Le nouvel esclavage : Les principes clés des détenteurs du pourvoir [Vidéo]

4
2343

Les principes-clé des Maîtres du Monde :

1 – La fin justifie les moyens.

 2 – Le fort doit dominer le faible. Le fort est fait pour être un prédateur, et le faible une proie.

Loading...

 3 – L’élimination des faibles est conforme au principe de la sélection naturelle (cf. Darwin).

 4 – La vie de tous les individus n’a pas la même valeur. Ceux qui ont une valeur négative peuvent être éliminés, dans l’intérêt supérieur de l’ensemble.

 5 – Le peuple est par nature ignorant et stupide.

 6 – Le monde doit être gouverné par une élite éclairée.

« Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais pour le bien de la majorité tel que nous le définissons. Les hommes, ces créatures frêles et lâches, ne peuvent endurer la liberté ni faire face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu’eux. L’espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux.

 Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent beaucoup de nous par leurs méthodes, mais ils n’eurent jamais le courage de reconnaître leurs propres motifs. Ils prétendaient s’être emparés du pouvoir pour une période limitée; passé le point critique, il y aurait un paradis où les hommes seraient libres et égaux. Nous ne sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

 L’esclavage c’est la liberté. Seul, libre, l’être humain est toujours vaincu. Mais s’il renonce à son identité, s’il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel.

 Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d’autres êtres humains, sur les corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la matière n’est pas important, notre maîtrise de la matière est déjà absolue. Ce qui importe c’est de commander à l’esprit. La réalité est à l’intérieur du crâne… Le réel pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes. Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre ? En le faisant souffrir. L’obéissance ne suffit pas. Comment, s’il ne souffre pas, peut-on être certain qu’il obéit, non à sa volonté, mais à la nôtre ?

Le pouvoir est d’infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies. Commencez-vous à voir quelle sorte de monde nous créons ? C’est exactement l’opposé des stupides utopies hédonistes qu’avaient imaginées les anciens réformateurs. Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d’écraseurs et d’écrasés, un monde qui au fur et à mesure qu’il s’affinera deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. Notre civilisation est fondée sur la haine; il n’y aura pas d’autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l’humiliation. Nous détruirons tout le reste, tout.

 Nous avons coupé les liens entre l’enfant et les parents, entre l’homme et l’homme, entre l’homme et la femme. Mais plus tard, il n’y aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs œufs aux poules. La procréation sera une formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte d’alimentation. Il n’y aura plus de loyauté que pour le pouvoir. Tous les plaisirs de l’émulation seront détruits remplacés par l’ivresse toujours croissante du pouvoir, qui s’affinera de plus en plus. Il y aura à chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de piétiner un ennemi impuissant… Autant qu’un monde de triomphe ce sera un monde de terreur… Nous commanderons à la vie à tous ses niveaux.

 Vous imaginez qu’il y a quelque chose qui s’appelle la nature humaine qui sera outragée par ce que nous faisons et se retournera contre nous. Mais nous créons la nature humaine. L’homme est infiniment malléable.

 Tel est le monde que nous préparons. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde d’éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez à réaliser ce que sera ce monde. À la fin vous ferez plus que le comprendre, vous l’accepterez, vous l’accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idolâtrant vos propres bourreaux. »

« La guerre c’est la paix. La Liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force. »

1984 – George Orwell

Source : Aphadolie

Je soutiens la Presse Indépendente :

4
Poster un Commentaire

Veuillez Connexion pour commenter
4 Auteurs du commentaire
SpiritonfireAlainClaireXillis Auteurs de commentaires récents
  S’abonner  
Notifier de
Spiritonfire
Membre
Spiritonfire

ça vend du rêve….comment des esprits comme ça peuvent elles être supportés > manipulation >< c'est leur mojo

C'est sûr que si ils disaient les trucs aussi franchement il y aurait pas grand monde qui les suivrait !

Claire
Invité
Claire

Bonjour
impossible de visionner la vidéo

Xillis
Membre
Xillis

Les passages que je vais citer me rappel la loi de l’un, qui est sensé être spirituel. J’ai écris à la suite de ces passages, la version new-âge : – Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu’eux. L’espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux. Traduction: Ils doivent être dirigé par des entités plus évolués qu’eux. L’espèce humaine à la choix entre les ténèbres et la source, or la source vaut mieux. – Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le… Lire la suite »

Alain Hardy
Membre
Alain Hardy

Tout peut être dit.
Qui a “copié” sur l’autre.

Intéret à nous confondre.
À semer le doute.
De toutes façons, le doute est notre monde, notre aide et notre nuisance.
Et s’il ne restait que ce “satané” discernement.
Je te remercie Xillis, texte précieux.

Tout meurt, plus tu montes, plus tu descends.