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Catégorie - Sionisme & Israël
Le CRIF, un lobby au cœur de la République

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2 % de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’État.Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.Fantasmes ou mensonges, que cette puissance ? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’État » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

La Télévision malade du sionisme

Depuis dix ans, vingt ans, par petites touches de plus en plus visibles, de plus en plus fréquentes jusqu’à devenir omniprésentes, le sionisme a envahi la télévision au point de la rendre malade. Inconscients du poison auquel ils sont quotidiennement exposés, beaucoup sont contaminés à leur insu par cette obsession : la défense d’Israël et de la communauté, juive ou non, qui soutient sa politique de colonisation et d’apartheid. Détourner toute marque d’antisionisme en antisémitisme, avec la facilité qu’apporte le rappel constant de la Shoah, est la voie sournoise et récurrente de la propagation de ce fléau. Trier les bons et les mauvais humoristes, désigner l’intellectuel fréquentable et celui qui ne l’est pas, sélectionner ceux qui auront droit ou non à la liberté d’expression : voilà quelques-uns des symptômes qui frappent ceux qui sont touchés par cette étrange maladie. Pour combattre le mal il faut le reconnaître, que son éruption actionne une crécelle invisible, afin que ceux dont les yeux sont fixés sur la petite lucarne puissent échapper à ses effluves toxiques.La Télévision malade du sionisme, morceaux choisis et commentés avec lucidité et drôlerie des pires manifestations de cette peste, est cet antidote, ce vaccin qui vous permettra d’éviter l’épidémie chaque fois que ce bacille jaillira de votre écran.Dimitri Korias est le nom collectif de journalistes spécialistes des médias audiovisuels au sein de la rédaction d’Égalité & Réconciliation

Histoires secrètes du Mossad : De 1951 à nos jours

Chargé de veiller à la sécurité de l’État d’Israël, le Mossad (Institut des renseignements et des opérations spéciales) a été à l’origine des faits d’espionnage, d’antiterrorisme et d’assassinats parmi les plus saisissants du XXe siècle. Pour écrire ce livre unique sur le sujet, Gordon Thomas a interrogé de nombreux agents du Mossad : informateurs, espions et anciens dirigeants. L’accès à des documents confidentiels et à des sources secrètes lui permettent de faire ici des révélations inédites sur les services secrets israéliens. C’est avec le brio d’un auteur de romans policiers qu’il décrit les activités de renseignement, les opérations clandestines et la lutte antiterroriste du Mossad : la capture d’Adolf Eichmann, l’assassinat systématique des membres de Septembre noir, responsables de la mort des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972, mais aussi le vol de vedettes lance-missiles commandées à la France et mises sous embargo par le général de Gaulle, l’infiltration des services secrets arabes, les liens entre la CIA, le Mossad et le Vatican... Les derniers chapitres nous montrent comment le Mossad avait planifié l’assassinat de Saddam Hussein, ce qu’il savait des sociétés américaines basées en Chine et de leurs liens avec Oussama ben Laden. On y découvre les révélations du Mossad sur la mort de la princesse Diana et sur la disparition des millions transférés de la banque du Vatican à Solidarnosc, le rôle caché des services secrets israéliens dans la guerre en Irak et la traque de Saddam Hussein et d’Oussama ben Laden.

Le Plan sioniste pour le Moyen-Orient

Le document central présenté ici est une traduction commentée par Israël Shahak, d’un mémo israélien rédigé en langue hébraïque par Oded Yinon fonctionnaire – représentant probablement un collectif – du ministère des Affaires étrangères israélien, à l’automne 1981, soit juste un peu avant la deuxième grande confrontation entre Israël et le Liban de juin 1982 et l’opération Paix en Galilée. Celle-ci succédait à l’opération Litani de mars 1978. Israël Shahak, né à Varsovie en 1933, a vécu sa prime jeunesse au camp de Bergen-Belsen. En 1945, ayant émigré en Palestine, il va servir à la naissance de l’État hébreu dans l’Armée de défense, Tsahal. Puis il collabore au journal Haaretz et s’emploie à combattre l’obscurantisme religieux juif. En 1970, il crée un Comité contre les détentions administratives et devient président de la Ligue israélienne pour les droits civils et humains, affiliée à la Ligue internationale des droits de l’homme. En 1971, après que la Ligue eut organisé en Israël une manifestation pour protester contre les atrocités commises par l’armée israélienne à Gaza, des colons israéliens d’Hébron défileront à Jérusalem en appelant à « la pendaison de Shahak » ! Un nouveau document important a été ajouté dans cette nouvelle édition : A Clean Break, une nette rupture préconisée dans la stratégie israélienne.

La Mafia juive

Lorsqu’on évoque la mafia, c’est à l’univers de la Sicile que l’on pense en premier lieu. Tout le monde a entendu parler de la mafia sicilienne : c’est la plus médiatisée, celle que l’on voit le plus au cinéma. Au début des années quatre-vingt-dix, après l’effondrement de l’Union soviétique, on nous parlait aussi régulièrement de la mafia russe, de mafia la tchétchène et de la mafia albanaise. La mafia juive, elle, n’existe pas : les médias occidentaux n’en parlent pas. À la radio, à la télévision et dans la grande presse, le silence est total sur cette question. C’est un sujet tabou. À Hollywood, pareillement, la judéité des criminels et des trafiquants n’apparaît presque jamais ; et il n’est guère difficile de comprendre pourquoi. La mafia juive est pourtant sans aucun doute la mafia la plus puissante du monde. La plus dangereuse aussi. Quelques journalistes trop curieux ont déjà été assassinés. Cette deuxième édition a été augmentée d’un chapitre d’une trentaine de pages sur le trafic d’organes, qui remplace le petit chapitre précédent de trois pages. Le scandale a en effet éclaté durant l’été 2009 – c’est à dire un an après la parution de la première édition – et depuis, nous avons trouvé suffisamment de matière pour constituer un chapitre entier sur ce sujet.

Les faits sont les faits : l'histoire occultée des Juifs Khazars: Les Ashkénazes ne descendent pas d'Israël

Cet ouvrage ne plaira pas à de nombreuses personnes car il fait vibrer une corde extrême-ment sensible : l'origine des peuples. En effet, de texte remet ''littéralement'' en cause l'origine de la plus ancienne des civilisations : celle du peuple hébreux (rien que cela !). Dans ses différentes fonctions au service des intérêts sionistes, Benjamin H. Freedman eut l'occasion d'avoir un grand nombre d'entretiens personnels et approfondis avec sept présidents des États-Unis. Il fut témoin, et même acteur, des manipulations dans la politique internationale et dans les médias. Il fut l'ami personnel de nombreux acteurs politiques (Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy, et John F. Kennedy). Benjamin H. Freedman était très riche (étant le principal actionnaire de l'immense compagnie des savons Woodbury) et disposait d'un carnet d'adresses exceptionnel : ce sont sans doute les raisons qui l'ont maintenu en vie, et parallèlement, les raisons qui l'ont poussé à écrire une série d'ouvrages explosifs. Après la Seconde Guerre mondiale, Freedman, écœuré par ce à quoi il avait assisté, décida de révéler tout ce qu'il pourrait sur le sionisme et ses origines, sujet qu'il connaissait parfaitement, étant lui-même Juif et ancien sioniste. Il rompit avec ses idéaux et fonda en 1946 la ''Ligue pour la Paix et la Justice en Palestine'' ; puis passa le reste de sa vie, et une grande partie de sa fortune considérable, à lutter contre ce qu'il nommait ''la tyrannie sioniste'' qui enserrait le monde. Il consacra à cette activité plus de 2 millions et demi de dollars, tirés de son portefeuille personnel.

La France LICRAtisée

Enquête au pays de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme : Quelle est son origine ? Quels sont ses objectifs, ses méthodes, ses alliés ? Quel est le secret de son influence ? Cette association auto-proclamée anti-raciste plonge ses origines au confluent de la Révolution bolchevique et de la Seconde Guerre mondiale. Le bourrage de crâne a été si efficace, le rouleau compresseur de la pensée totalitaire – sans cesse relayé par les médias, la justice, l’éducation nationale, etc. – a si bien pénétré les esprits, que la LICRA transforme notre pays en territoire multiculturel et multiethnique. Oui, la France a bel et bien été soumise à un « lavage de cerveau citoyen » et à un chantage permanent aux droits de l’homme. Ce livre met à bas l’aura dont jouit cette association dont le pouvoir dans notre pays est aussi disproportionné que sujet à caution !

La Conception matérialiste de la question juive

Le sionisme ne s’est jamais sérieusement posé cette question : pourquoi, pendant ces deux mille ans, les Juifs n’ont-ils jamais tenté réellement de retourner dans cette patrie ? Pourquoi a-t-il fallu attendre la fin du XIXe siècle pour que Herzl parvienne à les convaincre de cette nécessité ? Pourquoi tous les prédécesseurs de Herzl, comme le fameux Sabbataï Tsevi, s’étaient-ils vus traiter de faux messies ? Pourquoi les adhérents de Sabbataï Tsevi furent-ils férocement persécutés par le judaïsme orthodoxe ?[…] En réalité, aussi longtemps que le judaïsme était incorporé dans le système féodal, le «  rêve de Sion  » n’était précisément rien d’autre qu’un rêve et ne correspondait à aucun intérêt réel du judaïsme. Le cabaretier ou le «  fermier  » juif de Pologne du XVIe siècle pensait aussi peu à «  retourner  » en Palestine qu’aujourd’hui le millionnaire juif d’Amérique.

Comment le peuple juif fut inventé

Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la « contre-histoire » née en Israël dans les années quatre-vingt-dix, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire « de longue durée » des Juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus ? L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d’« État juif », et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des Juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.

Les Milliards d’Israël

Les Juifs ont un rapport très particulier avec l’argent. Il ne s’agit pas là d’un odieux « préjugé antisémite », mais d’une réalité tangible, puisque les Juifs sont très largement sur-représentés parmi les milliardaires de la planète. Depuis la nuit des temps, disséminés dans tous les pays, ils sont connus pour s’adonner au grand commerce international. Ils sont aussi, depuis des siècles, les maîtres de la banque et de la spéculation. Naturellement, tous les financiers internationaux ne sont pas juifs – il s’en faut de beaucoup – et inversement, tous les juifs n’exercent pas les métiers de la banque. Mais il est indéniable qu’ils y ont joué et qu’ils y jouent encore un rôle moteur. Ils sont aussi les rois des escroqueries. Les records en la matière ne cessent d’être pulvérisés ; pas simplement dépassés, mais bien « pulvérisés », au point que les affaires précédentes évoquées dans La Mafia juive, en 2008, paraissent relever d’une autre époque. Là encore, il faut préciser que tous les escrocs ne sont pas des juifs, et que tous les Juifs ne sont pas des escrocs. Mais on peut difficilement cacher le fait que tous les très grands escrocs internationaux sont des membres de cette communauté.

L'industrie de l'Holocauste : réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs

« Comme Finkelstein, j’ai dit moi-même que dans cette campagne [contre les banques suisses], les méthodes du Congrès Juif mondial et des organisations qui le soutiennent sont détestables. (...) Quand il s’agit de la vérité, on doit parler ouvertement, même si les conséquences sont désagréables. »

Raoul Hilberg,
entretien à la radio suisse (SBC-SSR), 31 août 2000.

« Comment Finkelstein répond-il à l’accusation de travailler pour les antisémites ? – Je pense le contraire : à mon avis, c’est l’industrie de l’Holocauste qui est la grande pourvoyeuse de l’antisémitisme, par l’extorsion féroce qu’elle mène et par sa manière de falsifier l’Histoire. »

Jewish Chronicle, juillet 2000.

« Finkelstein met en lumière des questions essentielles dont beaucoup de Juifs de la jeune génération ont cherché à débattre calmement. Mais leurs voix ont été étouffées par l’establishment, particulièrement aux États-Unis. »

Evening Standard, 11 juillet 2000.

« Quand il analyse comment "l’Holocauste" a été exploité pour promouvoir des intérêts politiques, Finkelstein touche juste. Il montre comment les démagogues de l’Holocauste font le lien entre "l’unicité" de l’événement et le caractère "élu" du peuple juif, et utilisent les deux pour justifier la politique israélienne. »

The Nation, 13 novembre 2000.

Norman Finkelstein a passé sa thèse de doctorat à Princeton sur la théorie du sionisme. Il est l’auteur de Image and Reality of the Israel-Palestine Conflict, The Rise and Fall of Palestine et A Nation on Trial (traduit en français en 1999), (L’Allemagne en procès, La Thèse de Goldhagen et La Vérité historique). Il enseigne la théorie de la politique à la City University de New York.

Quel Juif errant ?

Gilad Atzmon est un musicien de jazz, né en Israël et vivant à Londres, qui a petit à petit compris ce qu’était vraiment le sionisme et vers quoi il pouvait mener le monde. Se définissant lui-même comme un « Palestinien parlant hébreu » ou comme un « fier Juif-ayant-la haine-de-soi », il a écrit de nombreux articles et accordé de nombreux entretiens, essayant sans cesse de décortiquer l’idéologie qui soutient aussi bien les actes belliqueux ou racistes d’Israël que les postures de ceux qui, à travers le monde, se proclament Juifs antisionistes. Ce livre est ainsi le fruit de dix ans de réflexion sur les questions de l’identité face au regard de l’autre, sur le paradoxe dans lequel s’enferment les Juifs laïcs, et sur le retour au ghetto auquel a finalement abouti la création d’Israël. Des textes bibliques aux discours des représentants des lobbies sionistes poussant à la guerre, en passant par le culte de l’Holocauste, Gilad Atzmon brosse ici un tableau cohérent de ce qui est au cœur d’une judéité qui, ayant perdu sa dimension spirituelle sans renoncer à l’Élection, n’a pas réussi à forger une philosophie qui permettrait à la communauté juive d’intégrer tout simplement la grande famille humaine.

Mystère et secrets du B’nai B’rith

La première enquête au monde sur la plus ancienne (fondée en 1843) et la plus nombreuse (650 000 membres) organisation juive mondiale. Ses dirigeants, ses personnalités (comme Sigmund Freud ou Albert Einstein), ses liens avec d’autres associations, ses réussites politiques et diplomatiques (par exemple, la reconnaissance par les États-Unis de l’État d’Israël), son influence au Vatican, etc. L’influence de la Maçonnerie juive est examinée en France et dans le monde. Organigramme complet des loges françaises, la vérité sur le « serment des B’naï B’rith » qui a exclu le Front national du jeu politique, ses soutiens politiques et financiers, la liste de ses invités, etc. Index de plus de 2 000 noms. Ce livre, parfaitement documenté, n’a jamais fait l’objet d’aucun procès malgré ses révélations explosives.

Menteurs et affabulateurs de la Shoah

Au fil des années, la Shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Échappant aux historiens qui risquaient de la « banaliser », crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du « mystère ». Pour ne pas dire de la religion. Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la Shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques. Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

Confessions d’un sayan

Sayan : juif sioniste collaborant avec le Mossad dans le cadre de son activité professionnelle

Divorcé après plus de vingt ans d’un mariage terne, Adrien, juif athée indifférent au sionisme, rencontre la voluptueuse Jacqueline qui lui fait découvrir à cinquante ans les joies du sexe libéré. Mais avec elle il découvre aussi le plaisir subtil que donne la fréquentation du petit cercle d’initiés qui veillent dans les coulisses aux intérêts d’Israël. Entré par la petite porte, sollicité pour ses talents de plume, il goûte rapidement aux retombées de cet activisme tribal : il sait qu’il ne sera pas concerné par le plan social qui menace une partie des journalistes du célèbre journal de gauche pour lequel il travaille. Amour, pouvoir, voyages, une nouvelle vie s’offre à lui. Mais, passé le premier émerveillement pour ce monde de complicité et de soutien communautaires, il s’interroge. Sa place est-elle vraiment là ? Est-il prêt à perdre ses amis de toujours qui ne comprendront pas son engagement ? Est-il capable de vivre scindé en deux, entre ses nouvelles relations et ses anciens copains ? Et puis, Naïma, jeune beurette qui lui sourit si chaleureusement, est bien attirante… Jacob Cohen est un écrivain juif marocain, né en 1944 à Meknès, diplômé de Droit public et de Sciences-Po. Après avoir vécu à Montréal et Berlin, il enseigne à la faculté de Droit de Casablanca. Il vit actuellement à Paris où il se consacre à l’écriture. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, portant notamment sur la question du sionisme.

Le Printemps des Sayanim

Les Sayanim – « informateurs » en hébreu – sont des Juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes. Leur nombre en France se situerait, selon les auteurs, autour de trois mille. Ils se recrutent principalement au sein du B’nai B’rith (franc-maçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales.

Mêlant réalité et fiction, le récit explore cette nébuleuse à Paris, aux ramifications étendues et insoupçonnées. Youssef El Kouhen, fils d’immigrés marocains, professeur d’histoire, en fera l’amère expérience.