Benjamin Fulford, déclaration comme témoin sur Londres et l’attaque à Fukushima

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Publié le 7 décembre 2015

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Déclaration comme témoin de Benjamin Fulford, Tokyo, Japon

(CJA 1967, S.9: MC Rules 1981, 7 70.) Magistrates’ Court Act 1980 S.102

Nom: Benjamin Fulford

Date de naissance: 19 mars 1961

Adresse: 3-6-9 Kichijoji Higashi Machi, Musashino-Shi, Tokyo 180-0002 Japon

 

Cette déclaration de Benjamin est faite à la demande de M.Michael Shrimpton qui entame une procédure d’appel d’une condamnation pour avoir fait une fausse déclaration d’alerte à la bombe aux autorités du Royaume-Uni.

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J’ai exercé la profession de journaliste pendant 30 ans, travaillant comme correspondant pour des entreprises comme Knight Ridder Newspapers, le journal Nikkei, le South China Morning Post, et comme chef du Bureau Asie-Pacifique du magazine Forbes. Actuellement, je suis le rédacteur et l’éditeur de la lettre d’information Weekly Geopolitical News and Analysis. J’ai également publié 70 livres écrits en japonais. En tant que journaliste professionnel je suis bien au courant des lois sur la diffamation et du besoin de vérifier ses sources. Par conséquent, la déclaration ci-dessous est véridique au meilleur de ma connaissance et de ma conviction.

Certains de mes articles ont été publiés par le site internet très respecté de www.veteranstoday.com, dont le rédacteur en chef est Gordon Duff. M. Duff est bien renseigné, à ma connaissance. Je suis au courant, par exemple, qu’il s’est récemment rendu, sous haute protection, à Damas, capitale de la République arabe de Syrie, pour des entretiens informels avec le Président Assad. Shrimpton a également été un commentateur sur  www.veteranstoday.com et j’ai lu ses éditoriaux avec intérêt. D’après ce que je sais, je peux affirmer que M. Shrimpton est bien connu dans le milieu du renseignement. Je sais qu’il se considère comme un spécialiste du service de renseignement secret allemand, Deutscher Verteidigungsdient ou DVD.

J’ai publié des livres (en japonais) et des articles affirmant que le tsunami et la catastrophe nucléaire qui s’est produite à Fukushima au Japon le 11 mars 2011, parfois appelés le 11 mars, étaient le résultat d’une attaque délibérée. Mes sources pour cette assertion et ce que je m’apprête à écrire proviennent des renseignements militaires japonais, de l’ancien Premier Ministre Naoto Kan (que j’ai personnellement connu pendant de nombreuses années), de membres de l’équipe qui a introduit au Japon les armes nucléaires utilisées pour l’attaque sur Fukushima, de membres des branches française et britannique de la famille Rothschild, d’agents de haut rang de la CIA et d’un membre de l’équipe qui a foré les armes nucléaires dans le fond marin avant l’attaque du 11 mars.

Je n’ai jamais eu de contact avec M. Shrimpton avant son arrestation. M. Shrimpton et moi ne nous sommes jamais rencontrés.

La première chose que doit savoir le tribunal concernant Fukushima est que l’attaque a été planifiée plusieurs années à l’avance. Le magazine économique japonais Zaikai Tembo, citant un rapport de la CIA, a écrit en février 2007 que les Etats-Unis avaient décidé que le Japon produisait trop d’énergie à partir de centrales nucléaires et que si cette tendance se poursuivait, le Japon ne dépendrait plus du pétrole contrôlé par les Etats-Unis et n’aurait de ce fait plus besoin de leur obéir. La conclusion du rapport était que la meilleure manière de s’assurer que le Japon resterait une colonie serait de détruire la société Tokyo Electric Power, qui dirige la centrale de Fukushima.

L’article de Zaikai Tembo est dans le domaine public. Il n’est pas facilement accessible, mais afin d’aider le tribunal, je vais essayer d’en obtenir une copie et de la mettre en annexe d’une brève déclaration ultérieure, avec des copies d’autres documents auxquels je fais référence, bien que j’aie pris soin de ne pas me référer à des documents qui ne sont pas dans le domaine public. Que le tribunal ne voie aucun manque de courtoisie dans le fait que je n’aie pas fourni les annexes dès à présent. Le reportage des attaques terroristes à Paris,France, du 13 novembre et leur suite ont entraîné un surcroît de travail pour moi.

L’ancien Sénateur John Davison «Jay» Rockefeller (Démocrate de la Virginie occidentale), arrière petit-fils de John D. Rockefeller, dont la famille contrôle (à travers des fondations) la société General Electric, les constructeurs de la centrale, a été profondément impliqué dans l’opération de Fukushima. Préalablement à la destruction de la capacité de production nucléaire du Japon, Westinghouse et General Electric avaient vendu leurs sociétés de production d’énergie nucléaire à Toshiba et Hitachi. Il s’agissait là de délit d’initié au plus haut niveau. Il est de notoriété publique que le Sénateur Rockefeller est ou a été associé à la Commission Trilatérale que M. Shrimpton assimile dans son livre Spyhunter : A Secret History of German Intelligence (Totnes : June Press, 2014) à une organisation-écran du DVD.

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Les tentatives au cours des dernières années, de la part d’une société secrète asiatique/occidentale, d’arracher le contrôle des finances mondiales des mains des familles oligarchiques occidentales constituent un arrière-plan plus général au complot de Fukushima. Le monde «secret» ou dissimulé est, presque par définition, opaque. Je devrais souligner que ce que M. Shrimpton identifie comme le DVD est susceptible d’opérer dans différentes parties du monde par l’intermédiaire de sociétés secrètes. Les services de renseignement se sont longtemps servis de sociétés secrètes pour leurs agissements.

Par exemple, on a demandé au Ministre des Finances du Parti Démocratique du Japon, Shoichi Nakagawa, lors d’une réunion du G7 en 2009, de remettre 100 milliards de $ à ce que j’appelle «la Cabale», afin de financer une tentative de démarrer un modèle de taxe carbone. Il a répondu qu’il réunirait l’argent en vendant pour 100 milliards de $ d’obligations du Trésor américain. Il allait le révéler lors d’une conférence de presse suivant la réunion du G7, donc il a été drogué pour l’en empêcher. Plus tard, après son retour au Japon, il a été assassiné par des escadrons de la mort de la CIA, bien que je tienne compte de ce que M. Shrimpton dit à propos du groupe COREA basé à Francfort, d’Allen Welsh Dulles (le premier patron de la CIA) et de la pénétration de la CIA par le DVD.

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Shoichi Nakagawa

Pour en revenir à Fukushima, le refus du Parti Démocratique du Japon et des autorités japonaises de remettre les sommes en bonne monnaie forte au familles des oligarques occidentaux les a amenées à prendre la décision de poursuivre l’opération de Fukushima destinée à intimider et à contraindre une fois de plus les Japonais à la reddition et la soumission.

Une de mes sources cruciales, qui s’est fait selon le cas appeler Richard Sorge, Alexander Romanov, etc., faisait partie d’un réseau occidental multiservice impliqué dans le trafic de drogue à destination du Japon. J’ai eu confirmation par l’intermédiaire d’une vieille connaissance du nom de Steve McClure, un prétendu journaliste de la musique, que «Richard Sorge» était son fournisseur de drogue de longue date. «Sorge», dont le véritable nom, si l’on en croit ses papiers d’identités, est Sacha Zaric, affirme qu’il était un membre des services de renseignement australiens. Il prétend également avoir été recruté dans une organisation connue comme les Illuminati par l’ancien champion d’échecs Bobby Fischer. Les Illuminati prétendent être une société secrète fondée par le mathématicien grec Pythagore, mais remontant aussi loin que l’Atlantide. L’organisation existe réellement mais s’entoure d’un voile de secret et de mythologie soigneusement propagée.

En tout cas, «Sorge» m’a raconté qu’il avait été convoqué à Pattaya en Thaïlande, par un membre du SAS britannique (British Special Air Service), un Africain du sud du nom de Spencer, qui lui a ordonné de faire entrer au Japon 70 kilos de marijuana «Thaï stick» mélangée avec des produits chimiques détruisant l’esprit, et de m’approcher. On lui a ordonné de me demander de le mettre en relation avec les Yakusa, la mafia japonaise, ou sinon je serai tué. Les Yakusa m’ont prévenu que c’était un piège et de me tenir à l’écart de l’affaire, ce que j’ai fait. «Sorge» m’a dit également que lorsqu’il était en Thaïlande, on lui a montré une ogive nucléaire de 500 kilotonnes (soit 30 fois la puissance de la bombe atomique d’Hiroshima, NdT.) dont on lui a dit qu’elle avait été volée dans le sous-marin russe Koursk (K-141) qui a coulé en 2000. Il a prétendu que quatre de ces ogives avaient été prélevées dans le Koursk et que le sous-marin avait été saboté à cet effet. Cette ogive a été introduite au Japon avec la drogue à bord d’un yacht en provenance des Philippines.

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L’homme qui a supervisé le trafic était un ancien chef-adjoint de la police de Hong Kongdu nom de Stephens, selon «Sorge» et Spencer. C’est le même Stephens, affirme «Sorge», qui a été tué ultérieurement en Libye. Le responsable général de toute l’opération contre le Japon était le général en retraite Richard Myers*, selon la CIA et d’autres sources.

*Richard Myers était le plus haut gradé de l’armée américaine (Chef d’état-major général de 2001 à 2005, date de sa retraite).

Sur la base d’interviews ultérieures avec des membres des renseignements militaires du Pentagone (Defense Intelligence Agency ou DIA) et du MI5, on a retracé la route du missile jusqu’au Japon. L’ogive faisait partie d’un lot de quatre missiles nucléaires dérobés dans le Koursk par des forces secrètes d’origine nazie que M. Shrimpton identifie au DVD, qui les ont emmenées dans leur base sous-marine de l’île de Sao Tomé (au large du Gabon), selon le MI5. De là, elle a été acheminée vers une autre base sous-marine en Nouvelle-Guinée, selon les renseignements militaires du Pentagone. De là, elle a été amenée au Yacht Club des Philippines où l’équipage de Stevens l’a transportée à bord d’un yacht sur une île isolée de l’archipel d’Okinawa. De là l’ogive a été acheminée par un bateau de pêche au port de Kyushu, puis une camionnette l’a livrée à une propriété appartenant à l’ancien Premier Ministre Yasuhiro Nakasone à Hi No De Cho, à l’ouest de Tokyo. De là elle a été acheminée au siège de l’organisation des Citoyens Nord-Coréens près du sanctuaire de Yasukuni, selon «Sorge».

Ce dernier a risqué sa vie et a survécu à des nombreuses tentatives de meurtre parce qu’il avait essayé de prévenir les autorités japonaises de l’imminence d’une attaque nucléaire terroriste. Il leur a dit que l’ogive se trouvait dans la propriété de Nakasone et me l’a dit également. Les autorités japonaises ont ignoré nos avertissements. Plus tard, nous leur avons dit que l’ogive se trouvait au siège des Nord-Coréens au Japon. Il s’est également rendu à l’ambassade d’Australie à Tokyo, Japon et leur a fait part des mêmes avertissements. Avec comme résultat de se voir confisquer tous ses papiers d’identité australiens ce qui fait qu’il est maintenant, apparemment, apatride.

En récompense de ses efforts, «Sorge» a été arrêté par des policiers en uniforme qui ont ignoré ses avertissements sur l’imminence d’un acte terroriste nucléaire et, au lieu de cela on lui a demandé de faire un faux témoignage sur le fait que j’étais un trafiquant de drogue. Il a également été incarcéré de force à l’hôpital psychiatrique d’Inagidai à Musashino, Tokyooù on l’a massivement drogué. J’ai obtenu sa libération en faisant pression sur les autorités japonaises et en menaçant de porter plainte contre elles pour la détention illégale de «Sorge» alias Zaric. Il demeure sans papiers et incapable de quitter le Japon.

Je n’ai pas la moindre raison de croire que «Sorge» souffrait d’une forme quelconque de maladie mentale. Je devrais expliquer au tribunal que les fausses accusations de folie sont une tactique usuelle du renseignement, perfectionnée en URSS dans les années 1930 par le NKVD sous la direction des maîtres-espion soviétiques Nikolaï Iejov et Lavrenti Beria. Lorsque des renseignements gênants se présentent qui contiennent une vérité qui dérange pour l’état, il est parfois plus facile de discréditer la source de l’information que de traiter du fond du renseignement. Cette tactique est parfois appelée de la psychiatrie politique.

Un agent sud-africain/britannique du nom de Michael Meiring, dont les deux jambes ont été soufflées aux Philippines par une bombe posée par un certain George Herbert Walker Bush Sr m’a également contacté préalablement à ces évènements vers 2006. Il m’a abordé sous le nom de Dr. Michael Van de Meer et m’a montré un porte-document à l’épreuve des balles, 7 passeports et un pistolet-mitrailleur Uzi. Le Dr. Van de Meer m’a raconté que Tony Blair s’était vanté que je serai arrêté pour trafic de drogue. La raison de m’avoir contacté était, en partie je pense, parce que je tenais une conférence de presse au Club des Correspondants étrangers au Japon, où je présentais des preuves que les attaques terroristes du 11 septembre 2001 étaient l’œuvre d’une faction criminelle au sein des gouvernements israélien et américain.

Toujours est-il que les autorités japonaises n’ont pas tenu compte de nos avertissements et que l’ogive a été embarquée sur un navire de forage profond en haute-mer, le Chikyu Maru. Les nouvelles locales indiquent que le Chikyu Maru forait les fonds marins au large de Sendai dans les mois qui ont précédé le tsunami et l’attaque nucléaire terroriste contre le Japon du 11 mars 2011. Takamasa Kawase du renseignement militaire japonais m’a également parlé des forages du Chikyu Maru.

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Attaque nucléaire à Fukushima, ce n'était pas un tsunami

En outre, de nombreux témoins sont venus témoigner que le Premier Ministre Naoto Kan avait été vu au siège des Francs-maçons japonais près de la tour de Tokyo la veille de l’attaque du 11 mars. On lui a montré une carte du Japon sans la région de Tohoku où le tsunami a frappé.

La société israélienne Magna BSP était responsable de la sécurité de la centrale nucléaire de Fukushima à cette époque. Un officiel du gouvernement à la préfecture de Miyagi a dit que des employés de cette société avaient introduit du plutonium dans la centrale contre sa volonté dans les mois qui ont précédé le 11 mars.

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La société israélienne Magna BSP

 

En outre, le 10 mars 2011, Kurt Campbell, alors Secrétaire d’état adjoint pour l’Asie orientale et le Pacifique au Département d’Etat américain, a demandé à rencontrer Ichiro Ozawa, un membre de la direction du Parti Démocratique du Japon alors au pouvoir, selon des dirigeants du DPJ. Lors de la réunion, Campbell a dit à Ozawa que le monde «entrait dans des temps bibliques» et qu’en conséquence des catastrophes naturelles allaient se produire. Campbell a proposé à Ozawa les droits exclusifs à la xéolite (une substance utilisée dans le nettoyage des déchets radioactifs) pour la préfecture de Fukushima s’il abandonnait ses projets de retirer sa faction politique du parti au pouvoir et de causer la perte de pouvoir du Premier Ministre Kan. Ozawa a accepté la proposition, selon plusieurs sources, y compris les dirigeants du DJP mentionnés plus haut.

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Kurt Campbell

Le soir du 10 mars 2011, j’ai été convoqué par la fille de Masaru Takumi, l’ancien numéro deux du Yamaguchi Gumi, le plus grand syndicat du crime japonais, afin de rencontrer une personne qu’elle m’a décrit comme un genre de chiropracteur japonais (sentaishi). Ce soi-disant chiropracteur s’est présenté à moi comme un tueur à gage japonais. Il avait eu en quelque sorte accès à mon dossier médical confidentiel et à d’autres informations me concernant qui ne sont pas dans le domaine public. Il m’a enveloppé dans un linge dont il a dit qu’il était imprégné de «médicaments traditionnels» en me demandant de le garder pendant 24 heures. Dès mon départ de la réunion, je l’ai immédiatement enlevé avec la sensation désagréable qu’il contenait un poison.

En tout cas, la fille de Takumi m’a demandé mon numéro de téléphone portable parce qu’elle voulait donner l’alerte à 11 heures le 11 mars 2011, le jour du tsunami. Elle travaille à présent pour l’agence de détectives Kroll àTokyo au Japon. Le seul fait d’écrire cette information a mis sa vie en danger et j’aimerais avertir de façon explicite que toute tentative de l’assassiner pour la faire taire aura de sérieuses conséquences.

Immédiatement après le tsunami et l’attaque nucléaire, les dirigeants de Tokyo Electric Power et d’autres ont demandé au Premier Ministre Naoto Kan d’ordonner l’évacuation de 40 millions de personnes dans la plaine de Kanto, a déclaré Kan au cours d’une conférence de presse devant le Club des Correspondants étrangers au Japon.

Naoto Kan

Il avait également reçu un appel téléphonique du Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou le jour suivant l’attaque demandant à ce qu’il transfère la propriété de toutes les obligations du Trésor américain détenues par le gouvernement japonais à des oligarques de la Cabale, ce qu’il a fait, selon le renseignement militaire japonais.

A la suite des attaques, un membre des Forces d’Autodéfense japonaises (JSDF) qui était chargé de diviser la charge nucléaire du Koursk en plusieurs charges nucléaires plus petites pour les forer dans le fond marin, probablement pour pouvoir s’adapter au diamètre de la foreuse, s’est présenté à l’église chrétienne Tachikawa dirigée par le pasteur Paolo Izumi pour demander protection. Il a raconté que 14 de ses collègues, qui étaient chargés des opérations de forage sans connaître le but de leur travail, avaient été assassinés pour les réduire au silence et qu’il craignait pour sa vie. L’homme a trouvé refuge à l’église et se trouve maintenant intégré au programme de protection des témoins.

Après l’attaque du 11 mars, je me suis rendu en Corée du Sud à l’invitation du Dr. Van de Meer. Pendant ce séjour, on m’a informé que la famille Rothschild avait planifié l’attaque parce qu’ils voulaient forcer 40 millions de réfugiés japonais à trouver refuge en Corée du Nord et du Sud. La famille Rothschild envisageait de déplacer les bases de ses activités asiatiques de Tokyo vers une zone économique spéciale en Corée, dit-il. Il était au courant à l’avance de l’attaque du 11 mars et a paru profondément honteux lorsqu’il a admis qu’il ne m’en avait pas averti.

A la suite de l’attaque du 11 mars, des avions non-immatriculés ont été vus en train de larguer des déchets industriels radioactifs contenant du césium, selon un gangster japonais dont le gang faisait de la sous-traitance pour la CIA et le Mossad autour de Fukushima.

La campagne de peur massive qui a suivi l’attaque du 11 mars peut être retracée, à mon avis, jusqu’au Mossad et à des factions criminelles du Pentagone et de la CIA.

En plus des personnes mentionnées ci-dessus, certains des individus impliqués dans ce massacre collectif et la campagne de peur comprennent Kenneth Curtis, le patron de la CIA au Japon, Michael Green, le patron du Mossad au Japon et Richard Armitage, ancien secrétaire-adjoint au Département d’Etat.

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Richard Armitage

Selon mes sources, d’autres personnes impliquées dans ce massacre collectif comprenaient George Bush Sr et Jr, Michael Chertoff (ancien secrétaire à la Sécurité intérieure – Homeland Security), James Baker, Paul Wolfowitz, le Sénateur J. Rockefeller, Michael Hayden (ancien directeur de la NSA et de la CIA), Guy de Rothschild, Evelyn de Rothschild, Peter-Hans Kolvenbach (ancien Supérieur général des Jésuites), l’ancien pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger), et d’autres qui restent à identifier.

La preuve la plus convaincante qui est accessible par le public, que le 11 mars était une attaque nucléaire sur le Japon, est probablement de nature sismique. J’ai vu les relevés sismiques et j’espère les annexer à ma déclaration suivante. Grâce à eux le tribunal pourra constater que l’évènement principal ayant déclenché le tsunami est précédé par un dégagement préalable d’énergie plus faible, consistant à mon avis en une ou plusieurs explosions nucléaires.

J’ai rendu public ce que je sais du 11 mars et espère produire un échantillon de mes publications dans une déclaration prochaine. Je n’ai aucune raison de croire que M. Shrimpton les ignorait. A ma connaissance un homme du nom de Neil Jones de Folkestone, Angleterre était, je le comprends à présent, en contact avec M. Shrimpton. M. Jones et moi avons été en contact, bien que nous ne nous soyons jamais rencontrés.

Voici une copie de la première correspondance que j’ai eue avec M. Jones :


———- Forwarded message ———-

From: neil jones <[email protected]>

Date: 2012/4/19

Subject: Threat to London

To: [email protected]

Cher Benjamin,

Mes excuses pour réitérer ce message, mais l’original s’est trouvé dirigé vers la partie commentaire de votre blog dans la section intitulée «RE : délai du 31 mars. Comme mes commentaires n’étaient pas destinés à être publiés, ce serait une grande faveur si vous pouviez supprimer ce message particulier de ma part. Je serai très heureux d’en publier un autre si vous le demandiez. Merci beaucoup.

La véritable raison de ces deux messages est de vous assurer que la menace que représente l’ogive Granit du Koursk à Londres est prise au sérieux.

Heureusement que vous avez assuré une partie de l’alerte pour éviter le massacre de gens innocents à Londres. A cette fin toute information que vous auriez sur l’attaque prévue serait transmise aux autorités compétentes. Il serait incompréhensible que vous soyez mêlé à un tel projet et donc vous avez dû avoir des informations qui vous ont convaincu de la crédibilité d’une telle menace. De telles informations seraient utiles, en particulier sur le lieu et l’heure de l’attaque. Tout ce qui vous a convaincu que la menace était réelle serait d’une grande utilité.

Comme vous pouvez le réaliser, comme Drake, je suis d’avis que les civils ne devraient pas être exposés à ce genre d’action. J’ai bien compris que vos relations Illuminati ont un problème avec la famille royale, la reineElizabeth en particulier, mais cela ne devrait pas justifier le massacre de gens innocents. Cela serait en contradiction directe avec le bon travail que vous faites sur l’énergie, la nourriture, l’eau et la qualité de la vie de la planète et de ses occupants.

Merci de votre attention

Meilleures salutations

Neil Jones


 

C’est en mars 2012 environ que j’ai été informé par ma source portant le nom de code “Richard Sorge” qu’une des ogives nucléaires volées dans le Koursk avaient été transférée dans l’est de Londres et que la cible visée étaient les Jeux Olympiques. J’ai à nouveau rendu publique cette information. Je réitère le fait que je vais produire un échantillon de mes documents sur la menace nucléaire qui visait les Jeux Olympiques de Londres en annexe de ma prochaine déclaration.

Je n’ai aucun doute que Neil Jones ait pris connaissance de ces commentaires. Pour ce que je sais de l’affaire, M. Shrimpton semble avoir transmis au Ministère britannique de la Défense essentiellement la même information que m’avait fournie «Richard Sorge». Je ne doute pas que «Sorge» (le nom de code est évidemment emprunté au fameux agent double soviétique de la Deuxième Guerre Mondiale à Tokyo, bien que M. Shrimpton ait publié son opinion que le véritable Richard Sorge ait été un agent triple travaillant également pour l’Abwehr allemand dirigé par l’Amiral Wilhelm Canaris, l’homme dont il dit qu’il est le fondateur du DVD) ait des sources en Russie, y compris au sein du renseignement militaire (le GRU), ainsi que dans les services de renseignement britannique et australien.

Je suis également au courant que les renseignements que m’a fournis «Richard Sorge» ont maintenant été vérifiés, entre autres par le rédacteur en chef de Veterans Today Gordon Duff. Je ne doute pas que les Etats-Unis aient récupéré au total deux ogives provenant du Koursk, qui se trouvaient dans l’est de Londres. Pour autant que je sache, c’est la position du renseignement japonais, et du moins en privé, celle du gouvernement japonais.

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J’avais donné mon accord pour fournir des preuves pour la défense de M. Shrimpton dans son procès à Londres en novembre 2014. Lui et moi avions espéré que nous pourrions le faire par une liaison-vidéo avec Tokyo. Lorsque cette demande a été rejetée, il m’a mis en contact avec une personne aux Etats-Unis sur la côte est qui avait accumulé un énorme compte de miles aériens gratuits sur Delta Airlines.

Cette personne a réservé un siège pour moi, sous mon nom japonais, qui apparaît en caractères Hiragana au début de ma déclaration, en première classe, sur une compagnie aérienne partenaire de Delta Airlines, Virgin Atlantic Airways, sur leur vol VA901 de Tokyo Narita à Londres Heathrow le lundi 17 novembre 2014. Le vol VA901 devait partir de Narita à 12H25 heure du Japon (JST).

Mon billet a été réservé au cours du week-end, c’est à dire celui du 15 au 16 novembre 2014. Le dimanche matin 16 novembre, j’ai dû annuler sous la pression du Ministère japonais des Finances, qui a décidé de me coller un contrôle fiscal du jour au lendemain.

Je n’ai aucun doute que des pressions officielles aient été exercées pour m’empêcher de m’envoler pour Londres pour fournir ces preuves. J’aurais raconté au jury ce que je savais du 11 mars et ce qui est écrit ci-dessus, entre autres choses.

Pour la défense de M. Shrimpton, j’aimerais également déclarer qu’une simple recherche internet aurait montré que le réseau Internet mondial fourmillait d’articles sur la menace du terrorisme nucléaire pour les Jeux Olympiques de Londres bien avant que M. Shrimpton n’adresse ses avertissements aux autorités. Cela seul aurait dû suffire à l’exonérer des charges retenues contre lui.

Je suis prêt à me présenter au tribunal et de développer les sujets abordés ci-dessus dont j’affirme qu’ils sont véridiques et précis au meilleur de ma connaissance et de ma conviction.

Signé: …………………………………………….

Daté: ……………………………………………..

Témoignage de: ……………………………………….

Nom du témoin: ……………………………………

Adresse du témoin: ………………………………….

Profession du témoin ……………………………….

Source: Benjamin Fulford’s Blog

http://www.theeventchronicle.com/intel/statement-of-benjamin-fulford-tokyo-japan-witness-statement/

Traduction: vol370.blogspot.com

Images: ajout stopmensonges

Complément:

 

Qui est Benjamin Fulford ?!

Il y a de ça une paire d’années, j’étais tombé «par hasard» sur une interview d’un certain Benjamin Fulford; il était interviewé par Bill Ryan et Kerry Kassidy, deux incroyables chercheurs du projet CAMELOT/AVALON,qui passent leur temps à dénicher et interviewer des inconnus ou personnalités dans le monde de la recherche, non pas au sens scientifique, mais au sens des «connaissances dissimulées». Voyons le seul wiki disponible avant de continuer plus avant:

Né en 1961, Benjamin Fulford est un journaliste et un auteur d’origine canadienne vivant au Japon.

Benjamin Fulford descend du clan Fulford, une famille noble du Canada, et fait état d’une ascendance juive polonaise du côté de sa mère. Son père ayant été un ambassadeur canadien, son enfance fut partagée entre Ottawa et plusieurs pays d’Amérique latine. Après des études effectuées au Japon, il retourne dans ce pays vers le milieu des années 1980 pour poursuivre sa carrière de journaliste et de correspondant pour Knight Ridder, International Financing Review Magazine, Nihon Keizai Shimbun English Edition et South China Morning Post. De 1998 à 2005, il est le rédacteur en chef du magazine Forbes section asiatique.

Le 14 Juillet 2009, il perd un procès pour diffamation intentée contre Fulford et son éditeur (Herman vs Fulford, Fusosha & M. Katagiri).Il dénonce des détournements d’argent dans l’immobilier au profit des Yakuza. Après avoir quitté Forbes il écrit une série de livres en japonais. Il réalise une interview du reclusDavid Rockefeller en novembre 2007.**

Après le Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, Fulford a affirmé à la télévision japonaise que le gouvernement américain en collaboration avec la Réserve fédérale, les Rockefeller et d’autres groupes puissants ont planifié l’éruption du Mont Fuji pour le 11 avril 20115. Il affirme aussi que le tsunami de Fukushima du 11 mars 2011 a été déclenché par les mêmes avec deux bombes nucléaires placées dans une faille suite à l’arrêt de l’achat par la banque du Japon des bons du trésor américain. Il combat activement le sionisme et la franc-maçonnerie au Japon. Il a même été menacé de mort en 2012.

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12 Commentaires sur "Benjamin Fulford, déclaration comme témoin sur Londres et l’attaque à Fukushima"

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infoveritas
Invité
infoveritas

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Nous n’oublions pas les martyrs victimes de ces attentats criminels et nucléaires.

Justice sera rendu contre les bourreaux.

Téléchargez et lisez gratuitement les preuves! 🙂
https://www.scribd.com/user/88752708/JaponTsunamiFake

PAMdether
Membre
PAMdether

Hé bien Bravo ! Et merci !!
Comme quoi la réalité envoie encore la fiction au rebuts des fanzines de gare. Un grand soutien moral et mental pour Benjamin, qui nous explique un peu ce qui se passe dans les bas-fonds comme dans les arrières-cours royales ou pas. Et au péril de sa vie, parce que ça fricote dur avec la mort “par hasard”, ces affaires de gros sous.

bevluco
Invité
bevluco

Éruption planifiée du Fukushima: 20115 ou 2015 ?

Shab
Membre

Excellent article de Benjamin Fulford et un encore immense merci à Christelle pour cette énorme travail de traduction.
” Il combat activement le sionisme et la franc-maçonnerie au Japon. Il a même été menacé de mort en 2012.”
De mémoire, il n’a pas été que menacé, il a failli mourir suite à une injection dans le bras lors d’une conférence qu’il avait donné. C’est d’ailleurs David Wilcock qui l’a soutenu pendant plusieurs jours afin qu’il parvienne à se détoxifier de la substance mortel.
Une semaine plus tôt un autre informateur a subi la même attaque, les médecins n’ont rien pu faire.

Jukebox
Invité
Jukebox

Combattre le sionisme au Japon… C’est un peu comme lutter contre les communistes à Wall Street.
Le plus dur c’est d’en trouver un 😀

remi
Invité

Pas vraiment ils sont toujours sous la tutelle des states… obligation d’acheter des produits US comme la viande de bœuf ultra bio… Même si il n’y pas de de franc-maçon ou de juifs sioniste ça ne veut pas dire qu’il n y a pas de chiens de garde là bas.

Jukebox
Invité
Jukebox

Tu veux qu’ils la fasse venir d’où la viande de bœuf les japonais ?
Accessoirement, ils ont aussi leur propre bœuf qui est juste la meilleure viande du monde (mais salement hors de prix)

Laurent Freeman
Admin

faux, la meilleure viande de boeuf est le boeuf Vanuatais (Vanuatu).

David
Invité
David

encore un trés bon article. c’est parti pour de bon pour en finir avec la cabale!

Lee sin
Invité
Lee sin

Et bien il est pas près de le gagner son procès. Chiffres trouvé en moins de 3 minutes, en 2010 le nucléaire représentait 27% de la production d’électricité nippone (centrales fabriquées par les américains en plus). Le pétrole, c’était presque 3 fois plus.
Une attaque nucléaire sur un client, c’est un joli geste commercial qui l’incite à acheter plus à n’en pas douter.

Nat
Invité
“En février 2007 que les Etats-Unis avaient décidé que le Japon produisait trop d’énergie à partir de centrales nucléaires et que si cette tendance se poursuivait, le Japon ne dépendrait plus du pétrole contrôlé par les Etats-Unis et n’aurait de ce fait plus besoin de leur obéir. La conclusion du rapport était que la meilleure manière de s’assurer que le Japon resterait une COLONIE serait de détruire la société Tokyo Electric Power, qui dirige la centrale de Fukushima.” “Une attaque nucléaire sur un client, c’est un joli geste commercial qui l’incite à acheter plus à n’en pas douter.” Bon, à… Read more »
Lee sin
Invité
Lee sin

Quelle sacrée colonie le Japon. En High tech c’est le principal conçurent de la technologie us.
Quant à s’éloigner définitivement des USA c’est encore plus ridicule, les deux pays ayant des accords de défense vis à vis de la Chine et de les Corée du nord.
Les japonais sont sous le parapluie nucléaire us eh n’ont pas besoin d’entretenir une armée pletorique malgré un voisinage hostile, c’est donc tout bénéfice.
Faut-il a tout prix que chaque événement tragique soit une attaque nuckeaire de la CIA ?