L’emprise judéo-maçonnique sur l’école française (Extrait de “La fausse éducation nationale”, un livre datant d’avant guerre)

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Note de T-E : cet article est extrait d’un livre plutôt intéressant à lire dans la mesure où il date d’avant la seconde guerre mondiale. Ainsi on peut constater que l’état actuel de l’éducation en France (que beaucoup dénoncent sans forcément être des “complotistes” ou des “extrémistes” de tous bords) ne date pas de quelques années mais bien d’un “plan” plus ancien, réfléchi à long terme dont les objectifs visent à détruire la culture et l’histoire originel des peuples, à formater les futurs citoyens qui consentiront plus tard aux décisions politiques, économiques et morales de l’élite.

Je préviens tout de même à l’avance que le contenu flirte par moment avec des “idées d’extrême droite”, des termes comme la “juiverie” reviennent assez régulièrement. Il faut bien évidemment remettre le livre dans le contexte de l’époque (entre-deux-guerres, montée du “fascisme” en France, que je mets entre guillemets car la version officielle de l’histoire concernant Pétain et Vichy n’est pas aussi simple qu’on veut nous le faire croire…). Et je rappel également qu’on est anti-religion chez Stopmensonges.

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Préface

L‘ouvrage que présentent aujourd’hui au public Jean Bertrand et Claude Wacogne n’est pas l’oeuvre d’écrivains isolés, mais bien celle d’une équipe de spécialistes ayant amassé depuis quinze ans, d’abord à la rédaction de la libre parole, ensuite au sein du c. a. d., une documentation importante sur l’activité de la Juiverie et des Sociétés Secrètes.

Les archives maçonniques saisies dans les Loges depuis 1940 ont apporté un précieux appoint au volumineux dossier déjà constitué avant la guerre et que les perquisitions effectuées à nos bureaux et à notre domicile par les sbires de Blum et de Mandel n’avaient pas réussi à faire complètement disparaître.

Cette modeste brochure est mieux qu’un ouvrage de propagande : c’est un véritable document qui livre, presque sans commentaire, la preuve de l’enjuivement de l’Enseignement français et de l’emprise maçonnique sur l’Éducation Nationale.

Les noms qui sont cités tout au long de l’ouvrage sont extraits de l’important fichier judéo-maçonnique que possède le centre d’action et de documentation, fichier établi à l’aide des documents maçonniques saisis, des périodiques et des annuaires israélites rassemblés depuis la dissolution des Loges et l’éviction des Juifs de l’économie et de la politique françaises.

C’est dire combien rares seront les erreurs qui auraient pu se glisser dans le texte de cette brochure. Il va sans dire que nous rectifierons, dans les éditions suivantes, toute méprise ou omission qui pourrait nous être signalée.

Dans les lignes qui suivent, Jean Bertrand et Claude Wacogne ont fréquemment employé les termes « révolutionnaires », « révolution », pour désigner les activistes de la Judéo-Maçonnerie et le but qu’ils se proposent.

Il est bien évident que pour eux les « révolutionnaires » sont les Communistes, les Marxistes, dont la doctrine de chambardement s’oppose à celle de la Révolution Nationale.

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Jean Bertrand et Claude Wacogne sont, eux aussi, des révolutionnaires, mais des révolutionnaires nationaux. Et ces révolutionnaires nationaux n’ont pas attendu 1940 pour manifester leurs sentiments et pour combattre l’ennemi qu’ils démasquent ici.

Le c. a. d. La stabilité du régime maçonnique assurée par l’éducation. Celui qui serait maître de l’éducation, dans un pays pendant cinquante ans, serait maître de l’avenir de ce pays. Leibnitz.

Au premier rang des responsables de la situation actuelle de la France, figure l’école qui a été trop longtemps et à un rythme de plus en plus accéléré, propagatrice de toutes les idéologies marxistes et pro-bolcheviques ; c’est l’école laïque, qui a, en grande partie, provoqué la désagrégation morale et sociale de la France.

Le développement des doctrines marxistes fondées sur la lutte des classes et sur l’internationalisme, avait ouvert la porte de nos écoles publiques à des maîtres et à des maîtresses qui s’étaient laissés entraîner vers un enseignement faussé, antinational, et qui étaient beaucoup plus préoccupés de faire jouer à leurs élèves un rôle politique, qu’à les éduquer.

En 1934, dans un discours prononcé à Caen, le Maréchal Pétain avait souligné le danger que faisait courir au pays l’entreprise de démolition nationale menée par les instituteurs syndicalistes révolutionnaires.

Il lui apparaissait que l’Éducation Nationale d’un peuple est la plus haute et la plus importante des tâches nationales ; or, cette Éducation fut engagée dans une mauvaise voie.

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Jean-Philippe Hubsch © Sipa Press

C’est le but de cette étude d’en rechercher les raisons. Nous allons montrer qu’une des causes profondes de la fausse Éducation Nationale réside dans l’emprise de la judéo-maçonnerie sur l’enseignement.

Il n’est pas besoin que nous démontrions longuement l’identité de la République et de la Maçonnerie, elles ne faisaient qu’un, comme l’avouera le Convent du G ∴ O ∴ de 1924 (p. 393) :

« La Maçonnerie, c’est la République à couvert », de même que « la République n’est autre chose que la Franc-Maçonnerie à découvert », a-t-on affirmé plus complètement encore.

La Maçonnerie, noyautée de Juifs et souvent inspirée par eux, dirigeait donc en fait le pays ; en examinant ses agissements et son emprise sur l’éducation nationale, nous aurons ainsi la clé des tristes résultats de l’école officielle. …»

Le C.A.D

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La stabilité du régime maçonnique assurée par l’éducation

Celui qui serait maître de l’éducation, dans un pays pendant cinquante ans, serait maître de l’avenir de ce pays. 

Leibnitz

Au premier rang des responsables de la situation actuelle de la France, figure l’école qui a été trop longtemps et à un rythme de plus en plus accéléré, propagatrice de toutes les idéologies marxistes et pro-bolcheviques ; c’est l’école laïque, qui a, en grande partie, provoqué la désagrégation morale et sociale de la France.

Le développement des doctrines marxistes fondées sur la lutte des classes et sur l’internationalisme, avait ouvert la porte de nos écoles publiques à des maîtres et à des maîtresses qui s’étaient laissés entraîner vers un enseignement faussé, antinational, et qui étaient beaucoup plus préoccupés de faire jouer à leurs élèves un rôle politique, qu’à les éduquer.

En 1934, dans un discours prononcé à Caen, le Maréchal Pétain avait souligné le danger que faisait courir au pays l’entreprise de démolition nationale menée par les instituteurs syndicalistes révolutionnaires.

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Il lui apparaissait que l’Éducation Nationale d’un peuple est la plus haute et la plus importante des tâches nationales ; or, cette Éducation fut engagée dans une mauvaise voie. C’est le but de cette étude d’en rechercher les raisons.

Nous allons montrer qu’une des causes profondes de la fausse Éducation Nationale réside dans l’emprise de la judéo-maçonnerie sur l’enseignement. Il n’est pas besoin que nous démontrions longuement l’identité de la République et de la Maçonnerie, elles ne faisaient qu’un, comme l’avouera le Convent du G ∴ O ∴ de 1924 (p. 393) :

« La Maçonnerie, c’est la République à couvert », de même que « la République n’est autre chose que la Franc-Maçonnerie à découvert », a-t-on affirmé plus complètement encore.

La Maçonnerie, noyautée de Juifs et souvent inspirée par eux, dirigeait donc en fait le pays ; en examinant ses agissements et son emprise sur l’éducation nationale, nous aurons ainsi la clé des tristes résultats de l’école officielle.

a) L’école, source du recrutement démocratique.

L’élection de Jules Grévy à la présidence de la République le 30 janvier 1879, inaugura la mainmise de la Maçonnerie sur la France.

Dès cette date, en effet, la Maçonnerie tient la République comme le reconnaîtront plus tard de nombreux aveux maçonniques, témoin ce toast porté par le Président de l’Assemblée Générale du Grand Orient en 1924 :

« A la République Universelle de demain, fille de la Maçonnerie Universelle ! ».

Une pareille entreprise ne pouvait aller sans un recours perpétuel à la Révolution [1] ; les Loges vont donc préparer une révolution intégrale qui emportera pour toujours ce qui restait d’ordre et de discipline dans le pays.

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On lit dans le Bulletin Officiel de la Grande Loge de France d’octobre 1922 :

« La Franc-Maçonnerie saura faire cette plus grande révolution qu’est la Révolution Internationale ». Pour en arriver là, il était nécessaire d’étendre sur les esprits, la domination maçonnique.

Pour réaliser cette domination, la Maçonnerie se servira du dogme destructeur et négatif de la Déclaration des Droits de l’Homme ; la devise maçonnique « Liberté, Égalité, Fraternité » sera mise au fronton des monuments de la République.

Mais l’oeuvre n’était pas terminée pour autant. Il fallait, pour que cette démocratie maçonnique, cachant sous son masque humanitaire la tyrannie des Loges, arrive à sa perfection, qu’elle réalise ce monopole de
l’enseignement, cette socialisation marxiste et juive de l’enfant et de la jeunesse qui lui permettrait un jour de former tous les citoyens selon sa propre mystique et de tenir véritablement le pays.

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C’est ce que souligne le Convent du G ∴ O ∴ de 1931 :

« Donc, avant de nous préoccuper des groupements politiques intellectuels, philosophiques ou sociaux, veillons avant tout à l’éducation morale de la jeunesse, surveillons-là attentivement, n’oublions pas que c’est d’elle que dépend l’avenir de l’humanité si nous savons la former à notre image, ou plutôt à l’image de notre idéal.

Alors, notre tâche sera simplifiée et lorsque cette jeunesse atteindra l’âge adulte, nous n’aurons qu’à garder le contact avec elle pour la maintenir dans l’idéal du bien, du juste et du vrai. » (p. 194-195.)

Pour les membres de la secte, l’enseignement avait donc une importance essentielle ; il s’agissait de former les futurs électeurs et les futurs citoyens de la République Maçonnique.

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Le T ∴ Ill ∴ F ∴ Brenier, Président du Conseil de l’Ordre du G ∴ O ∴ déclara :

« Si nous ne le faisons pas (un effort pour s’emparer de l’école et des oeuvres postscolaires), non seulement la jeunesse nous abandonnera, mais nous porterons atteinte au recrutement républicain et même à la Franc-Maçonnerie ». (Discours au Convent 1928.)

1 – Dans notre esprit, « révolution » est synonyme de « communisme » et de marxisme c’est à-dire le contraire de « révolution nationale ».

« La désaffection de la jeunesse pour notre Ordre, c’est — ou ce peut être — à brève échéance, l’extinction de la Démocratie par la disparition de ses chefs. » (Convent du G ∴ O ∴ 1926, p. 168.)

En 1929, le Convent du G ∴ O ∴ proclamait :

« Nous savons, nous, que pour poursuivre l’idéal républicain qui nous est si cher, il nous faut former les jeunes intelligences. Les cléricaux comprennent très bien que le jour où l’école sera républicaine, c’en sera fait de leur règne, c’est sur ce terrain seul, que se livre la lutte. » (p. 151.)

Au Convent de la G ∴ L ∴ 1911, le F ∴ Sergent, Grand Orateur, s’écriait, en réponse à des contradicteurs :

« Quoi qu’il en soit, vous avez un état qui est organisé suivant la forme démocratique et vous ne voulez pas que l’école qui appartient à cet état soit démocratique ?

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Vous ne voulez pas que cette école ait la mission de malaxer les cerveaux qui lui sont confiés dans un intérêt déterminé, dans un intérêt laïque, républicain et démocratique ?

Vous ne voulez pas que cet état impose par sa volonté souterraine son empreinte sur l’intelligence des enfants qui lui sont confiés ?

Il est impossible qu’il en soit autrement et le jour où l’état de l’école deviendrait neutre, elle ne remplirait plus son rôle d’école d’État. Elle remplirait son rôle d’école libre et non pas d’école d’État, car il faut qu’elle enseigne la doctrine du parti démocratique. »

Au même Convent, le F ∴ Briquet, rapporteur, déclarait dans le même sens : 

« L’école laïque n’a pas pour but de faire acquérir à l’enfant ( des connaissances déterminées ; seule la méthode qui sera suivie restera et servira à l’enfant pour lui permettre d’acquérir plus tard une école de parti enseignant les doctrines conformes à celles du parti démocratique qui est au pouvoir. »

Le Convent se terminait par le vote d’un voeu demandant le monopole pour l’État de l’Enseignement primaire.

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b) Le laïcisme, issu des écoles normales, se dresse contre l’Église.

Cette mainmise sur l’école, la Maçonnerie va l’opérer grâce à la religion laïque, au laïcisme, ce sera la doctrine. Le genre humain, la civilisation, les nations n’ont pas d’adversaire plus perfide que cette religion de l’anarchie que l’État maçonnique, démocratique, libéral ou républicain a tenté d’imposer au peuple français.

Cette religion laïque était enseignée dans ces « séminaires » laïques qu’étaient les écoles normales d’instituteurs où l’on enseignait une doctrine issue de Kant, de Rousseau, de Marx, doctrine qui a finalement tourné rapidement au bolchevisme pur et à un violent anti-catholicisme.

En 1887, lorsque Jules Ferry voulut fonder les écoles normales de Saint-Cloud et de Fontenay-aux-Roses, qui donc en chargea-t-il ? Steeg, Pécaut, le F ∴ Ferdinand Buisson.

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Ce furent dans ces « séminaires de la démocratie enseignante », que furent éduqués les instituteurs chargés de propager le laïcisme et de combattre le catholicisme qui, seul, faisait obstacle, — puisqu’il avait des écoles — à l’école laïque.

Pour cette école laïque, il fallait des maîtres : la Maçonnerie les formera dans ces écoles normales dont elle surveillera la vitalité et le recrutement.

Le voeu adopté à l’unanimité le 30 juin 1927 par le Congrès des Loges de la région parisienne, traduit très clairement la volonté de la secte maçonnique de poursuivre le triomphe du laïcisme, aidée en cela par les écoles normales.

« Considérant dit ce voeu :

« 1° Que les écoles normales ont été l’unique lieu de formation des maîtres vraiment laïques ;

« 2° Que les fondateurs de l’école laïque ont tenu la main autrefois à ce que les professeurs des écoles normales soient eux-mêmes des laïques sincères …

Demande :

« 1° Qu’une vigoureuse intervention ait lieu auprès du ministre qui a la charge de défendre et les lois laïques et la laïcité ;

« 2° Que par tous les moyens en son pouvoir, le G ∴ O ∴ de France mène son action à ce sujet jusqu’à ce qu’il ait obtenu complète satisfaction. » (p. 94.)

Peu à peu, comme il était logique, un agnosticisme juif, à base de messianisme, est sorti de ces écoles normales et du radicalisme ; un mélange grossier de panthéisme, d’athéisme et de matérialisme sous l’influence de Karl Marx s’en est dégagé et la pensée commune du laïcisme a été cimentée par le sentiment ardent, par la volonté constante de faire une contre-église : l’État républicain né des doctrines de la Maçonnerie révolutionnaire n’a plus voulu l’enseignement chrétien et a cherché à le supprimer.

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Les aveux maçonniques abondent pour prouver cette lutte à mort, engagée contre le catholicisme, obstacle à la mainmise de la Secte sur les esprits :

« Catholicisme et franc-maçonnerie s’excluent mutuellement, si l’un triomphe, l’autre doit disparaître. »

(Alpina, janvier 1928.)

« La Franc-Maçonnerie n’est qu’une Église, le contre-catholicisme l’autre Église, l’Église de l’hérésie. »

(F ∴ Limousin, 33e, dans l’Acacia.)

« Le catholicisme, nous devons, nous francs-maçons, en poursuivre la démolition définitive. »

(Bulletin du G ∴ O ∴ – 1895.)

En effet, qui tient les jeunes générations, tient l’avenir d’un pays ; il fallait donc pour cela, se débarrasser de l’Église, de l’enseignement libre, concurrent de l’enseignement laïque. L’enseignement libre supprimé, il ne restait plus qu’un éducateur : l’État maçonnique ; on serait arrivé à ses fins : la Socialisation marxiste de l’enfant par l’enseignement laïque intégral.

Ce fut donc dès 1879 une lutte à mort contre le catholicisme ; toute la politique intérieure du F ∴ Gambetta et du F ∴ Jules Ferry se résuma en un mot : l’anti-cléricalisme.

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L’idéal de Jules Ferry, c’était celui de la Maçonnerie de toujours que le Convent du Grand Orient de France de 1877 affirmait déjà, en y joignant pour l’avenir une menace qui se réalisera plus tard :

« Une fois le système de l’instruction laïque et obligatoire fonctionnant, on laïcisera les écoles communales, au besoin graduellement. Une fois la dernière école libre fermée, on matérialisera l’enseignement dans les écoles de l’État restées seules. »

Jules Ferry fut aidé par les FF ∴ MM ∴ qui réclamaient l’instruction gratuite obligatoire laïque et matérialiste ; il s’adjoignit pour ce combat le F ∴ Ferdinand Buisson, Jules Steeg, Félix Pecaut, Paul Bert ; ces hommes, nous l’avons vu, créèrent la religion laïque et se flattèrent de convertir le pays à la Libre Pensée.

« Le F ∴ Jules Ferry, qui a eu l’insigne honneur d’être associé à nos mystères, poursuit une oeuvre essentiellement maçonnique, disait à Marseille un orateur de la L ∴ « La Parfaite Sincérité » ; il nous appartient, à nous maçons, de le soutenir dans l’accomplissement de sa mission. »

Ainsi clairement annoncé, le combat devait se poursuivre pendant 65 ans sur le terrain scolaire où l’Église avec ses écoles, faisaient obstacle à la Maçonnerie.

c) L’école laïque, base de l’école unique, instrument du règne maçonnique.

L’école laïque, affirme la Franc-Maçonnerie, est une création maçonnique : elle fait partie du corps républicain.

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« Il faut que les Francs-Maçons serrent les rangs autour de l’école laïque qui est la plus précieuse conquête de la Libre-Pensée, cela, parce que l’école laïque assure le recrutement des partis démocratiques, des partis épris de progrès social. »

(Convent G ∴ D ∴ 1928, p. 127.)

« En attendant, mes FF ∴, créons partout des groupes de défense laïque, créons-en dans les plus petites communes, réagissons contre la vague d’égoïsme et d’indifférence, rassemblons les partis républicains autour de l’école, et refaisons en cette circonstance l’unité indispensable du parti républicain. L’école
laïque est à la base des institutions démocratiques d’un peuple. »

(Convent G ∴ L ∴ 1926, p. 256).

Mais la Maçonnerie voulait mieux que cette défense de l’école laïque ; elle voulait en faire la seule école, l’école unique pour tous les Français, elle comptait arriver à cela par le processus suivant : gratuité, sélection, orientation, monopole.

On devait arriver ainsi à l’école unique, à l’école collectiviste d’État.

Les Convents Maçonniques nous avaient prévenus :

« La Grande Loge de France se déclare favorable au monopole de l’Enseignement, avec inamovibilité du personnel enseignant. »

(Convent G ∴ L ∴ 1923, p. 48.)

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« …et enfin, pour couronner notre édifice sous un gouvernement laïque, que nous saurons instituer et dont nous serons sûrs, ce sera sans aucune crainte pour l’avenir l’institution du monopole de l’Enseignement. »

(Convent G ∴ O ∴ 1929, p. 146-147.)

D’ailleurs, la Secte était décidée à assurer son emprise sur l’école laïque.

« Et ainsi se lie au problème fondamental de la sauvegarde de la démocratie, celui de l’éducation collective qu’on ne saurait abandonner à la seule autorité des familles. »

(Convent G ∴ O ∴ 1926, p. 216.)

« J’insiste à nouveau pour que vous fassiez dans vos Orients, la propagande nécessaire pour que cette question soit mieux connue (École unique), afin que nous arrivions au plus tôt à organiser une École vraiment démocratique et conforme aux aspirations de la République et de la Maçonnerie. »

(Convent G ∴ O ∴ 1925, p. 145.)

Ainsi, on voit par ces extraits, que les Convents maçonniques n’avaient pas de plus grande préoccupation que l’école laïque, son développement et la réalisation de son monopole.

Le F ∴ Brenier se déclarait, le 12 octobre 1937, satisfait du travail accompli :

« Ce sera l’honneur de Condorcet, de Paul Bert, de Jules Ferry, de Jean Macé, de Jaurès, de Ferdinand Buisson et de la Franc-Maçonnerie d’avoir travaillé à l’organisation d’un Enseignement vraiment laïque. »

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Leibnitz, que nous citions au début, avait raison : au lendemain des cérémonies qui, en 1931, marquèrent son cinquantenaire, l’école laïque était devenue une école révolutionnaire à la fois marxiste et internationale. Elle était la maîtresse du pays.

Source : Extrait de “La fausse éducation nationale” de Jean Bertrand et Claude Wacogne

Lien du livre en PDF (59 pages) :

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/02/27/Bertrand-Jean-Wacogne-Claude-La-fausse-education-nationale

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OrionEarth

eglise ‘chrétien’ + franc maçonnerie = nouvel ordre mondial

il faut comprendre que y’a pas de camps “gentil” ou “méchant” tous marche pour les gris et reptiliens
eglise ou franc mac tous les meme une façade

Fred
Invité
Fred

Bonjour Merci pour l’article où on voit très nettement d’où est parti le noyautage des consciences (j’aime bien le terme “recrutement républicain”) avec son projet on ne peut plus explicite! C’est acté et daté On comprend mieux pourquoi les multiples réformes scolaires et la non prise en compte des avis d’hommes et femmes de terrain n’ont cessé de se succéder pour que les enfants ne parviennent pas à penser par eux-mêmes.Un bon lavage de cerveau programmé au delà des fondamentaux (savoir lire,écrire et compter) Ce laicisme ressemble plus à de l’égoisme intellectuel en terme de conduite de vie “libérale libertaire”… Lire la suite »