonges scientifiques, encouragée par des vedettes du gotha, tout cela pour bien enfoncer dans le crâne de la population civile que la vaccination pourra lui sauver la vie si nous devions subir une attaque chimique. Mais comme nous avons pu constater le mépris des autorités françaises pour la sécurité des citoyens à Rouen, à Paris ou ailleurs, avec un argumentaire mensonger honteux de la part de ce gouvernement qui n’a pas la moindre empathie pour le peuple français.
  • Cet article d’un lauréat au Prix Pulitzer, explique, ou nous met en garde contre une stratégie de manipulation du pouvoir, ici ou ailleurs concernant une attaque biochimique et comment déjouer les plans machiavéliques de cette oligarchie criminelle.
  • Nous vivons une époque formi… diable
  • Bonne lecture
  • cogiito.com

« Imaginez un peu, un grand médecin du groupe « US Biological Warfare » se dandinant dans une salle de réunion, où une collection de représentants de l’armée, de la CIA, de la NSA et du DHS sont tranquillement assis dans leur fauteuil. Il s’adresse à eux :

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  • «  Je comprends donc que vous voulez monter un petit spectacle de bioterrorisme domestique, pour éviter que les citoyens ne deviennent trop agités. La première chose que vous devez savoir, c’est que les germes n’obéissent pas aux ordres. Oubliez toutes ces bêtises de science-fiction. Les microbes fonctionnent et ils ne fonctionnent pas. C’est un tir au hasard, et vous pourriez avoir un gros raté sur les bras. Je peux vous dire comment le réaliser, seulement si vous abandonnez vos rêves high-tech délirants. » (The Underground, Jon Rappoport)
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Il y a des scénarios d’avenir qui, s’ils sont suffisamment exposés avant d’être mis en scène, peuvent être interrompus – ou du moins, analysés correctement lorsqu’ils se produisent.

Un événement bioterroriste calculé en fait partie.

Le fait est que, quel que soit le type de germe dont vous parlez ou d’où il provient, le fait de le libérer intentionnellement ne garantit pas des résultats prévisibles envisagés, loin de là.

Par exemple, les personnes dont le système immunitaire fonctionne à différents niveaux de force vont réagir différemment. Les auteurs de l’action terroriste peuvent découvrir que moins de 2 % des personnes exposées tombent malades ou meurent. Mais, il y a une autre stratégie qu’il faut comprendre : L’utilisation d’un germe pour masquer un produit chimique.

En d’autres termes, une attaque bactériologique, ça n’existe pas, cela s’appelle bien une attaque bactériologique, mais c’est un mensonge. Les suspects font venir des chercheurs dans la zone touchée, qui affirment ensuite avoir isolé un germe qui est la cause de la mort et de la maladie. C’est une imposture. Voilà ce e qui se passe vraiment :

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La propagation d’un produit chimique toxique ne peut pas être détecté, à moins que vous ne le cherchiez et pour le chercher, il faut d’abord le connaitre et savoir que vous le cherchez.

Le produit chimique a de graves effets sur les espèces vivantes, mortels et prévisibles pendant une semaine ou deux. Puis, il se disperse et perd de sa puissance et l’ »épidémie » est terminée.

Dans une ville, une communauté assez isolée, on entend dire que des gens tombent soudainement malades et meurent. Le CDC et l’armée sont appelés à boucler la zone et à mettre en quarantaine tous les citoyens. On annonce péremptoirement, dès le début, qu’il s’agit d’une attaque de bioterrorisme.

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Seuls les grands médias sont autorisés en dehors du périmètre de sécurité. Les présentateurs de nouvelles s’installent sur place et diffusent leurs émissions dos à dos « de la scène » contaminée.

La nation entière, le monde entier est rivé sur l’événement, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Les gens à l’intérieur du cordon tombent malades et meurent. Des rapports sortent de la ville :

Les réseaux déclarent que « des médecins héroïques prélèvent des échantillons de sang et que le sang est analysé pour trouver le germe qui cause l’épidémie« . La Défense confirme sans cesse qu’il s’agit bien d’une attaque de bioterrorisme.

Les histoires de vie quotidienne s’accumulent. Cette famille a perdu trois membres, celle-là famille a tout perdu, pas un rescapé. La tragédie et l’horreur produisent la réponse empathique souhaitée de la part de « la communauté internationale« .

C’est un feuilleton, sauf que les acteurs y meurent pour de vrais. Le cartel médical favorise la peur du germe.

Toutes les entités de contrôle obtiennent leur part du gâteau terroriste.

Enfin, les médecins annoncent qu’ils ont isolé le germe responsable de la mort dans la petite ville isolée, et les chercheurs se précipitent pour développer un vaccin (qu’ils produisent en un temps record).

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Tout le monde doit être vacciné partout et maintenant, pas le choix. Faites-le ou soyez mis en quarantaine ou emprisonné. Dans cette situation de loi martiale est déclarée, les médecins sont les héros. Les médecins et l’armée, et le gouvernement, et même les médias.

Puis, après quelques semaines, quand la puissance du produit chimique secret s’est dispersée, c’est fini.

Quand on y pense, ce scénario est une approximation de ce qui se passe chaque jour, partout dans le monde, dans les cabinets médicaux. Les médecins prescrivent des produits chimiques (médicaments) dont les effets sont beaucoup plus dangereux que les germes qui peuvent (ou non) rendre les patients malades.

En d’autres termes, une attaque de guerre chimique s’abat sur les gens partout dans le monde et au quotidien.

Voire le Dre Barbara Starfield (Johns Hopkins School of Public Health), 26 juillet 2000, Journal of the American Medical Association, « Is US health really the best in the world ?

106 000 personnes en Amérique sont tuées chaque année par des médicaments approuvés par la FDA. C’est plus d’un million de personnes par décennie.

À la suite d’un attentat terroriste ou  » bioterroriste « , de nouvelles lois sont promulguées.

L’État sévit plus durement contre les libertés fondamentales.

Le droit de voyager est restreint.

Critiquer les autorités est considéré comme hautement illégal. La liberté de réunion est limitée.

« Les citoyens doivent coopérer, « on est tous dans le même bateau. »

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Une nouvelle loi fédérale rend soudain obligatoire le calendrier des vaccins des CDC pour chaque enfant et chaque adulte, et aucune exception n’est autorisée.

La loi est adoptée d’urgence par le Congrès et signée par le Président.

Tout est basé sur un mensonge…

De la même façon que la théorie de la maladie du cartel médical est basée sur un mensonge : la force du système immunitaire d’un individu est le déterminant fondamental de la santé ou de la maladie, et non les germes considérés dans un vide. Il y a des gens qui sont déterminés à gonfler les dangers des germes toxiques. Ils déclarent chaque « nouveau » germe comme la fin de l’humanité sur la planète. Ils sonnent surtout l’alarme lorsque les chercheurs affirment qu’un germe peut avoir muté ou sauté d’un animal à l’homme.

« Ça y est ! On est foutus ! »

Cependant, si l’on examine les cas réels confirmés de décès dus à des épidémies récentes, comme celles du Nil occidental, du SRAS, de la grippe aviaire, de la grippe porcine et d’Ebola, on constate que le nombre de décès est extrêmement faible.

Si les criminels politiques, dans les coulisses, voulaient organiser une guerre biologique confinée, ils choisiraient un produit chimique, pas un germe, et ils tireraient parti d’un tel événement pour restreindre la liberté.

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Comprendre :

les chercheurs derrière des portes scellées dans les laboratoires peuvent affirmer avec une facilité inattaquable, qu’ils ont trouvé un germe à l’origine d’une éclosion. Presque personne ne contestera jamais une telle affirmation.

Ce fut le cas, par exemple, de l’épidémie de SRAS (un raté), en 2003, lorsque 10 laboratoires de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mis à l’abri des regards, en communication les uns avec les autres via un circuit fermé, ont annoncé avoir isolé un coronavirus comme coupable.

Plus tard, au Canada, un microbiologiste de l’OMS, Frank Plummer, s’est éloigné de son devoir de réserve et a déclaré aux journalistes :

  • qu’il était perplexe devant le fait que de moins en moins de patients atteints du SRAS  » avaient le coronavirus « . Cela équivalait à avouer que tout l’effort de recherche avait été un échec et une imposture, mais après un jour ou deux de couverture, la presse s’est tue.

Le SRAS était une farce absurde. Les patients diagnostiqués présentaient une grippe saisonnière ordinaire ou un ensemble de symptômes familiers qui pouvaient être attribuables à de nombreuses causes différentes.

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Mais l’effort de propagande a été un succès retentissant. Les populations étaient effrayées. Le besoin de vaccins, dans l’esprit du public, a été exacerbé.

Il y a plusieurs années, j’ai parlé avec un biologiste du faux scénario de bioterrorisme que j’ai esquissé ci-dessus. Voici ce qu’il a dit :

« Pensez-vous qu’un scientifique ordinaire oserait aller dans cette ville bouclée par l’armée pour vérifier la présence d’un produit chimique hautement toxique dans la région ? Il serait blackboulé, exilé et discrédité en une minute. Les autorités le traiteraient de fou. Et ça, c’est s’il a eu de la chance. »

Telle est la « science » de nos jours. Un chercheur peut découvrir tout ce qu’il veut, si c’est approuvé. Sinon, la porte est fermée.

Après 30 ans de couverture et de reportage sur la fraude scientifique profonde, je peux vous garantire que la plupart des scientifiques connaissent, sans instructions d’en haut, les dimensions de leur « territoire autorisé ». Ils peuvent flairer la menace sur leur carrière à des kilomètres à la ronde.

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Les OGM ? Autres pesticides toxiques ? Changement climatique ? Vaccins ? Produits médicaux ? Des tests médicaux/diagnostiques ? Une véritable pollution de l’environnement ? Mercure ? Produits chimiques dans les aliments ? Des radiations ? Des centrales nucléaires ? Fracking ? Fluorures ? Sur ces questions et une foule d’autres, le gouvernement joue un rôle central en tant que force dirigeante. Et il y a des armées de scientifiques dociles prêts et disposés à exécuter les diktats préférés du gouvernement (et des entreprises) en produisant les preuves qu’on leur réclamme. Ces scientifiques connaissent déjà les réponses avant même que les questions ne soient posées.

Pendant ce temps, coulent des rivières de propagande, vantant les mérites de la science.

C’est une situation de rêve pour les corrompus au sommet du pouvoir. Un grand nombre de scientifiques, qui ne participent pas vraiment à la fraude en matière de recherche, prennent du recul et regardent ce qui se passe sans rien dire. Ils voient l’imposture en gros titres.

En 1988, alors que j’écrivais mon premier livre, AIDS INC, j’ai interviewé un virologue très respecté dans une université américaine. J’ai mentionné que plusieurs biologistes moléculaires remettaient en question l’hypothèse de la cause du VIH du sida.

Il m’a dit que lui et un certain nombre de ses collègues étaient conscients qu’il existait « un sérieux problème » concernant les preuves de l’hypothèse, mais qu’ils allaient tous « laisser passer celle-ci« , car, C’était trop politique, a-t-il dit.

Oui, eh bien, une quantité énorme de science s’avère être politique.

Garder la tête froide et laisser aller les choses ne font peut-être pas partie d’un programme de doctorat, mais peu après la fin des études, les chercheurs suivent un autre type de formation.

Un thème principal surgit alors :

voulez-vous une carrière, ou voulez-vous vivre au milieu de nulle part, en exil ?

En l’occurrence, l’établissement d’un large consensus scientifique reposant sur le sable est une tâche simple. Cela prend du temps et de l’argent, mais le travail n’exige aucune brillance.Vous ne faites que montrer des signes aux scientifiques. Les signes disent : argent ; sécurité d’emploi ; statut ; avancement ; promotion ; subventions ; prestige ; réputation ; pension ; exposition ; censure ; discrédit ; exil ; isolement ; mort. L’idée leur vient tout de suite à l’esprit.

Ils se feraient une idée quand une fausse bio-attaque (qui est en fait une attaque chimique) se produirait. Tout d’abord se taire et être d’accord avec les autorités.

  • « Bien sûr, je savais que c’était une attaque chimique, mais j’ai des traites à payer, et mes enfants s’inscrivent dans des universités coûteuses… » déclare un scientifique qui souhaite rester anonyme.

Source : The basics of a staged bioterror attack

Traduction : https://cogiito.com/a-la-une/les-bases-de-la-mise-en-scene-dune-fausse-attaque-de-bioterrorisme/

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